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« Les Mille et Une Nuits »

Publié le 09/01/2015

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partie des Nuits (il obtient en tout cinquante contes) et qui sont pourtant aujourd'hui parmi les plus célèbres du re-cueil ! L'oeuvre de Galland est plus qu'une traduction : c'est une véritable adaptation des contes arabes au goût et à l'esprit français. Son succès est immense, et Les Mille et Une Nuits deviennent un clas¬sique, bientôt traduit dans plusieurs langues européen¬nes. La première édition ara¬be est réalisée de 1814 à 1818 à Calcutta par un professeur d'arabe, et la deuxième est celle de Boulaq (Égypte) en 1835 à partir d'un manuscrit en circulation au Caire à la fin du XVIII' siècle, totalisant cent vingt-deux contes. Mê¬me dans les éditions arabes, le texte est altéré par rapport à l'original, réécrit en un ara¬be correct et policé, élimi¬nant la trivialité et les expres¬sions populaires d'un texte dont la langue balance entre l'oral et le littéraire. Entre 1898 et 1904, une nou¬velle traduction française fait fureur, celle, très orientalisan-te, de Joseph Charles Mar¬drus, qui compile cent seize contes à partir de diverses sources. Ainsi aucun recueil n'a le même contenu. L'un des plus complets est celui de la traduction anglaise de Bur¬ton (1885-1888), qui totalise deux cent quatre-vingt-dix contes, n'hésitant pas à don¬ner un même conte sous ses différentes versions. En fait, la recension « officielle » éta¬blit cent soixante titre de contes. N'oublions pas qu'il n'y a pas un conte par nuit, Schéhéra-zade étirant toujours ses ré-cits d'une nuit à l'autre, par-fois sur plusieurs nuits. De nombreux contes des « Mille et Une Nuits » font revivre l'Égypte mé¬diévale, son goût pour le merveilleux et les aven¬tures rocambolesques de personnages hauts en couleur. D'une édition à l'autre et d'une traduc-tion à l'autre, le livre se transforme, le nombre et le choix de contes va-rient, les nuits de Sché-hérazade ne sont jamais les mêmes...

« partie des Nuits (il obtient en tout cinquante contes) et qui sont pourtant aujourd 'hui parmi les plus célèbres du re­ cueil ! L'œuvre de Galland est plus qu'une traduction : c'est une véritable adaptation des contes arabes au goût et à l'esprit français . Son succès est immense, et Les Mille et Une Nuits deviennent un clas­ sique, bientôt traduit dans plusieurs langues européen­ nes . La première édition ara­ be est réalisée de 1814 à 1818 à Calcutta par un professeur d'arabe, et la deuxième est celle de Boulaq (Égypte) en 1835 à partir d'un manuscrit en circulation au Caire à la fin du xv111 · siècle, totalisant cent vingt -deux contes. Mê­ me dans les éditions arabes, le texte est altéré par rapport à l'original, réécrit en un ara­ be correct et policé, élimi­ nant la trivialité et les expres­ sions populaires d'un texte dont la langue balance entre l'oral et le littéraire. Entre 1898 et 1904, une nou ­ velle traduction française fait fureur, celle, trè s orientalisan ­ te, de Joseph Charles Mar­ drus, qui compile cent seize contes à partir de diverses sources. Ainsi aucun recueil n'a le même contenu . L'un des plus complets est celui de la traduction anglaise de Bur­ ton (1885 -1888), qui totalise deux cent quatre-vingt-dix contes, n'hésitant pas à don­ ner un même conte sous ses différentes versions. En fait, la recension « officielle » éta­ blit ce nt soixante titre de contes . N'oublion s pas qu'il n'y a pas un conte par nuit, Schéhéra­ za de étirant toujours ses ré­ cits d'une nuit à l'autre, par­ fois sur plusieurs nuits. »

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