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Grand oral du bac : Émile Zola : sa vie et son oeuvre

Publié le 14/11/2018

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Après la débâcle militaire de septembre 1870, Zola part pour Bordeaux, où s’est replié le gouvernement provisoire. Il espère obtenir un poste de préfet ou de sous-préfet, mais ne devient que secrétaire d'un des membres du gouvernement. Le premier titre des « Rougon-Macquart », la Fortune des Rougon, est publié dans le Siècle avant de paraître en volume en 1871. La chute du second Empire lui évite des poursuites judiciaires.

 

Revenu sans poste à Paris après la signature de la paix, il assiste à la Commune sans se montrer favorable à l'insurrection ouvrière. Toutefois, ces événements dramatiques le marquent profondément : il les prendra plusieurs fois pour sujet, en particulier dans Germinal.

LE CHEF DE FILE DES NATURALISTES

 

Chef de file de l'école naturaliste, Émile Zola a marqué son époque par la conception du roman qu'il a imposée, par ses prises de position dans le domaine des arts et des lettres et, surtout, par son œuvre maîtresse, « les Rougon-Macquart », une vaste fresque de vingt titres qui est pour la seconde moitié du xixe siècle ce que « la Comédie humaine » de Balzac fut pour la première. Son engagement humaniste et politique a fait beaucoup pour assurer auprès de la postérité un prestige qui ne sera pas terni par les conflits et les ombres des dernières années de sa vie.

D'AIX À PARIS

LES PREMIÈRES ANNÉES

 

• Émile Zola naît à Paris le 2 avril 1840.

Il est le fils de François Zola, italien, ingénieur des travaux publics, et d'Émile Aubert, fille d'artisans beaucerons.

• En 1843, la famille s'installe à Aix-en-Provence où François meurt en 1847. La disparition de son père

bouleverse le jeune Émile ; elle influencera profondément son œuvre dominée par la figure du père, homme libéral, novateur, audacieux, bâtisseur - celle-ci sera incarnée par Octave Mouret dans Au bonheur des dames ou encore par le banquier Saccard dans la Curée et l'Argent

• La mort du père plonge la famille dans des difficultés financières qui s'aggravent au fil des ans. Émile Zola remboursera, pendant une grande partie de sa vie, des dettes contractées par ses parents. À la différence de nombreux écrivains célèbres de son époque, il ne cessera de travailler pour vivre et faire vivre sa famille.

Le college et le lycée

Émile Zola entre au collège en octobre 1852, comme boursier. Durant ses études, il fait l’expérience de l'inégalité sociale dans une petite ville de province conservatrice - il la nommera « Plassans » dans ses romans. Élève très studieux, Émile Zola remporte de nombreux prix. Il assimile notamment les règles du « bien écrire » et du « bien composer » et s'enthousiasme pour la poésie de Lamartine, de Hugo, de Musset.

En 1858, il revient à Paris avec sa mère. Il entre alors, toujours comme boursier, en section des sciences au lycée Saint-Louis. Toutefois, il s'adapte mal à sa nouvelle vie au Quartier latin, matériellement plus difficile encore que celle qu'il vient de quitter - « Être pauvre à Paris, c'est être pauvre deux fois », écrit-il dans la Curée. Son niveau s'en ressent N'obtenant de bonnes notes qu'en français, il échoue en 1859 aux deux sessions du baccalauréat, un diplôme qui est alors un véritable certificat de bourgeoisie et, dans son cas personnel, la condition du succès social et de l'aisance matérielle.

LES ANNÉES D'APPRENTISSAGE

La vie de bohème

Zola abandonne ses études, quitte le domicile familial et s'engage dans une vie de bohème, insouciante et désargentée. Cependant il lit beaucoup et commence à écrire des poèmes : le jeune Zola se rêve alors en poète romantique.

