Devoir de Philosophie

Devoirs des enfants envers leurs parents

Publié le 20/05/2012

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Nous venons de relire ensemble le quatrième commandement de Dieu, et nous nous sommes appesantis sur les obligations qu'il impose. Mais ce n'est pas seulement à votre mémoire que je veux porter cet important enseignement; je désire aussi en pénétrer vos coeurs, et le graver si profondément dans vos âmes qu'il ne s'en efface jamais. Écoutez-moi donc quelques ...

« Un père, une mère, mes chers amis, doivent être pour nous l'image vivante de Dieu sur la terre; ce n'est pas assez d'obéir à leurs ordres, il faut prévenir leurs désirs; ce n'est pas assez de leur vouer notre amour, il faut les entourer de nos soins, de nos égards, de notre respect; ce n'est pas assez enfin de recon­ naitre cette dette de tendresse et de dévouement que les cœurs même les plus endurcis n'ont jamais osé con­ tester, il faut sentir le bonheur de l'acquitter; il faut, en un mot, ne rien aimer, ne rien respecter plus qu'on n'aime et ne respecte ses parents, ne rien trouver au­ tour de soi qui semble plus digne de cette affection et de ces hommages.

Et, mes chers amis, ces devoirs n'engagent pas seu­ lement notre enfance, notre jeunesse, ils nous lient pour notre existence entière.

Tant que nous sommes petits et débiles, nous sem­ blons obéir à une sorte d'instinct, résultat de notre faiblesse même et de nos besoins, autant et plus peut-être qu'aux ordres du Seigneur.

Mais quand notre' raison s'est formée, quand nous avons une intelligence complète du bien et du mal, quand enfin nous sommes assez éclairés pour choisir notre voie, assez forts pour nous passer d'appui, c'est alors qu'il est beau, qu'il est saint, qu'il est agréable à la Divinité de conserver pour nos parents ces sentiments d'amour et de véné­ ration, dont Dieu a mis le germe dans nos âmes, et qu'il nous a ordonné de développer par la pratique de toutes les vertus.

Et quand bien même, mes chers enfants, en aimant. »

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