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Commentaire Les Caprices de Marianne, scène 6 Acte II

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Or il n’y a pas qu’une seule et unique mort dans cette scène. Bien qu’Octave n’ai pas été la victime de l’époux de Marianne, celui-ci s’éteint peu à peu suite à de douloureux ressentiments. La

mort de Coelio laisse en effet chez son ami un sentiment amer d’ingratitude, « je ne suis qu’un lâche » ligne 19, et de culpabilité étant donné le fait qu’il était censé mourir à sa place, répétition de «  c’est moi » ligne 24 à 25, dont il ne sait se débarrasser et qui le fait souffrir à un tel point que la vie perd de son sens. Le jeune homme est éprit de remords mortels. Octave, ainsi, en voyant son ami décédé, considère sa vie comme achevée, ou plus précisément sa vie heureuse, sa vie de bonheur et de plaisirs dont il se sépare par l’anaphore «  Adieu la gaieté […] Adieu les bruyants repas […] Adieu Naples et ses femmes […] Adieu l’amour et l’amitié ! » ligne 25. 

 

Cette dernière scène est donc un véritable dénouement car les annonces des destins funestes par les allusions de Coelio ont bien étés réalisées et elle présente l’évolution des personnages : Marianne qui, au début de l’œuvre, est vertueuse et finie avec un peu plus de tempérament, s’opposant à Octave, d’abord libertin et s’éteignant avec un style poétique inspiré de Coelio et voué à une fin de vie fade et douloureuse. Ce changement de personnalité pour ce dernier provoque la pitié, et cette double mort dans cet aboutissement de la pièce en fait ainsi un véritable dénouement tragique.

« La mort de Coelio, bien qu’elle réunit Octave et Marianne dans un même lieu, n’as pas le même effet sur les personnages. Bien que ces retrouvailles fassent le bonheur de la femme, elle cause de longues lamentations chez Octave. Ainsi, le champ lexical de la mort fait sans arrêt apparition dans les tirades de l’ami du défunt : « long voile de deuil »ligne 2, « remontée au ciel avec lui » ligne 7, « cette tombe » ligne 12. Le décès de Coelio, de ce fait, pose sur la scène un cadre pesant. Elle révèle chez Octave à la fois un désir de vengeance mais aussi un grand désespoir : « sa mort n’est point vengé » ligne 19, « Coelio m’aurait vengé » ligne 20. C’est sur des paroles au sujet du défunt venant d’Octave que se termine la scène, et ainsi donc la pièce « c’était Coelio qui vous aimait » ligne 32, exprimant tous ses regrets et son amertume, le désespoir de ne pouvoir retourner dans le passé pour le changer, le destin funeste, la mort injuste de Coelio. Or il n’y a pas qu’une seule et unique mort dans cette scène. Bien qu’Octave n’ai pas été la victime de l’époux de Marianne, celui-ci s’éteint peu à peu suite à de douloureux ressentiments. La mort de Coelio laisse en effet chez son ami un sentiment amer d’ingratitude, « je ne suis qu’un lâche » ligne 19, et de culpabilité étant donné le fait qu’il était censé mourir à sa place, répétition de « c’est moi » ligne 24 à 25, dont il ne sait se débarrasser et qui le fait souffrir à un tel point que la vie perd de son sens. Le jeune homme est éprit de remords mortels. Octave, ainsi, en voyant son ami décédé, considère sa vie comme achevée, ou plus précisément sa vie heureuse, sa vie de bonheur et de plaisirs dont il se sépare par l’anaphore « Adieu la gaieté […] Adieu les bruyants repas […] Adieu Naples et ses femmes […] Adieu l’amour et l’amitié ! » ligne 25. Cette dernière scène est donc un véritable dénouement car les annonces des destins funestes par les allusions de Coelio ont bien étés réalisées et elle présente l’évolution des personnages : Marianne qui, au début de l’œuvre, est vertueuse et finie avec un peu plus de tempérament, s’opposant à Octave, d’abord libertin et s’éteignant avec un style poétique inspiré de Coelio et voué à une fin de vie fade et douloureuse. Ce changement de personnalité pour ce dernier provoque la pitié, et cette double mort dans cet aboutissement de la pièce en fait ainsi un véritable dénouement tragique. »

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