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4e étude thématique d’oral la ville

Publié le 12/11/2016

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LISTE

 

1. Balzac, Le Père Goriot, « La pension Vauquer ».

 

2. BAUDELAIRE, Les Fleurs du mal, LXXXIX, Tableaux parisiens : « Le Cygne ».

 

3. Baudelaire, Les Fleurs du mal, XCII, Tableaux parisiens, « Les Aveugles ».

 

4. Baudelaire, Les Fleurs du mal, CXXXIX, « Recueillement » .

 

5. Baudelaire, Petits poèmes en prose, « Les Fenêtres ».

 

6. Valéry Larbaud, Poésies d'A.O. Barnabooth, « Trafalgar Square, la nuit ».

 

7. Valéry Larbaud, Poésies d'A.O. Barnabooth, « L'Ancienne gare de Cahors >> .

 

8. Maurice Fombeure, Greniers des saisons, « Solitude » .

 

[Les 3 derniers textes sont donnés respectivement en Épreuves 20-21-23]

Introduction

 

• Pendant longtemps, ce sont les charmes et mérites de la campagne qui sont vantés par les poètes ou peints par les artistes...

 

• ... Ou ils en rêvent, pour échapper aux contraintes de l’Urbs (Horace, poète latin du 1er siècle, dans une de ses Satires dite du « Rat de ville et rat des champs », ou dans ses Odes).

 

• Pourtant les villes n’avaient pas atteint encore l’extension actuelle ; ce n’étaient encore que des cités, dont l’intérêt aurait dû paraître évident : artisanat, commerce, vie politique, centre culturel. ..

 

• Et qui étaient encore mi-champêtres : Socrate, à Athènes, discourt sur les bords du fleuve llyssos noyé sous la verdure; Rousseau se rendant de sa demeure à Notre-Dame auprès de Diderot incarcéré à Vincennes, traverse des étendues rurales pour y parvenir. Quant à Neuilly, c’était encore la campagne, il n’y a pas si longtemps !

 

• On remarquait donc surtout :

 

1. Les inconvénients des agglomérations urbaines

 

• Car une ville, c’est avant tout une concentration d’hommes en un espace relativement réduit.

« Plan détaillé Introduction • Pendant longtemps, ce sont les charmes et mérites de la campagne qui sont vantés par les poètes ou peints par les artistes ...

• ...

Ou ils en rêvent, pour échapper aux contraintes de l' Urbs (Horace, poète latin du 19' siècle, dans une de ses Satires dite du " Rat de ville et rat des champs "• ou dans ses Odes).

• Pourtant les villes n'avaient pas atteint encore l'extension actuel­ le ; ce n'étaient encore que des cités, dont l'intérêt aurait dû paraître évident : artisanat, commerce, vie politique, centre culturel.

..

• Et qui étaient encore mi-champ êtres : Socrate, à Athènes, discourt sur les bords du fleuve llyssos noyé sous la verdure ; Rousseau se rendant de sa demeure à Notre-Dame auprès de Diderot incarcéré à Vincennes, traverse des étendues rurales pour y parvenir.

Quant à Neuilly, c'était encore la campagne, il n'y a pas si longtemps ! • On remarquait donc surtout : 1.

Les inconvénients des agglomérations urbaines • Car une ville, c'est avant tout une concentration d'hommes en un espace relativement réduit.

• D'où la nécessité de maisons en hauteur pour compenser la réduction de l'espace en largeur et souvent l'entassement en lieux très réduits (conséquences : mauvaise hygiène, incendies.

[Ex.

: Rome, sous Néron ; Londres ...

]; ou embarras de circulation dont Boileau- sous Louis XIV-se rit déjà dans ses Satir es).

• C'est donc la multitude humaine qui devient symbolique de ville et ceci de plus en plus au cours des siècles.

• La révolution industrielle en effet va vider les campagnes au profit des cités devenant de plus en plus " tentaculaires , (cf.

titre donné par le poète Verhaeren au début du XX9 siècle à un de ses recueils : "L es Villes tentaculaires »).

• Or ce qui va frapper le plus souvent l'artiste au milieu de ce décor dont maisons, rues, foule constituent les éléments au lieu de verdure, arbres, fleurs dans cette " nature •• si lyriquement vantée, c'est que plus la ville se peuple, plus paradoxalement la solitude de l'individu devient présente et cruelle en ce " désert habité , , ce " désert humain , (Claudel).. »

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