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L'indépendance de l'Algérie est reconnue par les accords d'Évian

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1962-1965 Ahmed Ben Bella Né en 1918 à Maghnia en Oranie, il entre dans l'armée française avec laquelle il participe à la campagne d'Italie. Militant nationaliste, il devient en 1947 un des dirigeants du MTLD, Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques. Arrêté en 1950, il s'évade en 1952 et se réfugie au Caire. De là, il prépare l'insurrection du 1er novembre 1954 qui marque le début de la guerre d'Algérie. Fait prisonnier en 1956, il sera libéré peu avant les accords d'Évian et sera élu président de la République le 15 septembre 1963. Il sera renversé en 1965 par le colonel Boumédiène.

 

1965-1978

 

Houari Boumédiène

 

Né à Guelma en 1932, il termine la guerre d'Algérie comme chef d'état-major de l'Armée de libération nationale. Ministre de la Défense du gouvernement Ben Bella, il renverse ce dernier le 19 juin 1965. Il engage alors résolument le pays dans la voie du socialisme et devient un des porte-drapeaux des pays du tiers-monde. Il meurt à Alger en 1978.

 

1979-1992

 

Chadli Bendjedid

 

Né en 1929 à Bouteldja, il prend part à la guerre d'indépendance et au coup d'État contre Ben Bella. Il est élu président de la République après la mort de Boumédiène mais est contraint de démissionner en 1992.

 

1992

 

Mohamed Boudiaf

 

Né à M'Sila en 1919, il est membre fondateur du FLN. Emprisonné de 1956 à 1962, il s'exile au Maroc en 1965 d'où il dirige l'opposition de gauche au régime algérien. Rappelé en janvier 1992 pour présider le Haut Comité d'État, il est assassiné à Annaba en juin.

 

Depuis 1994

 

Liamine Zeroual

 

Après l'assassinat de Boudiaf, Ali Kafi prend la tête du HCE jusqu'aux élections de 1995 qui portent à la présidence le général Liamine Zeroual né en 1941. Ce dernier se heurte depuis son arrivée au pouvoir à l'action terroriste des intégristes se traduisant par le massacre de nombreuses populations civiles.

Les Européens, au nombre de 1,5 million, quittent alors les trois départements d'Algérie pour la métropole. Les accords sont immédiatement bafoués et n'évitent pas les massacres de Harkis et d'Algériens ayant fait confiance à la France. Le FLN entre à Alger en vainqueur. Une scission s'opère déjà entre l'ALN de l'intérieur et celle de l'extérieur restée cantonnée en Tunisie et qui n'a jamais franchi le barrage. Au cours de l'été 1962 prennent fin 132 ans de présence française.

 

50000 militaires français sont morts en Afrique du Nord. Le nombre des victimes civiles et militaires musulmanes est considérable sans qu'il puisse être aujourd'hui avancé avec certitude.

 

L'Algérie cherche alors avec difficulté sa voie vers la démocratie. Un premier coup d'État écarte le président Ben Bella. Son successeur, le président Boumédiène, opte pour le socialisme. Après une tentative de retour à la démocratie, elle se heurte aujourd'hui aux intégristes musulmans du GIA (Groupe islamique armé) dont les massacres envers les populations civiles relèvent de la barbarie pure et simple.

« entre à Alger en vainqueur. Une scission s'opère déjà entre l'ALN de l'intérieur et celle de l'extérieur restée cantonnée en Tunisie et qui n'a jamais franchi le barrage. Au cours de l'été 1962 prennent fin 132 ans de présence française. 50000 militaires français sont morts en Afrique du Nord. Le nombre des victimes civiles et militaires musulmanes est considérable sans qu'il puisse être aujourd'hui avancé avec certitude. L'Algérie cherche alors avec difficulté sa voie vers la démocratie. Un premier coup d'État écarte le président Ben Bella. Son successeur, le président Boumédiène, opte pour le socialisme. Après une tentative de retour à la démocratie, elle se heurte aujourd'hui aux intégristes musulmans du GIA (Groupe islamique armé) dont les massacres envers les populations civiles relèvent de la barbarie pure et simple. 2 »

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