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La maternité en Égypte

Publié le 14/09/2014

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Lorsqu'un jeune couple se marie, tout l'entourage, et tout particulièrement les parents des conjoints, attend anxieusement l'annonce d'un heureux événement. S'il n'y a pas le moindre signe de gros­sesse au bout de deux ou trois mois, certaines belles-mères commencent à se faire très pressantes auprès de leur belle-fille — la famille du mari étant la plus insistante, car il s'agit pour elle d'avoir des héritiers. Si, au bout d'un an, il ne s'est toujours rien passé, la famille exige en général une consultation médicale, ou la jeune femme se rend d'elle-même chez un méde­cin tant la crainte de la stérili­té est grande. Une jeune fem­me raconte : « Après un an de mariage — j'avais quatorze

« quent pourtant), et les ex­ perts affirment que toutes les femmes du pays ont accès à un centre de planning fami ­ lial (de vastes campagnes d'information ont été me­ nées avec succès en milieu ru­ ral depuis les années 1960).

Malheureusement, bon nom­ bre de médecins demeurent très conservateurs en matière de contrôle des naissances et conseillent à leurs pa tientes d'avoir un premier enfant avant d'essayer une méthode contraceptive, pour éviter tout risque de stérilité .

En vé­ rité, ce risque est inexistant, mais les praticiens craignent de ternir leur réputation au cas où, par hasard, un couple auquel ils ont prescrit un contraceptif ne pourrait avoir d'enfant.

« La fertil ité est une question sensible et intou-. »

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