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Grand oral du bac : La danse: L'ART EN MOUVEMENT (Exposé – Art – Collège/Lycée)

Publié le 14/11/2018

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danse

LES CINQ POSITIONS

 

Les cinq positions fondamentales de la danse classique, définies par les maîtres de ballet du xviie siècle et toujours en vigueur, sont les suivantes :

Première : talons joints, jambes tendues, pieds à 180 °, talons collés, bras arrondis en avant ; Deuxième : même attitude, mais pieds écartés d'un pied et demi sur la même ligne, et bras ouverts latéralement ; Troisième : pieds à 180 °, en contact sur la moitié de leur longueur, un bras écarté vers le haut, l'autre arrondi vers le haut ; Quatrième : même attitude, mais pieds l'un devant l'autre, distants de trois demi-pieds l'un de l'autre, un bras arrondi vers l'avant, l'autre arrondi vers le haut ; Cinquième : pieds à 180 °, collés l'un à l'autre, pointes et talons opposés se touchant, bras en couronne au-dessus de la tête.

L'ART EN MOUVEMENT

 

La danse désigne l'action d'exécuter une composition de mouvements selon un rythme, en accord ou non avec une musique ou des sons.

Par la danse, les hommes de tous les temps et de tous les lieux ont tenté d'établir un lien entre ce qui émane d'eux et l'espace qui les environne, jusqu’aux puissances cosmiques. La danse a été pensée comme un mode de communication entre les hommes et les dieux, puis entre les hommes eux-mêmes. Comme tout mode de communication, elle est codée.

Rituelle et souvent religieuse dans les civilisations antiques, la danse est devenue principalement artistique et récréative dans les sociétés modernes. Mais dès l'origine, elle a illustré à la fois, bien que de manière différente, les cérémonies sacrées et les fêtes profanes.

UN MOUVEMENT PRIMAL.

Dans la plupart des sociétés primitives, la danse permet à l'exécutant d'accéder à un état de conscience surnaturel qui lui permet d'entrer en relation avec les forces supérieures - divines ou cosmiques.

Cette communion est atteinte par le biais d'un rythme sonore ou musical - souvent à base de percussions - qui favorise le « transport » du danseur. Celui-ci tente de caler le tempo de ses gestes sur le rythme universel dans lequel il souhaite se fondre harmonieusement. C'est ainsi que certains danseurs entrent en transe.

• La rythmique des danses de la Grèce antique, à partir de l’observation de la marche - levé et posé du pied -est basée sur la notion de pulsation. Celle-ci renvoie à l'idée de répétition cyclique que l'on retrouve dans les battements du cœur ou la respiration humaine, mais aussi dans le mouvement des planètes. C'est ainsi que l'on utilise le terme de « danse » pour désigner le mouvement des nuages dans le ciel, des vagues de la mer, des étoiles dans le ciel nocturne.

LES DANSES RITUELLES ET RELIGIEUSES

• La danse est originellement associée à la mise en scène, sous forme de rites, de pratiques magiques et, par extension, religieuses. Dans les civilisations anciennes, elle constitue un mode privilégié, en tant que pratique de la représentation, de la démarche culturelle primitive qui vise à sonder le monde pour en donner une explication.

Danse et site

• Certains peuples premiers pratiquent la danse animalière par laquelle le danseur, imitant un animal, cherche à s'en approprier la force.

Les danses guerrières exaltent l'instinct d'agressivité. Danse d'origine dorienne exécutée par les Crétois et les Spartiates, la pyrrhique, qui se pratique au son de la flûte, enchaîne des mouvements rapides du corps qui illustrent des attaques ou des évitements de coups. De même, la danse du Soleil pratiquée par les Indiens des Grandes Plaines est une exaltation de la force du guerrier, qui s'accompagne d'automutilation.

La danse astronomique est pratiquée par les Égyptiens, les Babyloniens et les Perses. On retrouve cette lointaine origine dans les danses de la pluie indiennes ou dans les danses des moissons propres à l'Europe centrale.

• La danse macabre occupe une place récurrente dans la représentation que se fait l'homme de la mort. Apparu au xive siècle, le thème pictural de la ronde fatale dans laquelle des squelettes entraînent vers la mort divers personnages connaît des formes chorégraphiques qui ont été réactualisées à la période contemporaine. La Danse macabre (1917) de Mary Wigman ou la Table verte (1932) de Kurt Jooss en sont des exemples célèbres.

danse

« Il ne prend la direction de celui-ci qu'en 1776, à la fin d'une carrière qu'il réalise en grande partie à l'étranger.

A l'Opéra, il monte les Petits Riens (1778) sur une musique de Mozart.

• Réduisant les déploiements de virtuosité auxquels se complaisaient les danseurs, Noverre crée le spectacle de danse se suffisant à lui-même, tel qu'il est encore conçu aujourd'hui.

LE BAlLET ROMANTIQUE • Après la poésie, le roman et la peinture, le théâtre consacre à son tour le triomphe du romantisme.

Byron, Goethe et Shakespeare vont, de 1825 à 1831, être la source quasi unique de l'inspiration des artistes de ballet.

• Cette inspiration coïncide avec une innovation technique.

En 1826, à Vienne, la danseuse Maria Taglioni {1804-1884) monte sur des pointes qui allongent les lignes et transforment la démarche.

La ballerine est née.

Mot d'origine italienne, il désigne tout d'abord une soliste pour s'appliquer par la suite à toute danseuse de ballet.

• Montée sur ses pointes, habillée d'une robe demi-longue de tarlatane blanche, légère et bouffante, et d'un corsage étroit une couronne de roses blanches GISELLE dans les cheveux, la ballerine, prenant airs de libellule, un être • «V oilà la jolie morte dont nous avions besoin », dira Théophile Gautier de Giselle.

Cet archétype du ballet romantique qui consacre le nouveau style de l'Opéra de Paris ne quittera plus le répertoire.

Il restera pendant des décennies le modèle de la mise en valeur de la ballerine, que les chorégraphes s'efforceront de reproduire.

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