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LE CONFLIT ISRAÉLO-ARABE (1947-1978) - HISTOIRE

Publié le 22/08/2012

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histoire

1956: la guerre du Sinaï

- L'arrivée de Nasser au pouvoir en Égypte, en 1954, et le prestige international qu'il acquiert en raison de son rôle dans l'éclosion du Tiers Monde à la conférence de Bandung donnent un nouvel élan à la cause d'un monde arabe dont Nasser et la populeuse Égypte apparaissent alors comme les leaders naturels. La nationalisation du canal de Suez (juillet 1956), nouveau défi lancé à l'Occident (et donc indirectement à Israël), enflamme le monde arabe.

- La crise de Suez a pourtant failli ruiner les ambitions de Nasser.

L'offensive de l'armée israélienne, en octobre 1956, surprend les armées égyptiennes, qui sont mises en déroute dans le désert du Sinaï. L'intervention franco-anglaise à Suez, sous prétexte de " protéger « le canal de Suez, accentue encore la défaite égyptienne : non seulement Nasser a perdu son armée, mais il perd aussi « son « canal.

- Pourtant, les menaces soviétiques d'intervention militaire, la condamnation de l'ONU et les pressions américaines sur leurs alliés franco-britanniques imposent le cessez-le-feu et le retrait des troupes étrangères d'Égypte. Les troupes de l'ONU s'interposent entre les armées égyptiennes et israéliennes, et occupent Charmel-Cheikh qui contrôle le golfe d'Akaba.

histoire

« LE CONFLIT ISRAÉLO-ARABE (1947-1978) mandat sur la Palestine.

Mais dès avant 1939, des heurts éclatent entre les communautés juives et les Arabes hostiles à une immigration qu'ils jugent excessive.

Durant la guerre, certains dirigeants arabes, comme le grand mufti de jérusalem, ne cachent pas leurs sympathies pro-alle­ mandes au moment des offensives des puissances de l'Axe en direc­ tion de Suez.

e L'immigration massive des rescapés des camps de la mort nazis, bénéficiant de la sympathie apitoyée de l'Occident à l'égard des vic­ times du nazisme à l'issue du conflit, ne pouvait qu'accroître les craintes et l'hostilité du monde arabe à l'encontre des sionistes.

Les Britanniques, soucieux de ménager leurs alliés arabes regroupés au sein de la « Ligue arabe •, limitent strictement l'immigration juive et luttent contre l'immigration clandestine organisée par les sionistes (cf.

l'affaire de l' Exodus, en 1947).

2.

L'ONU ET LE PARTAGE DE LA PALESTINE e Le conflit entre Juifs sionistes et forces britanniques est dès lors inévitable les milices armées juives de la Haganah et les groupes terroristes de l'Irgoun ou du groupe Stern s'attaquent violemment aux troupes bri­ tanniques : une explosion meurtrière détruit le siège du QG britan­ nique, à l'Hôte/ du Roi David, à Jérusalem.

e les Britanniques sont dans une situation très inconfortable Ils subissent les fortes pressions des États arabes, dont l'amitié leur est essentielle pour maintenir leur position dominante dans un Proche­ Orient vital pour eux ; ils sont condamnés par l'opinion publique mondiale qui leur reproche les souffrances supplémentaires qu'ils infligent à un peuple martyr, et leurs troupes subissent les assauts meurtriers des forces juives.

3.

L'ONU ET LE PARTAGE DE LA PALESTINE e De guerre lasse, les Britanniques décident d'abandonner le mandat qui leur avait été confié par la SDN et de le remettre à l'héritière de la SDN, l'ONU.

e L'ONU met alors sur pied un plan de partage Ce plan prévoit la création de deux États indépendants, l'un arabe, l'autre juif, mais associés sur le plan économique, et une zone inter­ nationale englobant la " ville sainte » de jérusalem et ses environs.. »

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