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Renoir Jean, 1894-1979, né à Paris, cinéaste français, fils du précédent.

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Renoir Jean, 1894-1979, né à Paris, cinéaste français, fils du précédent. Entre 1924 et 1969, il signa une quarantaine de films dont certains (la Grande Illusion, 1937 ; la Règle du jeu, 1939) sont connus mondialement. Ses débuts furent facilités par sa situation d'héritier d'un peintre coté. Il finança ses premiers films, a-t-il dit, en vendant quelques tableaux paternels, ajoutant que deux raisons l'avaient conduit au cinéma : le désir de faire jouer sa femme, Catherine Hessling, un ancien modèle de son père, et le choc ressenti à la vision de Folies de femmes (1921), d'Erich von Stroheim. Un réalisme à la française. Jean Renoir baigna dans un milieu, une culture qui, indubitablement, influencèrent sa personnalité d'homme chaleureux et affable ainsi que ses travaux cinématographiques : l'école impressionniste autour de son père, un accord sensuel avec la nature, la conscience d'appartenir à une certaine élite intellectuelle portant un intérêt réel à toutes les composantes de la société, la passion de la liberté et de la tolérance. Nana ( 1926), son premier film important, d'après le roman de Zola et qui célébrait Catherine Hessling, fut un échec commercial, comme la plupart de ses films muets, y compris la Petite Marchande d'allumettes (1928), une féerie d'après Andersen. De l'avènement du cinéma parlant jusqu'à la guerre se situe la période la plus féconde et la plus inspirée de Renoir : un réalisme à la française, qui mêlait les genres et les classes sociales (les rapports maîtres-serviteurs furent une constante de son oeuvre), un style fondé sur le plan long, la profondeur de champ, le son direct, dans des films où s'illustrèrent tous les grands acteurs du moment et un groupe de fidèles seconds rôles : Boudu sauvé des eaux (1932), avec Michel Simon en clochard ; Madame Bovary (1934), produit par l'éditeur Gaston Gallimard ; Toni (1935), qui anticipait thèmes et méthodes du néoréalisme italien ; le Crime de monsieur Lange (1936), reflet de l'engagement aux côtés du Front populaire ; la Bête humaine (1938), avec Jean Gabin... Complétez votre recherche en consultant : Les livres Renoir Jean - Toni (1935), page 4312, volume 8 Renoir Jean - La Règle du jeu (1939), page 4312, volume 8 Retour aux sources. Exilé en 1940 aux États-Unis, où il devint célèbre (il adopta, à la fin de sa vie, la nationalité américaine), Renoir tourna six films non négligeables, dont le méconnu Journal d'une femme de chambre (1946), première adaptation à l'écran du roman d'Octave Mirbeau. Après la parenthèse importante du Fleuve (1951), situé dans l'Inde coloniale, oeuvre contemplative qui s'imprégnait d'un pays et de sa mystique, ses dernières grandes réalisations le ramenèrent à l'Europe et à des portraits de femmes en représentation, que ce soit dans la commedia dell'arte (le Carrosse d'or, 1953), le caf 'conc' (French-Cancan, 1955) ou la comédie politicienne (Elena et les hommes, 1956). Renoir fut aussi un des premiers à coproduire un film avec la télévision (le Testament du docteur Cordelier, 1959, d'après Docteur Jekyll et Mister Hyde de Robert Louis Stevenson). Devant la difficulté à concrétiser ses projets au cinéma, il se tourna vers la littérature, écrivant une biographie de son père, des romans et un précieux livre de souvenirs, Ma vie et mes films (1974). L'influence de Jean Renoir reste considérable. La Nouvelle Vague française, derrière François Truffaut et Jacques Rivette, ne l'avait-elle pas baptisé « le Patron » ? Complétez votre recherche en consultant : Les livres Renoir Jean - Le Carosse d'or (1953), page 4312, volume 8 Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats adaptation - 2.ARTS Braunberger Pierre Cartier-Bresson Henri cinéma - L'art - Le muet cinéma - L'art - Le triomphe du parlant court métrage Dasté Jean Douy Max France - Arts - Cinéma France - Arts - Cinéma - Âge d'or et années noires France - Arts - Cinéma - L'apprentissage de la parole France - Arts - Cinéma - Nouvelle vague, nouvelle donne Front populaire Gabin (Jean Alexis Moncorgé, dit Jean) Grande Illusion (la) Gréco Juliette Modot Gaston Prévert Jacques réalisme poétique Simon (François, dit Michel) Spaak Charles Van Parys Georges Les médias Renoir Jean Les livres Gabin Jean, page 2090, volume 4 Grande Illusion (la), page 2208, volume 4

« François Truffaut et Jacques Rivette, ne l'avait-elle pas baptisé « le Patron » ? Complétez votre recherche en consultant : Les livres Renoir Jean - Le Carosse d'or (1953), page 4312, volume 8 Complétez votre recherche en consultant : Les corrélats adaptation - 2.ARTS Braunberger Pierre Cartier-Bresson Henri cinéma - L'art - Le muet cinéma - L'art - Le triomphe du parlant court métrage Dasté Jean Douy Max France - Arts - Cinéma France - Arts - Cinéma - Âge d'or et années noires France - Arts - Cinéma - L'apprentissage de la parole France - Arts - Cinéma - Nouvelle vague, nouvelle donne Front populaire Gabin (Jean Alexis Moncorgé, dit Jean) Grande Illusion (la) Gréco Juliette Modot Gaston Prévert Jacques réalisme poétique Simon (François, dit Michel) Spaak Charles Van Parys Georges Les médias Renoir Jean Les livres Gabin Jean, page 2090, volume 4 Grande Illusion (la), page 2208, volume 4 »

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