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BERLIOZ, Hector (11 décembre 1803-8 mars 1869) Compositeur Venu à Paris en 1821 pour y faire des études de médecine, Berlioz s'enthousiasme à l'Opéra pour les tragédies lyriques de Gluck.

Publié le 02/02/2013

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BERLIOZ, Hector (11 décembre 1803-8 mars 1869) Compositeur Venu à Paris en 1821 pour y faire des études de médecine, Berlioz s'enthousiasme à l'Opéra pour les tragédies lyriques de Gluck. A vingt-trois ans il entre au Conservatoire et, dans ce qu'il appelle " le temple officiel de la routine ", il s'acharne à tout faire pour décrocher le premier grand prix de Rome, qu'il obtient à sa quatrième tentative en 1830. Avant son départ pour la villa Médicis, il fait donner La Symphonie fantastique. Mal à l'aise à Rome, il rentre dès 1832 à Paris. Il donne à son retour Harold en Italie, et commence une carrière de chroniqueur musical au Correspondant, au Journal des débats, au Rénovateur... C'est de ce travail de critique qu'il tire l'essentiel de ses revenus. Berlioz compose un Requiem qui requiert quelque deux cents musiciens et qui connaît le succès. En revanche, il est affecté par l'échec de son opéra Benvenuto Cellini en 1838. En 1846, La Damnation de Faust en sera un autre. Malgré la Légion d'honneur, qu'il reçoit à trente-cinq ans, malgré l'hommage que le glorieux Paganini lui rend en s'agenouillant devant lui et en lui baisant la main devant le public à la fin d'un concert, malgré les tournées triomphales qu'il fait à Vienne, à Prague, à Budapest, malgré une " Semaine Berlioz " organisée à Weimar par Liszt, malgré son élection à l'Académie des beaux-arts en 1856, la mort de sa seconde femme en 1862, celle de son fils Louis en 1865, les succès sans lendemain de certaines de ses oeuvres (L'Enfance du Christ en 1854, Beatrix et Benedict en 1862 ou Les Troyens à Carthage en 1863), montées au Théâtre-Lyrique et non à l'Opéra dont elles ont été écartées, rongent le compositeur, qui meurt emporté par une congestion cérébrale.

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