Zola découvre Paris à une époque où la ville connaît une mutation économique, politique et intellectuelle. Ses boulevards, ses gares, ses halles et ses magasins, notamment au Quartier latin, sont alors complètement transformés par les travaux d'Haussmann.

Zola en fera la description dans ses romans, notamment dans la Curée. La vie politique, arrêtée depuis le coup d'État du 2 décembre 1851 et la répression qui a suivi, reprend. Tout juste sortie de l’ère romantique, la France plonge dans l'ère positiviste, qui croit à la possibilité pour l'homme de se rendre maître de son destin par une nouvelle organisation des savoirs et le primat accordé à la raison scientifique. C'est à cette évolution, particulièrement sensible à Paris, que Zola assiste avec enthousiasme. Dès ses premières années parisiennes, il a le désir d'écrire la geste du monde contemporain.

LE NATURALISME

Zola emploie pour la première fois le terme de « naturalisme » en février 1865. Le mot n'est pas nouveau. Dans le domaine des sciences naturelles, il désigne l'univers de l'histoire naturelle, par la suite des sciences naturelles et des sciences biologiques. Dans le domaine artistique, l'école « naturaliste » défend que l'art est l'expression de la vie sous tous ses modes et à tous ses degrés, et que son but unique est de reproduire la nature en l'amenant à son maximum de vérité.

C'est chargé de ces deux sens que le terme est repris par Zola. D’un côté, les travaux de Charles Darwin convainquent l'écrivain que la société est, comme la nature, régie par les lois de la lutte pour la vie et de la sélection naturelle. D'un autre, les thèses de Claude Bernard, énoncées dans son Introduction à l'étude de la médecine expérimentale (1865), l'entraînent à rapprocher, voire à identifier les buts et les méthodes du savant à ceux du romancier. Ce dernier se doit, selon Zola, d'observer les faits puis de les soumettre à l'épreuve des « modifications des circonstances et des milieux ». Le sous-titre des « Rougon-Macquart » est : « Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire ».

• Dans le Roman expérimental, texte théorique publié dans le Voltaire avant d'être repris en volume en 1880, Zola définit sa conception de la création romanesque : il faut selon lui appliquer à la vie passionnelle, aux faits humains et sociaux, la méthode utilisée en physique et en chimie pour l'étude des corps bruts, et que Claude Bernard a appliquée à l’étude des corps vivants. Le champ d'investigation du romancier est désormais le réel tout entier. Il doit tout dire, mais dans le seul but de faire comprendre les lois du fonctionnement de l'homme et du monde, car « la vérité est seule morale ».

zola

« L'ÉCOLE NATURALISTE ZOLA SCANDALEUX • À partir de 1876, Zola tient la rubrique théâtrale du Bien public, un journal républicain.

Celle-ci se transforme vite en une chronique phare de la vie intellectuelle parisienne, qu'il érige bientôt en tribune d'une nouvelle école littéraire.

Certains de ses articles, comme celui dans lequel il juge les romanciers contemporains, font scandale.

• La publication de l'Assommoir, lJI:ïïlïl!li!iiiiliiiilîiilllilq qui débute le 30 avril dans le Bien public, soulève tant de réactions qu'elle doit être interrompue le 7 juin -e lle reprendra dans la l"'l'�:r.'l��iE'il République • Zola poursuit la vigoureuse et souvent agressive défense de son œuvre et de ses théories littéraires dans le Voltaire qui a remplacé le Bien public.

• En 1880-1881, il recueille en volumes ses principaux articles théoriques sous les titres : le Roman expérimental, les Romanciers naturalistes, le Naturalisme au théâtre, Nos Auteurs dramatiques et Documents littéraires.

ZOLA CHEF DE FILE • Zola devient célèbre.

Il reçoit de plus en plus de lettres de lecteurs qui lui font part de leur admiration ; on organise des conférences sur ses romans.

