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L'histoire de la CHINE de 1944 à 1977 (histoire, économie, politique)

Publié le 15/11/2011

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histoire
LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE
(1er octobre 1949)
A peine la République populaire proclamée à Pékin, les dirigeants communistes établirent la dictature du parti tout en prenant en charge le gouvernement. Mao Tsé-toung est président de la République, il se retirera en 1959, mais restera chef du parti et Liu Shaochi le remplacera à la tète de l'Etat ; Chou En-lai est président du Conseil. La Constitution du 20 septembre 1954 organisa l'exercice de la souveraineté sur la base des Assemblées populaires (liste unique cautionnée par le parti).
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« Tchang Kaï-chek, son successeur probable, Tchang Ching-kuo, sur la base suivante : il n'y a qu'une Chine, mais Formose pourrait ètre un Etat autonome dans une Confédération chinoise, ils se heurtèrent à un refus . La nouvelle, en juillet 1971, de la visite à Pékin du président Nixon semble bien sonner le glas de Formose qui bénéficiait encore d'un important sou­ tien militaire et économique de Washington. Quand le 25 octobre, l'Assemblée générale des Nations-Unies a voté l'admission de la Chine populaire, qui a pris le siège occupé jusqu'alors par Formose (V. infra), Tchang Kaï - chek conjura son pays d'ignorer la décision de l'O.N.U. et de redou­ bler d'efforts pour forger sa propre destinée. Le vote de l'O.N.U. met fin aux espoirs du régime for­ mosan de représenter la Chine, et enterre légale­ ment la théorie dite « des deux Chines "· Réélu à la présidence de la République pour la cinquième fois (mars 1972), le maréchal Tchang Kaï-chek est mort le 5 avril 1975 ; il avait placé son fils Tchang Ching-kuo à la tète du gouverne­ ment en mai 1972, ce qui devrait assurer la continuité de ce régime exceptionnel, lequel résulte d'une tolérance internationale, elle -mème . conséquence des intérèts complexes des grandes puissances . Depuis son exclusion de l'O.N.U., vingt-sept pays seulement ont gardé des relations diplomati­ ques avec Taïwan, mais ce qui l'inquiète le plus c 'est la remise en cause des liens avec les États­ Unis (traité militaire signé en 1953 garantissant la sécurité de l'île), cette garantie disparaissant en cas de relations diplomatiques sino-américaines. A Formose, les dirigeants pensent que l'Amé­ rique ne peut les lâcher sans obtenir des garanties sérieuses de Pékin et excluent un abandon pur et simple. En vertu de l'accord de Shanghaï (voyage du président Nixon en 1972), les Américains pour­ suivent le désengagement militaire de l'île, mais un dégagement trop radical ne pourrait qu'encourager les Soviétiques à ètre plus actifs dans cette région, où leurs navires ne s'aventurent guère jusqu'à maintenant. Il est essentiel, pour Taïwan, de renforcer la cohésion nationale pour mieux assurer son déve­ loppement économique. Après une période constructive jusqu'en 1953, l'île connaît une ère d'expansion économique, le revenu national a aug­ menté de plus de 100 %, la production agricole de 73 %, la production industrielle de 245 %. Le com­ merce extérieur s'est accru en mème temps que s'est développée la consommation intérieure. Cette réussite du capitalisme peut ètre mise, en grande partie, à l'actif de Tchang Ching-kuo ; il a donné un style dynamique à son administration et a cherché à rénover l'encadrement du régime en évinçant peu à peu la vieille garde du Kuomintang . Taïwan lutte pour sa survie, mais quelle sera la stratégie de la Chine populaire qui s'est montrée très patiente jusqu'à présent ? LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE (1er octobre 1949) A peine la République populaire proclamée à Pékin, les dirigeants communistes établirent la dic ­ tature du parti tout en prenant en charge le gouver ­ nement. Mao Tsé-toung est président de la Répu ­ blique, il se retirera en 1959, mais restera chef du p~i et Liu Shao·chi le remplacera à la tète de l'Etat ; Chou En-lai est président du Conseil. La Constitution du 20 septembre 1954 organisa l'exercice de la souveraineté sur la base des Assem­ blées populaires (liste unique cautionnée par le parti). La propagande, les mesures policières, les dépor­ tations et les persécutions ont eu raison des cadres pourtant solides de la vieille société chinoise. Dans le domaine religieux, les missionnaires étrangers furent persécutés et rejetés ; la formation d'« Egli­ ses nationales >> fut encouragée. En 1953 fut lancé le premier plan quinquennal (1953-1957). La Mandchourie resta la principale région industrielle, mais la Chine centrale se déve­ loppa, et des provinces comme le Sinkiang com­ mencèrent à ètre rriises en valeur (pétrole). La socialisation et l'étatisation de l'industrie se sont effectuées progressivement, ainsi que la collec ­ tivisation de l'agriculture, mais une trop rapide industrialisation, sans moyens suffisants, une col­ lectivisation des terres sans l'adhésion des masses ont désorganisé bientôt l'économie chinoise. Mao Tsé-toung appela le peuple à formuler ses critiques (mai 1956). La théorie des «Cent fleurs" faillit tourner à la confusion du régime et le gouverne­ ment chinois déclencha une brutale campagne de (( rectification "· cc Communes populaires n et u Bond en avant n (1957-1961) Pour augmenter la production agricole, on regroupa les 740 000 coopératives en 24 000 «Communes populaires» groupant 120 millions de familles, qui devaient mener une vie communautai­ re et se consacrer au service exclusif de la nation : ce fut un échec. La Chine a réalisé des progrès considérables, qualifiés de « bond en avant », notamment en »

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