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La croissance au XIXème siècle

Publié le 23/02/2012

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chapitre 1: Les analyses de la croissance

 

Introduction:

 

La première révolution industrielle a enclenché un processus spectaculaire jamais connu auparavant, et de façon durable et quasiment irréversible, ce qui amène donc à définir la croissance comme étant un processus quantitatif se traduisant comme une hausse d'un indicateur de la production sur une longue durée, on utilise le plus souvent le PIB exprimé en volume. Le taux de croissance, c'est le taux de croissance du PIB réel.

 

Pendant longtemps on a surtout décrit les caractéristiques de la croissance, dans la mesure où elle est considéré comme acquise, et il faudra les trente piteuses pour que l'on s'interroge sur ses moteurs, ses causes, dans la mesure où on a le sentiment d'un coup que l'on a perdu les recettes de la croissance et on veut la retrouver.

 

Quand on observe les croissances et les développements au XIX, on est amené à distinguer trois groupes:

- early states -> France, GB

- followers -> EU et Allemagne

- late comers -> Japon, Russie, Italie

« l'investissement.

Des entreprises font faillites puis l'offre devient inférieure à la demande et la reprise s'annonce.

- Kondrat ieff : Le cycle mis en évidence par l'économiste russe Kondratieff dans les années 1920 dure en moyenne 50 an Il comprend lui aussi deux phases : Une phase A, dite d'expansion, durant laquelle les prix et la production augmentent ; Une p hase B, dite de récession, qui voit le phénomène inverse se dérouler.

Pour Kondratieff c'est le volume de la masse monétaire par rapport à la production qui explique ce cycle.

Ainsi l'augmentation de la masse monétaire stimule la demande, qui en retour stimule la production, puis la surproduction conduit à une baisse des prix.

I) Le concept de croissance: A) Caractères et types: Premier caractère : sa longue durée .

Une croissance dite de durable est une croissance qui dure au moins deux ans.

Deuxième caractère : c’est un processus structurelle, qui concerne l'économie et la société, ce traduit aussi par ce qu'on appelle la théorie du déversement : on passe du secteur primaire, au secondaire puis au troisième, terme utilisé par Sauvy .

Gain de productivité permet ce déversement.

Troisième caractère : les modifications entrainées sont cumulatives et irréversibles, il y a des goulets d'étranglements.

On parle de croissance extensive , c'est à dire une croissance qui résulte de la hausse des facteurs mit en oeuvre.

Croissance intensive, par une meilleure combinaison des facteurs de productions.

Croissance équilibrée : elle met en mouvement tout les secteurs à la foi dans une progressi on régulière, et elle concilie les quatre éléments du carré magique de Kaldor : le taux de croissance, le plein emploi, la hausse des prix modérée, et l'équilibre de la balance extérieure.

Croissance déséquilibrée : quand la croissance économique n'assure pas l'équilibre macroéconomique entre épargne et investissement et ne garantie pas le plein emploi.

D'un point de vue idéologique on a tendance a parlé de croissance libérale et dirigiste.

Croissance libérale : déclenché e par les forces de marché, qui ob éit aux lois du marché, qui voit une présence faible de l'Etat.

Croissance dirigiste : dirigée par l'Etat dans tous les domaines.

B) mesure de la croissance: • Mesure: Taux de variation = ( VA - VD/ VD) x 100 T aux de croissance : taux de variation dans le temps du taux de PIB réel.

La croissance se traduit par une hausse du PIB, or cet indicateur a des limites : il ne prend pas en compte l’économie souterraine , le travail domestique, augmente la pollution et les destructions , n’est pas un bon facteur de bie n être car on ne sait pas de quoi est composé la production et ne prend pas en compte les inégalités sociale.. »

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