• Le 16 avril 1877, cinq« jeunes » écrivains, dont Joris-Karl Huysmans et Maupassant organisent, au restaurant Trapp, le dîner de baptême de l'« école naturaliste >>, auquel assistent, au côté de Zola, Flaubert, les Goncourt, Octave Mirbeau et l'éditeur Charpentier.

Le romancier est ainsi consacré chef de file de cette école littéraire.

• Nana, qui paraîtra en volume en 1880, 1--------------1 est un succès.

Publié en feuilleton à partir d'octobre 1879, précédé par une campagne de publicité sans des lettres hiljiiWJ!ii!!!III!Mil!!IM le 9 juillet.

LE NATURALISME • Zola emploie pour la première fois le terme de " naturalisme >> en février 1865.

Le mot n'est pas nouveau.

Dans le domaine des sciences naturelles, il désigne l'univers de l'histoire naturelle, par la suite des sciences naturelles et des sciences biologiques.

Dans le domaine artistique, l'école" naturaliste >> défend que l'art est l'expression de la vie sous tous ses modes et à tous ses degrés, et que son but unique est de reproduire la nature en l'amenant à son maximum de vérité.

• C'est chargé de ces deux sens que le terme est repris par Zola.

D'un côté, les travaux de Charles Darwin convainquent l'écrivain que la société est, comme la nature, régie par les lois de la lutte pour la vie et de la sélection naturelle.

D'un autre, les thèses deOaude Bem11rd, énoncées dans son Introduction il l'étude de la médecine expérimentale (1865), l'entraînent à rapprocher, voire à identifier les buts et les méthodes du savant à ceux du romancier.

Ce dernier se doit, selon Zola, d'observer les faits puis de les soumettre à l'épreuve des " modifications des circonstances et des milieux >>.

Le sous-titre des " Rougon-Macqua rt>> est : " Histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire >>.

• Dans le Roman expérimental, texte théorique publié dans le Voltaire avant d'être repris en volume en 1880, Zola définit sa conception de la création romanesque : il faut selon lui appliquer à la vie passionnelle, aux faits humains et sociaux, la méthode utilisée en physique et en chimie pour l'étude des corps bruts, et que Claude Bernard a appliquée à l'étude des corps vivants.

Le champ d'investigation du romancier est désormais le réel tout entier.

Il doit tout dire, mais dans le seul but de faire comprendre les lois du fonctionnement de l'homme et du monde, car « la vérité est seule morale ».

précédent, le roman suscite une condamnation ou une admiration sans partage.

Manet en fait le sujet d'une de ses toiles.

• À cette époque, Zola achète une petite maison, " une cabane à lapins, entre Poissy et Triel, dans un trou charmant, au bord de Seine >>, à Médan (au jourd'hui dans les Yvelines).

Il y résidera dès lors plusieurs mois par an, durant la belle saison, jusqu'en 1902, prenant plaisir à l'embellir peu à peu.

• En 1880 paraissent les Soirées de Médan, un recueil collectif regroupant des contes et des nouvelles écrits par Zola et ses amis écrivains qu'il convie régulièrement dans sa maison de campagne : Paul Alexis, Léon Hennique, Henry Céard.

!:école naturaliste est alors à son apogée.

LA CRISE • En 1880-1881, Zola traverse une grave crise physique et intellectuelle.

• La fatigue accumulée depuis des années à travailler comme un forcené l'oblige à s'aliter avec des douleurs nerveuses abominables.

• Le 17 octobre, sa mère meurt dans des conditions particulièrement pénibles.

La Joie de vivre (1884) évoquera ces moments difficiles pour le romancier.

• À cela s'ajoute une grave crise intellectuelle.

Zola, dont les relations avec Tourgueniev, Daudet et les Goncourt, notamment, se distendent, se retrouve de plus en plus isolé.

Le groupe de Médan se disloque.

• Zola délaisse momentanément les « Rougon-Macquart».

De septembre 1880 à septembre 1881, il mène campagne dans le Figaro.

