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NOTE SUR LES ARCHIVES DE LA COMTÉ À la fin du Tiers

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NOTE SUR LES ARCHIVES DE LA COMTÉ À la fin du Tiers Âge, le rôle joué par les Hobbits dans les grands événements qui conduisirent à l'inclusion e la Comté dans le Royaume Réuni éveilla chez eux une curiosité plus étendue pour leur propre histoire, et bon nombre de leurs traditions, jusqu'alors surtout orales, furent rassemblées et consignées par écrit. Les plus grandes familles s'intéressèrent aussi aux événements du Royaume en général, et nombre de leurs membres tudièrent ses histoires et légendes anciennes. Vers la fin du Quatrième Âge, on trouvait déjà dans la Comté lusieurs bibliothèques contenant de nombreux livres d'histoire et archives. Les plus importantes de ces collections étaient sans doute celles des Tours d'Endessous aux Grands Smials, t à Château-Brande. Le présent récit de la fin du Tiers Âge est tiré en majeure partie du Livre Rouge de la arche de l'Ouest. Cette principale source pour l'histoire de la Guerre de l'Anneau tire son nom du fait qu'elle ut longtemps conservée aux Tours d'Endessous, résidence des Belenfant, gardiens de la Marche de l'Ouest. 'était à l'origine le journal personnel de Bilbon, qu'il emporta avec lui à Fondcombe. Frodon le rapporta dans la omté en même temps que de nombreuses feuilles de notes volantes, et au cours de D.C. 1420-21, il en remplit presque entièrement les pages de son récit de la guerre. Mais, annexés à ce fond et conservés avec lui, probablement dans un seul étui rouge, se trouvaient trois gros volumes, reliés de cuir rouge, que Bilbon lui donna en cadeau d'adieu. À ces quatre volumes en fut ajouté, dans la Marche de l'Ouest, un cinquième contenant des commentaires, des généalogies et divers autres éléments au sujet des membres hobbits de la ommunauté. Le Livre Rouge original n'a pas été conservé, mais de nombreuses copies en furent faites, particulièrement n ce qui concerne le premier volume, à l'usage des descendants des enfants de Maître Samsagace. La plus mportante a toutefois une histoire différente. Elle fut conservée aux Grands Smials, mais elle avait été écrite en ondor, sans doute à la demande de l'arrière-petit-fils de Peregrïn, et complétée en D.C. 1592 (Q.A. 172) Son cribe du sud y ajouta la note suivante : « Findigal, écrivain du roi, termina cet ouvrage en IV 172. C'est une opie exacte dans tous les détails du Livre du Thain de Minas Tirith. Celui-ci était une copie, faite sur l'ordre du oi Elessar, du Livre Rouge de Periannath, et elle lui fut apportée par le Thain Peregrïn quand il se retira en ondor en IV 64 «. Le Livre du Thain fut ainsi la première copie faite du Livre Rouge, et il contenait un grand nombre de choses ui furent par la suite omises ou perdues. À Minas Tirith, il reçut de nombreuses annotations et citations en angues elfiques, et il y fut ajouté une version abrégée des parties de l'Histoire d'Aragorn et d'Arwen qui restent n dehors du récit de la guerre. L'histoire entière est réputée avoir été écrite par Barahir, petit-fils de l'intendant Faramir, quelque temps après la mort du roi. Mais l'importance principale de la copie de Findagil est que seule lle contient la totalité des traductions de l'elfique faites par Bilbon. On a constaté que ces trois volumes ormaient une oeuvre de grand talent et de grande érudition pour laquelle, de 1403 à 1418, il s'était servi de outes les sources, tant orales qu'écrites dont il pouvait disposer à Fondcombe. Mais comme Frodon y eut peu ecours étant donné qu'elles concernent presque exclusivement les Jours des Anciens, on n'en dira pas davantage ici. Meriadoc et Peregrïn étant devenus les chefs de leurs grandes familles et ayant en même temps conservé leurs relations avec le Rohan et le Gondor, les bibliothèques de Châteaubouc et de Bourg-de-Touque contenaient beaucoup de choses qui ne paraissent pas dans le Livre Rouge. À Château-Brande, il y avait de nombreux ouvrages traitant de l'Eriador et de l'histoire de Rohan. Certains furent composés ou commencés par Meriadoc en personne, bien que dans la Comté on se souvînt surtout de lui pour son Herbier de la Comté et pour son Compte des Années, dans lequel il étudiait les rapports entre les calendriers de la Comté et de Bree et ceux de Fondcombe, de Gondor et de Rohan. Il écrivit aussi un court traité des Anciens Mots et Noms dans la Comté, où il montrait un intérêt particulier à découvrir la parenté avec le langage des Rohirrim de « mots de la Comté «, els que mathom et d'anciens éléments dans les noms de lieux. Aux Grands Smials, les livres présentaient moins d'intérêt pour les gens de la Comté, bien qu'ils eussent davantage d'importance pour l'histoire plus générale. Aucun d'eux n'était de la main de Peregrïn, mais lui et ses successeurs réunirent de nombreux manuscrits écrits par les scribes de Gondor : principalement des copies ou es résumés des histoires et légendes relatives à Elendil et à ses héritiers. Ce n'est qu'ici dans la Comté que l'on ouvait trouver d'amples matériaux pour l'histoire de Númenor et de l'élévation de Sauron. Ce fut sans doute ux Grands Smials que l'Histoire des Années fut composée, à partir des matériaux rassemblés par Meriadoc. Bien que les dates données soient souvent conjecturales, surtout pour le Deuxième Âge, elles méritent attention. Il est probable que Meriadoc obtint de l'aide et des informations de Fondcombe, où il se rendit à plusieurs reprises. Là, bien qu'Elrond fût mort, ses fils demeurèrent longtemps, ainsi que certains des Hauts Elfes. On dit que Celeborn alla y résider après la mort de Galadriel, mais il n'y a aucun document sur le jour où il chercha enfin les Havres Gris et où, avec lui, s'en fut le dernier témoin des Jours des Anciens en Terre du Milieu.  

« enfin lesHavres Grisetoù, avec lui,s’en futledernier témoindesJours desAnciens enTerre duMilieu.   »

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