palier de decompression: Grand oral : physique chimie
Publié le 20/05/2026
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«
Grand oral : physique chimie
Introduction :
I)
Bonjours a tous, avec mon père qui est originaire de Cherbourg on a
souvent l’habitude d’aller plonger quand nous y allons, lui qui a
passé de nombreux diplômes dans le domaine, c’est lui qui m’a tout
appris, alors au début je plongé pas très profond, mais au fur et a
mesure on aller plus bas et c’est là qu’on a commencé à faire des
pallier de décompression.
La plongée est une activité assez hors du commun, c’est totalement
contre nature de pouvoir respirer sous l’eau pour nous, mais ça nous
soumet a des contraintes physiques surtout si on descend a
plusieurs dizaines de mètres, qui demande donc des protocoles de
sécurité.
Cela nous amène a notre problématique : pourquoi les plongeurs
doivent ils effectuer des paliers de décompression lors de leurs
remonter a partir d’une certaine profondeur et d’un certain temps?
Pour répondre a notre problématique, nous verrons d’abord
comment le corps humain s’adapte a la descente, puis nous
analyserons les risques physico-chimiques d'une remontée trop
rapide, et enfin nous expliquerons comment les paliers permettent
d'éliminer ces risques de façon contrôlée.
L’adaptation du corps humain a la descente aux contraintes
physiques
Lorsqu'un plongeur quitte la surface et s'enfonce dans l'eau, il entre dans
un monde où les règles physiques auxquelles nous sommes habitués
changent complètement.
Pour comprendre pourquoi les paliers de
décompression existent, il faut d'abord analyser précisément ce qui se
passe dans son corps pendant cette descente.
Unité de pression : En surface, nous vivons en permanence sous le poids de
l'atmosphère.
Cette pression atmosphérique correspond à environ 1 bar — c'est le
poids de toute la colonne d'air située au-dessus de nous, sur plusieurs kilomètres de
hauteur.
L'air a une densité de 1,2 kilogramme par mètre cube.
Sous l'eau, la situation
est différente.
L'eau est environ 800 fois plus dense que l'air soit presque 1000kg/m
cube.
Résultat : la pression augmente beaucoup plus vite.
On parle de pression
hydrostatique, et elle suit la loi fondamentale de l'hydrostatique :
P=P 0 + ρgh
P
où 0est la pression atmosphérique en surface, ρla masse volumique de l'eau (environ
1000 kg/m³), g l'accélération de la pesanteur (9.81 m/s²), et h la profondeur.
En
pratique, cela donne une règle simple à retenir : la pression
augmente d'environ 1 bar tous les 10 mètres.
Loi de dalton : Pour respirer sous l'eau, le plongeur utilise un détendeur qui lui
fournit de l'air à la pression ambiante.
À 30 mètres, il respire donc de l'air comprimé à
4 bars.
Mais l'air n'est pas un gaz pur — c'est un mélange composé d'environ 78 %
d'azote, 21 % d'oxygène et 1 % d'autres gaz comme l'argon ou le CO₂.
C'est ici qu'intervient la loi de Dalton, énoncée par le chimiste anglais John Dalton en
1801.
Cette loi stipule que la pression totale d'un mélange de gaz est égale à la somme
des pressions partielles de chaque gaz constituant :
P totale =P N + P O + P autres
La pression partielle d'un gaz représente la contribution de ce gaz à la pression totale.
Elle se calcule simplement en multipliant la pression totale par la fraction du gaz dans
le mélange.
Prenons un exemple concret.
En surface, à 1 bar :
2
2
Pression partielle d'azote : 0.78 ×1=0.78bar
Pression partielle d'oxygène : 0.21 ×1=0.21bar
Maintenant, à 30 mètres de profondeur, où la pression totale est de 4 bars :
Pression partielle d'azote : 0.78 × 4=3.12 bars
Pression partielle d'oxygène : 0.21 × 4=0.84bar
La proportion des gaz reste identique — toujours 78 % d'azote — mais la pression
partielle de chaque gaz a quadruplé.
C'est comme si, à chaque inspiration, le plongeur
absorbait quatre fois plus de molécules d'azote qu'en surface.
Et c'est cette
augmentation de la pression partielle d'azote qui va déclencher le phénomène suivant.
Loi d’henry : Nous arrivons maintenant à la loi centrale de notre
sujet : la loi de Henry, formulée en 1803 par le chimiste britannique
William Henry.
Cette loi établit un lien direct entre la pression partielle d'un gaz et
sa dissolution dans un liquide :
C=k × P gaz
où C est la concentration de gaz dissous dans le liquide, P gaz est la
pression partielle du gaz, et k est une constante qui dépend de la
nature du gaz, du liquide et de la température.
Pour illustrer ce phénomène, prenons l'exemple d'une bouteille
d'eau gazeuse.
Quand elle est fermée, le dioxyde de carbone est
maintenu sous pression au-dessus du liquide.
Cette pression force le
CO₂ à rester dissous dans l'eau — on ne voit aucune bulle, le gaz est
invisible, piégé dans le liquide.
Mais dès qu'on ouvre la bouteille, la
pression chute brutalement : le CO₂ dissous n'est plus en équilibre, il
repasse sous forme gazeuse et s'échappe en formant des bulles.
C'est exactement le même principe qui va se produire dans le corps
du plongeur.
Revenons à notre plongeur.
En surface, son sang et ses tissus
contiennent une certaine quantité d'azote dissous, en équilibre avec
la pression partielle d'azote atmosphérique (0.78 bar).
Quand il
descend à 30 mètres et que la pression partielle d'azote passe à
3.12....
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