Au fil des 53 articles qu'il écrit durant cette période, il s'en prend d'une part aux politiques de droite comme de gauche et règle d'autre part ses comptes avec ceux qui ont attaqué ses œuvres.

Il en profite également pour aborder une question alors d'actualité : l'éducation des filles - la loi sur la création des lycées et collèges pour jeunes filles a été votée en décembre 1880.

Il y consacre deux articles en février 1881 :"Comment elles poussent >> et " !:adultère dans la bourgeoisie >>.

Ce dernier lui servira de r---;,� ..

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canevas pour POT-HOUILLE Pot-Bouille (1882).

Cette satire de la médiocrité et de l'hypocrisie bourgeoise de son temps le ramène ainsi au roman et à sa fresque.

Un an après Pot-Bouille paraît Au bonheur des dames (1883) qui prend pour cadre un des premiers " grands magasins >> de Paris.

ZOLA CRITIQUÉ ET CONSACRÉ • La crise semble passée.

Zola reprend, à Médan ou à Paris, sa vie paisible et casanière de bourgeois.

Amateur de bonne chère, il a beaucoup grossi : 96 kg pour 114 cm de tour de taille.

En " bon ouvrier des lettres » -c'est ainsi qu'il se qualifie -, il abat ponctuellement sa tâche quotidienne.

«Nul/a dies sine linea" - « Pas de journée sans écrire une ligne >> - est sa devise, qu'il a fait peindre sur le manteau de la cheminée de son cabinet de travail à Médan.

• La série des " Rougon-Macquart >> -=== :-.:= =- se poursuit avec Germinal (1885), l'Œuvre (1886), où il prend ses distances avec les peintres impres­ sionnistes • -Cézanne, qui se reconnaît dans les traits du personnage principal, rompt avec Zola-, puis la Te«e (1887), la Bête humaine ....,=-'= ::::= == .., (1890), l'Argent (1891), la Débâcle (1892).

• Zola est toujours autant controversé.

Le critique Ferdinand Brunetière, directeur de la Revue des Deux Mondes, pourfend son œuvre, tout comme les écrivains conservateurs Paul Bourget et Léon Bloy, et jusqu'à son ancien ami Huysmans.

Ils l'accusent d'être " descendu au fond de l'immondice >>.

• Toutefois, dans le même temps, Zola est reconnu pour celui qui incarne le mieux le roman contemporain.

Le naturalisme triomphe d'ailleurs en Europe à partir des années 1884-1885.

• Zola gagne désormais entre 80 000 et 100 000 francs par an.

Il peut écrire en décembre 1883 à son correspondant hollandais Van Santen Kolif : « Je suis bien surpris que vos deux autres lettres ne me soient pas parvenues, car il suffit de mettre sur une enveloppe Émile Zola, France, pour que cela arrive.

>> LA CONSÉCRATION L'AMOUR ET LA PATERNITÉ • En septembre 1889, Zola emménage dans un hôtel particulier situé rue de Bruxelles.

Il entame une liaison avec Jeanne Rozerot, une jeune lingère de 20 ans engagée par sa femme.

Il mène dès lors une double vie entre Alexandrine et Jeanne.

Cette dernière lui donnera deux enfants: Denise en 1889 et Jacques en 1891.

Le déchirement de son couple n'assombrit pas la vitalité retrouvée de Zola qui se sent rajeunir.

découverte de la paternité influencent son œuvre.

Les premiers signes de ces changements sont visibles dans le Docteur Pascal (1893), dernier des vingt titres des" Rougon-Macquart >>.

Les thèmes de l'amour et de la paternité apparaissent aussi dans la série des « Quatre Évangiles >> (1899-1903).

ZOLA, HOMME PUBLIC ·Zola entreprend alors d'aborder le sujet du renouveau de la foi, qui lui permet de descendre sur le terrain de ces plus fervents détracteurs, les conservateurs catholiques.

