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fiche le menteur Acte I scene 3

Publié le 20/01/2026

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« INTRODUCTION Dans L’Art d’aimer, l’auteur latin Ovide compare déjà la séduction amoureuse à une guerre. Pierre Corneille, immense tragédien baroque du XVIIe siècle, auteur du chef-d’œuvre Le cid.

Dans « Le menteur », œuvre sur laquelle porte notre analyse il reprend ce concept de « militia amoris » et explore ses atouts de comédiens qui lui valent un grand succès.

Cette pièce est crée en 1644 et écrite en alexandrins.

Dans l’acte I, scène 3, Dorante, le personnage éponyme, étudiant en droit venant de Poitiers à Paris.

Dans le jardin des tuileries, il tente de séduire Clarice une jeune fille utilisant pour outils le mensonge sur un passé guerrier, son discours est marqué par le désordre et l’extravagance caractéristiques clés du mouvement baroque. Comment Dorante construit-il un mensonge épique laissant transparaitre son manque d’expérience dans la séduction, qui est progressivement discrédité par Cliton ? I. II. Un discours galant et héroïque mais maladroit Démystification comique par Cliton PARTIE I : Un discours galant et héroïque mais maladroit V2 : Métaphore hyperbolique du malheur ; accompagner= partager son pain=> accentue l’élégie (1ere maladresse : rechercher la pitié et l’empathie) V3 : « Les guerres d’Allemagne » donne vie à un registre épique V4 : « c’est-à-dire » (locution adverbiale)+ accumulation de virgules => sorte d’hésitation, il invente le mensonge V5-9 : hyperboles « en tous lieux », « et de jour et de nuit » ; gradation « en tous lieux, au bal… » => maladresse dans la séduction + lourdeur= logorrhée V8-9 : diérèse « i-on » => ton malicieux comparable à un serpent traduit une sorte de désir et de passion. V11 : l’interjection « Quoi ! » = l’admiration de Clarice pour l’Allemagne et pas pour la guerre qu’elle met en second plan (chiasme avec.... »

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