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The so-called “ New French Extremism” is merely a branding devise to market art-house films to a larger audience and to sell sex and violence.

Publié le 13/01/2012

Extrait du document

 

                    

 

                              Il est important de s’interroger sur la définition d’un nouveau concept, apparu il y a peu d’années dans le domaine cinématographique français, celui de la nouvelle vague extrémiste, ou la culture trash «  New Fench extremist «. Ce phénomène  consiste à rattacher le cinéma d’auteur ou d’art et d’essai à la notion de provocation et de dépassement des limites en poussant la sexualité et la violence à l’ extrême. Ainsi, un public nouveau est invité à découvrir une nouvelle forme de cinéma, lui présentant des images qu’il n’aurait certainement pas eu l’occasion de découvrir dans un cinéma plus conventionnel. Nous pouvons alors nous interroger sur cette nouveauté et la polémique que cette nouvelle vague crée autour d’elle. Dans ce cinéma issu de la contre culture, l’audace et la nouveauté vient du fait que tout ce qui avant était caché, en marge , se retrouve au centre, exposé à la vue de tous les spectateurs. Les nouveaux réalisateurs , et surtout réalisatrices ont une tendance irrévocable à susciter la polémique. Dans cet essai, nous essaieront d’étudier les raisons de la provocation ainsi que les moyens utilisés par les réalisateur pour susciter la controverse tout en nous questionnant sur l’existence ou non d’une nouveauté apportée par cette tendance du trash dans le domaine cinématographique. Il sera alors important de nous demander si ce phénomène n’est qu’un simple phénomène de mode visant à alimenter l’industrie commerciale du cinéma d’auteur pour le tout public ou si les réalisateurs ont  sincèrement un message  à offrir aux spectateurs. Pour cette étude, nous utiliserons en particulier trois films, «  Romance « de Catherine Breillat  , « Baise moi « de Virginie Despentes,  ainsi que « Irréversible « de Gaspar Noé

« de critiques, notamment dans des journaux comme Libération ou les Inrockuptible.L’ intégration de scène à caractère pornographiques à un film destiné à tout public a favorisé les discordes.

Cependant , ce phénomène n’est en rien novateur, car en France, auparavant ,le réalisateur Paul Vecchiali avec son film « Change pas de main »en 1975 avait déjà tenté l’expérience.

Ce qui a avant tout été reproché à la réalisatrice est le fait d’avoir surexposé et exagéré cette notion pornographique afin de faire parlé d’elle et d’attirer les spectateur s dans les salles.

Nous pouvons prendre en exemple l’affiche du film, exposant un énorme X roug e ne pouvant pas passer inaperçu.

Breillat a su attiré bien avant la sortie en salle de son film la controverse et les foudres des critiques .

Nous pouvons nous demande r alors si « Romance » n’a été rendu célèbre que par l’ exhibition de l’ obscénité .

La principale émotion qui se dégage de ce film est celle de la haine, et de la haine envers les hommes, tous ont des caractères critiquables , ils peuvent être pervers, impuis sant, de simples machines à sexes.

Tous ont un point commun, a ucun n’est capable d’apporter une notion de tendresse.

Ce film est à mettre en relation avec celui de Virginie Despentes , « Baise -moi » .De la même façon, le titre du film a pour but de déranger et ainsi de provoquer, mettant en avant son caractère obscène.

Virginie Despente s utilise le sexe, et nous retrouvons de nombreuses scène s à caractère pornographique, côtoyant cependant, ce qui n’apparait pas dans le film de Breillat,la notion d’extrême violence.

Viol, pénétrations, fellations sont des scènes présentes dans le film dont le but premier est avant tout de choquer le spectateur.

Ce spectateur, est un spectateur nouveau, car il n’est pas issu d’un public de film pornographiqu e.

Ces deux long métrages ont en effet réussi à échapper au label pornographique et sont simplement int erdit à un public de moins de 16 ans ou de 1 8ans.

C’est donc un spectateur nouveau, qui ne regarde normalement pa s de film s classé s X qui est confronté a un déferlement d’image s qui pourraient être tout droit sorties d’un film pornographique.

Bien que prévenu cependant du caractère sexuel, le cinéma extrême est avant tou t considéré comme appartenant au film d’auteur, qui touche un public précis.

Les scènes ne sont pas censurées.

Nous retrouvons dans le film « baise moi » cette violence poussée à son extrême.

Le choix des acteurs, de la même façon que le choix des titres visent à alimen ter un future scandale.

Les réalisatrices ont choisi toutes deux des acte urs issu s du milieu pornographique, comme Rocco Siffredi pour C atherine Breillat, ou encore Coralie Trinh Thi ,ancienne actrice porno et coréalisatrice , pour Virginie Despentes .

Nous pouvons alors avoir la sensation que tout est méticuleusement contrôlé pour créer un scandale, alimenter la polémique.

Il est alors facile. »

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