Devoir de Philosophie

Commentaire littéraire sur la déchéance physique du Père Goriot

Publié le 05/12/2013

Extrait du document

physique
Correction commentaire composé Le Père Goriot [Entrée en Matière] L'évolution du héros dans l'?uvre romanesque du XIXe siècle est fondamentale pour la progression du récit. Les personnages sont décrits dans leur intimité et par rapport à la fonction sociale qu'ils occupent. [Présentation auteur+?uvre] Balzac s'inscrit dans la lignée de ces auteurs réalistes auxquels aucun détail n'échappe. Avec Le Père Goriot, Balzac offre une peinture sociale criante de vérité. [Présentation de l'extrait] L'extrait étudié montre un vieil homme usé et ruiné par les abus répétés de ses filles. Le vieillard sombre dans une déchéance tant physique que matérielle. [Problématique] Dans quelles mesures peut-on dire que le réalisme du texte fait apparaître la dimension pathétique du personnage ? [Plan] Dans un premier temps, nous verrons que l'abondance de procédés descriptifs permet d'inscrire ce portrait dans le réalisme. Puis nous montrerons que cet aspect réaliste donne une véritable épaisseur humaine au personnage qui suscite dès lors la pitié du lecteur. [Intro Partielle] Dans cet extrait, Balzac dresse le portrait...
physique

« Le père Goriot devient le cas clinique que l’on passe à la loupe pour en comprendre le fonctionnement.

[Conclusion Partielle] Ainsi, le rythme du récit donne à voir la déchéance progressive du père Goriot avec beaucoup de réalisme.

Le portrait du vieillard, presque métonymique, s’apparente à une étude clinique qui consisterait à expliquer la déchéance physique et intellectuelle d’un homme.

[Transition] Le père Goriot prend dès lors une dimension pathétique.

Cette observation réaliste mais cruelle suscite une certaine pitié chez le lecteur.

II- La dimension pathétique du personnage. a- opposition passé/présent accentue la rapidité de la déchéance. b- un homme victime : le regard extérieur comme violation de l’intimité.

c- un personnage tragique ? [Bilan] Ainsi, ce portrait frappe par sa vigueur réaliste.

Il met en scène la malveillance des pensionnaires autant que la déchéance du père Goriot.

Le réalisme donne alors une toute autre dimension au personnage.

Objet de dégoût et de risée, Goriot devient un homme pathétique, suscitant à la fois horreur et pitié.

[Ouverture] Ce personnage n’est alors pas sans rappeler la Gervaise de Zola qui s’enfonce elle aussi dans une misère profonde, abandonnée par les siens et victime d’une société qui la rejette.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles