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Comment se prononçait r égyptien ancien ?

Publié le 02/10/2018

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Leurs noms, grecs, étaient également connus par des sources grecques. Il suffisait(!) donc de résoudre l'énigme en trouvant quel signe hiéroglyphique correspondait à quelle lettre grecque. Champollion avait aussi depuis longtemps compris que le copte (langue des chrétiens d'Égypte) était le dernier avatar de l'ancien égyptien. Il s'en servit donc également pour établir les équivalences phonétiques. La valeur consonantique des signes était connue, mais la prononciation réelle restait problématique. Rechercher la vocalisation Al'époque pr~historique, alors que l'Egypte était encore un pays divisé, des différences dialectales importantes existaient entre les régions, notamment entre la Haute-Égypte et la BasseÉgypte. Ces différences, bien que moindres à l'époque historique, étaient tout de même encore sensibles sous le Nouvel Empire (1560-1085 avant J.-C.). On en a la certitude grâce à un texte littéraire de cette époque qui compare le style incompréhensible d'un homme à une conversation entre un habitant du Delta (extrême nord du pays) et un citoyen d'Éléphantine (extrême Sud). Bien évidemment, le système hiéroglyphique, qui ne note que les consonnes, ne rend pas compte de cette différence. Mais ces problèmes d'accents régionaux ne sont pas encore d'actualité. Il faut avant toute chose découvrir la vocalisation des mots égyptiens. 

La prononciation exacte de la langue égyptienne reste encore mystérieuse, même si de nombreux indices mettent les chercheurs sur la voie. 1 nutile de rappeler que la langue égyptienne est une langue morte. En tant que telle, il est donc difficile d'en connaître la prononciation. Le problème est cependant beaucoup plus ardu dans ce cas car, contrairement au latin ou au grec, l'égyptien ancien, comme beaucoup de langues sémitiques, ne notait pas les voyelles. On ne dispose donc que de squelettes consonantiques de mots. Le terme 

« L'aide des langues étrangères L 'Égypte n'est pas restée fermée au reste du mon ­ de.

Il est donc normal que l'on retrouve des mots égyp­ tiens (notamment les noms des pharaons et des villes) ci­ tés dans des textes étrangers et transcrits dans leurs pro­ pres systèmes graphiques.

Même si elles restent rares, ces transcriptions (surtout en grec et en assyrien) sont très utiles, car elles nous mon­ trent comment des étrangers contemporains de la civilisa- ÎL..

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