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La Comédie Humaine ou le Projet Balzacien

Publié le 26/04/2012

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Les grandes œuvres de la Comédie Humaine :

 

En 1829, Balzac publie anonymement la toute première œuvre de la Comédie Humaine, Les Chouans ou La Bretagne en 1799. Mais, il faut savoir qu’il n’avait pas encore décidé de créer sa gigantesque entreprise. On retrouve cette œuvre dans Scènes de la vie militaire.

En 1831, Peau de chagrin sort dans la partie Etudes philosophiques

En 1834, Eugénie Grandet est publiée dans Scènes de la vie de province.

Et la même année, Ferragus dans Scènes de la vie parisienne.

1 an plus tard, c’est au tour du Père Goriot qui est classé dans Scènes de la vie privée.

En 1836, Le lys dans la Vallée est publié dans les Scènes de la vie à la campagne.

Illusions perdues dans les Scènes de la vie de province, en 1843.

Le colonel Chabert dans Scènes de la vie privée, en 1844.

Splendeurs et misères des courtisanes dans Scènes de la vie parisienne en 1847.

 

« Voilà, donc, Dans cet exposé, nous commencerons par parler des raisons de la création de l’œuvre, puis, nous continuerons avec la composition de la Comédie Humaine, et enfin nous terminerons par la manière dont il produit cette gigantesque entreprise. ( En 1830, il publie les Scènes de la vie privée et 2 ans plus tard, il la réédite et l’augmente. De 1833 à 1837, sort Etudes de m œurs au XIXe siècle qui rassemble les ouvrages de Scènes de la vie privée, de Scènes de la vie de province et de Scènes de la vie parisienne. De 1834 à 1840, Balzac publie les Etudes philosophiques En 1837, il projette d’écrire les Etudes Sociales, malheureusement cela ne verra pas le jour. De 1842 à 1846, Publication de la Comédie humaine. En 1846, il dit avoir achevé la Comédie Humaine, mais il la complète jusqu’à sa mort. ) Comme Balzac le rappelle dans le Père Goriot, qu’il dédie à Etienne Geoffroy Saint-Hilaire naturaliste français, il s’inspira de l’ œuvre de ce dernier qui a catalogué toutes les espèces animales. C’est pourquoi, Balzac voulut créer une œuvre similaire en utilisant le genre humain. En effet, en 1842 il situera la Comédie Humaine comme une analyse scientifique de la société née « d’une comparaison entre l’Humanité et l’Animalité », et catégorisation des « Espèces sociales comme il y a des Espèces animales ». Ainsi, Balzac voulut remplir une tâche qui ferait concurrence à l’état civil, qu’il rappelle dans l’avant-propos de la Comédie Humaine. C’est-à-dire qu’il voulut et réalisa une fresque historique du XIX e siècle, comme il le dit si bien dans cette phrase : « J’ai entrepris l’histoire de toute la Société. J’ai exprimé souvent mon plan dans cette seule phrase : une génération est un drame à quatre ou cinq mille personnages saillants. Ce drame, c’est mon livre. »( Lettre à Hippolyte de Castille, 11 octobre 1846). Mais, nous rentrerons dans les détails sur la façon dont il fît concurrence à l’état civil, un peu plus tard. A présent, parlons de la composition de son Œ uvre. En 1834, Balzac conçoit la structure des Etudes Sociales, titre avant la comédie humaine, comme un édifice en trois parties : « A la base de l’édifice : les Etudes de m œurs représentent les effets sociaux. La seconde assise est les Etudes Philosophiques, car, après les effets viendront les causes. Puis, après les effets et les causes, doivent se chercher les principes. Les m œurs sont dans le spectacle, les causes sont dans les coulisses et les machines. Les principes, c’est l’auteur, mais, à mesure que l’ œuvre gagne en spirales les hauteurs de la pensée, elle se mesure et se condense ». Donc, ce qu’il faut retenir de cette citation c’est que ; Tout d’abord, il y a les effets où Balzac expose la société du XIXe, puis les causes qui permettent de comprendre les effets ou les conséquences, si vous préférez, et enfin les principes qui équivaut à l’analyse de l’auteur. Par conséquent, on observe chez Balzac une réelle envie d’expliquer les m œurs de la Société du XIXe siècle, objectivement et un petit subjectivement. Ainsi, on obtient le plan suivant : I Etudes de m œurs(1829-1848) Scènes de la vie privée (tomes I à IV) Scènes de la vie de province (tomes V à VIII) Scènes de la vie parisienne (tomes IX à XII) Scènes de la vie politique (tomes XIII à XV) Scènes de la vie militaire (tomes XVI à XIX) Scènes de la vie de campagne (tomes XX à XXI) »

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