mal. n.m. PHILOSOPHIE : privation du bien, du plaisir. Le
Publié le 07/11/2013
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mal. n.m. PHILOSOPHIE : privation du bien, du plaisir. Le problème du mal se pose à l'homme dans la mesure où il a conscience du bien et du plaisir dont il peut être privé par les événements naturels, la mort et la maladie, la guerre, la haine ou le ressentiment. Le mal se définit donc comme une privation assimilée à une faute originelle ou au châtiment du destin. Deux questions s'imposent : pourquoi le mal existe-t-il, et qu'est-il ? Ces interrogations sont théologiques et philosophiques, mais aussi simplement humaines. Le mal existe, il nie Dieu ou, du moins, lui oppose un principe antagoniste : Satan. Ce type de réponse a été donné par les manichéens, les gnostiques et les lucifériens. Cependant, on peut considérer que le mal est de deux sortes bien distinctes : le mal « naturel » et le mal qui nous est inhérent. Le premier ne relevant pas d'un principe moral, le second seul nous serait imputable. Déjà Socrate disait que nous produisons le mal par ignorance du bien. Les néoplatoniciens parlaient d'une contre-subsistance du mal, que nous engendrons en nous détournant de Dieu. En définitive, le problème du mal nous ramène à la connaissance de nous-même et des autres.
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