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Sujet : La culture protège t-elle de la barbarie ?

Publié le 20/08/2013

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Sujet : La culture protège t-elle de la barbarie ? Dans le célèbre film Mars Attacks l'acteur Pierce BROSNAN nous dit en bon scientifique qu'il incarne que « tous les peuples civilisés s'éloignent par définition de la barbarie «. Ainsi il affirme que les « martiens « viendraient en paix, cependant on voit bien que leur seul but est de tuer ou d'étudier les différents peuples du monde. De cet exemple, on peut se poser naturellement cette question : la culture protège t-elle de la barbarie ? Cette problématique fait ressortir plusieurs questions : la culture et la barbarie sont elles vraiment deux notions opposées ? Si l'on admet que la culture mène à la barbarie dans certains cas, est ce que la nature nous en éloigne ? Et une culture raisonnée est-elle un rempart contre la barbarie ? De nos jours, on voit renaître les termes de « barbare « ou de « barbarie « et on les utilise pour mettre l'accent sur l'atrocité des faits, l'horreur et l'ahurissement réveillés par des actes commis qui sont d'une gravité angoissante voire extrême. Et usuellement, quand on évoque le terme « barbare « ou le terme « barbarie «, on pense aussi à des êtres humains qu'on va qualifier de « sauvage « du fait de leur agressivité, de leur apparence, de leur manière de vivre... Ainsi, on peut déjà souligner qu'on qualifie de barbare, celui qui est différent de nous. Pour les grecs et les romains, le barbare c'est l'étranger, celui qui n'est pas civilisé. Croire à la barbarie, c'est croire qu'il y a des « sous-hommes « ou des hommes destinés à être esclaves par nature. Le critère qui permet de reconnaître que quelqu'un est barbare n'est autre que sa croyance à l'existence...
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« leur culture est supérieure aux autres en termes d’avancement des mœurs et des connaissances (intellectuelle et technologique), s’éloignant de l’état sauvage et de barbarie.

Ensembles cohérents de règles, de savoirs et de croyance, les civilisations (ou cultures) ne saurait être hiérarchisées dans une échelle de progrès.

La civilisation occidentale loin de représenter à elle seule un « progrès » universel et indiscutable, n’a-t-elle pas produit, notamment pendant la seconde Guerre Mondiale, les actes de barbarie les plus graves ? Les allemands avaient engendrés Kant, Goethe, Nietzsche ou Hegel, mais tout aussi cultivé qu’il soit, le peuple allemand a-t’il refusé cette théorie d’une « race supérieure » et la barbarie qui en a suivi ? Les crimes ont pourtant été annoncés, programmés, comme « justifiés » par leurs investigateurs. C’est là le plus haut degré de préméditation que l’on puisse concevoir.

Les responsables semblent avoir voulu atteindre à travers leurs victimes et leurs communautés l’idée d’humanité dont tout homme est le dépositaire et le représentant.

On voit bien en opposition que les Indiens d’Amazonie, les Pygmées ou encore les Inuits pourtant dit « primitifs » n’ont jamais dévasté le monde ou chercher à exterminer leur prochain. On constate quelque chose d’assez évident chez les êtres naturels, ne possédant aucune culture, comme les animaux, c’est qu’ils ne font preuve d’aucune barbarie.

Certains dirons que oui, puisque un carnivore tue un autre animal pour se nourrir, cependant, procède t-il à des mutilations diverses avant de le tuer ? Lui arrive t-il de tuer autrement que pour se nourrir ? A ces deux questions la réponse est non.

L’animal n’est pas un barbare.

De plus selon la définition de barbarie qui nous dit que le barbare c’est celui qui pratique des actes contraire aux droits et aux règles de l’humanité, on peut dire que l’animal n’est pas barbare, puisque il n’est jamais arrivé qu’un animal soit responsable d’un génocide ou de crime contre l’humanité.

Un homme non socialisé, c’est-à -dire qui aurait toujours vécu en dehors de toute société ou bien même à l’état naturel, ne peut -être qu’un homme déshumanisé donc semblable à un animal, dépourvu de barbarie.

Si chez des peuples dit moins « civilisés » ou « primitifs » on ne voit aucune forme de barbarie quelconque, c’est donc que la nature éloigne de tout comportement barbare.

L'homme à l'état de nature n'est pas barbare, ne connaît pas l'injustice, la cruauté, le conflit.

Rousseau dirait quant à lui pour appuyer cette idée que « l’homme nait bon, c’est la société qui le corrompt.

» Dire que la culture empêche la barbarie, c'est dire que l'homme est naturellement barbare, on comprend alors « culture » également dans son opposition avec nature.

Comme la nature éloigne de la. »

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