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La sculpture en Égypte à l'époque ptolémaïque

Publié le 18/12/2014

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préhendée qu'à travers cer­taines descriptions littéraires. Il en ressort que la ville possé­dait des oeuvres somptueuses en bronze ou en marbre à fai­re pâlir de jalousie les plus belles cités grecques.

 

Les premières statues de Sé­rapis ou certaines statuettes en terre cuite laissent seule­ment entrevoir ce que pou­vait être l'art grec d'Alexan­drie. La statuette du satyre à l'outre, découverte par Au­guste Mariette aux environs de Rosette et conservée au musée du Caire, est parfaite­ment de facture grecque ; seule l'existence d'une tête identique, retrouvée elle aussi dans la région, permet d'avan­cer qu'elle n'a peut-être pas été importée mais fabriquée dans un atelier local.

« préhendée qu'à travers cer­ taines descriptions littéraires .

Il en ressort que la ville possé­ dait des œuvres somptueuses en bronze ou en marbre à fai­ re pâlir de jalousie les p lus belles cités grecques.

Les premières statues de Sé­ rapis ou certaines statuettes en terre cuite laissent seul e­ ment entrevoir ce que pou­ vait être l'art grec d'A lexan­ drie.

La statuette du satyre à l'outre , découverte par Au­ guste Mariette aux environs de Rosette et conservée au musée du Caire, est parfaite­ ment de facture grecque ; seule l'existence d'une tête identique , retrouvée elle aussi dans la région , permet d'avan­ cer qu'elle n'a peut-être pas été importée mais fabriquée dans un atelier local.

Vers un art gréco-égyptien L a plupart des œuvres mi­ ses au jour ne peuvent ce­ pendant pas être aussi radica ­ lement classées dans l'une ou l'autre ~~~~ de ces caté­ gories.

La statuaire de l'É- gypte lagide se caractérise en effet par son style composite, mêlant éléments grecs et égyptiens.

C'est le cas pour les nombreuses figures qui adop­ tent la pose hiératique typi­ que de la statuaire égyptien­ ne classique mais dont cer­ tain s détails trahissent leur époque .

Si l'effigie d'Horsa­ hor, prêtre de Thot, présente encore une pose hiératique et traduit la vigueur de la reli­ gion égyptienne traditionnel­ le à la fin de l'époque pto lé­ maïque (Horsahor était à l'ori­ gine agenouillé devant une représentat ion de Thot), les vêtements et le visage du prêtre n 'ont plus grand-chose à voir avec l'art pharaon ique.

Ce traitement réaliste des traits se retrouve dans une autre tête datant de la fin de l'époque ptolémaïque, mise au jour à Tanis et conservée aussi au musée du Caire.

L'ar­ rière de cette tête laisse ap­ paraître une partie du pilier. »

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