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EXPOSE 16/20 Nathalie Au vu des épreuves proposées pour le concours, mon choix s'est porté sur le 1500 mètres.

Publié le 05/04/2015

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EXPOSE 16/20 Nathalie Au vu des épreuves proposées pour le concours, mon choix s'est porté sur le 1500 mètres. J'ai pu dégager de mes entraînements et de ma prestation physique 4 notions qui me semblent importantes : la notion de motivation, de progrès, d'échauffement, de ressources. Je vais donc tenter dans cet exposé de montrer comment transmettre ces notions à mes futurs élèves. La condition sine qua non à la réussite d'un exercice physique est la motivation. On la provoque par un but. En effet, afin d'atteindre mon objectif qui était de faire la meilleure performance possible, il m'a fallu me donner les moyens pour y arriver. Séances de fractionnés, jogging et bonne hygiène alimentaire m'ont demandé de la motivation. A l'école aussi, les élèves doivent trouver leur motivation afin de participer pleinement aux séances d'EPS. Pour cela, il faut leur donner un but précis qui serait source de motivation. Ce peut être un projet à long terme. On pourra donc inscrire les élèves aux compétitions USEP (=l'Union Sportive de l'Enseignement du Premier degré) qui auraient entre autre pour but de finaliser les modules d'apprentissage suivis en EPS. Il faut tout de même penser à la zone proximale de développement. Il ne faut pas demander plus que ce que les élèves sont capables de faire, c'est-à-dire tenir compte du stade de développement dans lequel ils se situent. Ainsi, il est essentiel de connaître le développement de l'enfant afin d'adapter son enseignement. En effet, au cycle ...

« Pour ma pratique, j’ai eu besoin également de feed-back.

Ils étaient surtout immédiats. Pendant la séance d’EPS, il est nécessaire de guider les élèves, de les encourager comme j’en ai eu besoin lors de mes entraînements.

En effet, il se dégage des encouragements du maître une notion de feed-back essentielle à la réalisation de progrès.

Au cycle 2 et 3, on pourra demander à un camarade de noter la performance réalisée.

Un autre feed-back immédiat pourra être donné par l’aménagement du milieu.

En effet, pour le saut, par exemple, l’élève pourra savoir en fonction des zones dessinées au sol, où il a sauté. Les feed-back peuvent être différés, faits en bilans collectifs en fin de séances et en classe, ce qui peut être également le support d’une situation de communication. Je voudrai rajouter qu’on fait également des progrès par essais erreurs.

Pour le test de 1500 mètres, il fallait accélérer à la fin de la course.

Mais je ne savais pas à partir de quelle distance.

J’ai donc essayé plusieurs distances afin de trouver la bonne.

Par essais erreurs, j’ai pu trouvé l’allure des premiers tours et la distance sur laquelle je pouvais accélérer.

Cela m’a permis de gagner de précieuses secondes. Il faut donc que dans la pratique de mon futur métier, j’encourage les élèves à progresser par essais erreurs. J’ai pu également remarquer lors de mes entraînements, l’importance de la sécurité. J’ai été confrontée au problème de la sécurité, au niveau de l’échauffement.

Je me suis rendue compte qu’un échauffement non assidu pouvait entraîner des risques de blessures.

C’est donc nécessaire de montrer aux enfants que l’échauffement fait partie de la pratique sportive, c’est pour cela qu’il doit faire l’objet d’un apprentissage particulier. On pourra au cycle 3 petit à petit responsabiliser les élèves en les faisant s’échauffer seul. Les sensibiliser à la sécurité est indispensable. Par exemple, en ce qui concerne le lancer, il est important de respecter des règles comme se mettre derrière le lanceur, éviter d’avoir des élèves dans la zone de lancer.

On va également éviter avec les élèves de faire des courses à vitesse maximale sur de très longues distances. (Dangereux pour le métabolisme) Ainsi en éduquant à la responsabilité et à l’autonomie, l’EPS contribue à la formation du citoyen. Je voudrais finir par un point important.

Il me semble que, dans toute pratique physique il s’agit de faire correspondre ses ressources avec les contraintes inhérentes à l’activité. Le barème était une difficulté pour moi. Mais à l’école aussi, en jouant sur les variables didactiques, on fait varier les contraintes. Ces contraintes nous obligent à utiliser des ressources particulières suivant les activités.

En athlétisme, les 4 ressources sont mobilisées.

(Bioénergétique, biomécanique, bio informationnelle et psychoaffective) Ainsi, à l’école, on va aménager le milieu pour contraindre l’élève à changer sa motricité.

Les difficultés seront alors surmontées par leurs propres ressources.

On pourra par exemple travailler la trajectoire en lançant au-dessus de quelque chose.

On va petit à petit contraindre les élèves à changer leur geste de lancer par l’aménagement du matériel.. »

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