Ce roman, Lourdes (1894), est suivi de deux autres, Rome (1896) et Paris (1897), pour former le cycle des "Trois Villes >> dans lequel il veut établir le bilan religieux, philosophique et social El"HLJ::'oi�JI.AJ du siècle.

• Zola est désormais un homme public.

Sa notoriété se mesure au nombre d'exemplaires de ses œuvres vendus en France comme à l'étranger ainsi qu'au nombre des lettres de sollicitation qu'if reçoit quotidiennement : demandes de préfaces, d'articles, de conférences ..

• En avril 1891, il est élu pour un an président de la Société des gens de lettres.

Son mandat lui sera renouvelé deux fois, tant ille prend à cœur.

• Arrivé au sommet, Zola va remettre en question cette aisance matérielle et cette notoriété intellectuelle durement acquises pour défendre un innocent.

L'AFFAIRE DREYFUS UNE RÉACTION DE GÉNÉROSITÉ • Convaincu d'espionnage, le capitaine ,...----...,..,Alfred Dreyfus est condamné en décembre 1894 à la dégr11dllfion militaire et à la déportation à vie.

Zola s'insurge contre "-'="""=:..��r-dl la férocité des foules ameutées contre un seul homme, fût-il coupable.

Pris par son travail, il se borne à cette réaction de générosité, assez rare à l'époque.

• Plusieurs mois plus tard, alors que l'« affaire >> continue d'alimenter les polémiques, il dénonce dans trois articles parus dans le Figaro des 25 décembre 1895, 9 et 16 mai 1896, les périls que font courir à la France les violentes campagnes de presse menées contre la République et les juifs.

(( J'ACCUSE )) • Fin 1897, alors que l'achèvement de Paris fe rend à nouveau disponible, Zola est convaincu de l'innocence de Dreyfus par les accusations de Picquart, chef du Service des renseignements, qui désigne le commandant Esterhazy comme le véritable coupable.

• Voyant dans ce scandale une preuve supplémentaire de la menace que font peser sur la République l'armée et le cléricalisme, Zola s'engage résolument dans la défense de Dreyfus, usant pour cela de son arme favorite : la presse.

Dans l'Aurore du 13 janvier 1898, il publie une lettre ouverte au Président ""'--== ---.

de la ··- République intitulée cc J'tiC CUSe n.

Les conséquences de l'article sont à l'image de l'écho qu'il soulève dans le pays.

Zola est violemment pris à parti, notamment physiquement, par ses détracteurs qui stigmatisent ses origines étrangères.

Le ministère de la Guerre lui intente un procès.

En juillet 1898, l'écrivain est condamné à un an de prison et à une amende de 3 000 francs, et est rayé des cadres de la Légion d'honneur.

Poussé par ses amis, il part aussitôt pour l'Angleterre.

LES DERNIÈRES ŒUVRES • À Londres, Zola se remet malgré tout au travail.

Il entame Fécondité (1899), le premier volume de sa dernière série, « les Quatre Évangiles », dans lequel il exprime un message d'espoir.

• Il rentre d'exil en 5 juin 1899, sitôt rendu l'arrêt de révision du procès de 1894.

• Zola meurt dans son hôtel parisien le 29 septembre 1902, dans des conditions non totalement éclaircies.

Il est victime d'une asphyxie due au mauvais tirage de sa cheminée, bouchée par des pierres.

• Il laisse inachevée sa série des « Quatre Évangiles >> : après Travail (1900), dans lequel il dresse les plans d'une société nouvelle, et Vérité (1903), dans lequel il relate l'affaire Dreyfus, Justice demeure à l'état de projet.

• !:enterrement d'Émile Zola au cimetière Montmartre est suivi par une foule immense.

Anatole France prononce son éloge funèbre - « Il fut un moment de la conscience humaine>>.

En juin 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon.. »

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