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L'Angleterre et son Empire

Publié le 28/06/2012

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Dans l'ancienne colome hollandaise du Cap, la population comprenait non seulement des Noirs. Hottentos et Cafres (ceux-ci formant de redoutables tribus guerrières) mais aussi des colons européens, les Boers, d'origine hollandaise, quelques- uns descendants de protestants français émigrés après la Révocation de l'Édit de Nantes (1685). Les Boers avaient de grandes fermes avec des esclaves noirs; c'étatent des gens rudes, de moeurs puritaines, habitués à l'indépendance. Ils s'accomodèrent mal de la tutelle britannique. Aussi, quand l'Angleterre abolit l'esclavage (1833), décidèrentils de quitter la colonie du Cap.

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« L'Angleterre et son Empire 1 269 élections.

Enfin il nommait à un grand nombre de fonctions publiques, accordait des pensions, des monopoles économi­ ques : ce «patronage» faisait partie de la prérogative.

Le Parlement Depuis le XIV" siècle, le Parlement se composait de deux Chambres, la Chambre des Lords et la Chambre des Communes.

La Chambre des Lords, environ 360 membres, comprenait d'une part des lords spirituels.

c'est-à-dire 30 pré­ lats anglicans, à la tête desquels étaient les deux archevêques de Canterbury et de York ; d'autre part des lords temporels: ceux-ci étaient des nobles laïques soit Anglais et siégeant à titre héréditaire.

soit Écossais ou Irlandais et désignés pour la ses­ sion ou à vie par les grandes familles protestantes d'Écosse et d'Irlande.

Le roi pouvait créer des lords nouveaux.

La Chambre des Communes était élue pour sept ans.

Le régime électoral n'avait rien d'uniforme'.

Les députés anglais représentaient 40 comtés .:t 203 bourgs 2 • Dans les comtés le droit de vote ou «franchise électorale» appartenait aux pro­ priétaires fonciers jouissant d'un revenu de 40 shillings, c'est-à­ dire deux livres sterling (soit 50 francs germinal).

Dans les bourgs ou municipalités, le régime électoral était d'une extrême diversité, tantôt presque universel, tantôt très étroit.

On votait à haute voix et les électeurs subissaient presque tOUJOUrs l'influence d'un , c'est-à-dire d'un riche propriétaire du voisinage qui leur imposait son candidat.

Le cas était parti­ culièrement fréquent dans les bourgs sans importance, appelés bourgs de poche.

La liste des bourgs n'avait pas été modifiée depuis le XVII" siècle.

On y trouvait en 1815 des villages presque abandonnés, appelés bourgs pourris qui continuaient à élire deux députés.

tandis que des villes comme Manchester, Birmingham.

Sheffield.

Leeds, dont l'importance était récente, n'avaient pas de représentants.

Un régime aristocratique Le rég1me soc1al conservait en 1815 un caractère très anstocra ~ur b.

oSX députes 4uc comprenait la Chambre en 1815.

45 représentaient les deux mill"'"' d'Ecossai>.

IIKI les six millions d'Irlandais.

24 le pays de Galles et 489 l'Angleterre (A,ng!t.:terrc ct Galle~ comptaient alor~ li millions d'habitants).

· Sans compter les deux Univen;ités d'Oxford et de Cambridge.. »

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