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La curée (chapitre 3), Emile Zola : « Cependant la fortune des Saccard » à « les ombres descendaient sur la ville »

Publié le 01/09/2012

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Et pour finir, nous allons enfin parler de la débauche, ce qui est ici le plus présent. En effet, une fois que l’auteur nous a présenté ses personnages, il va faire une description de tous ce qui se passe en exagérant les faits pour les rendre encore plus répugnants. On apprend ainsi que « la ville n’était plus qu’une grande débauche de millions et de femmes « (ll.9-10). Cela veut dire que tous les gens ne font plus que dépenser et se faire plaisir en abusant des femmes. Cette idée est renforcée par une hyperbole à savoir « grande débauche « (l.10) et une autre phrase à savoir « le contentement immédiat de l’instinct jette à la rue, après l’avoir brisé et souillé « (l.21-22). Ils en profitent donc le soir puis le lendemain, ne sont plus intéressés par ces femmes qui sont d’ailleurs des prostituées comme on peut le voir aux lignes 19 et 20 avec « billets de banque glissés des corsages « De même « nœuds de dentelle « (ll.17-18) et « chevelures oubliées « (l.18) renvoient aux femmes qui se laissent prendre n’importe où, que ce soit sur « les divans « (l.18) ou dans les « fiacres « (l.19).

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« et souillé » (l.21-22).

Ils en profitent donc le soir puis le lendemain, ne sont plus intéressés par ces femmes qui sont d'ailleurs des prostituées comme on peut le voiraux lignes 19 et 20 avec « billets de banque glissés des corsages » De même « nœuds de dentelle » (ll.17-18) et « chevelures oubliées » (l.18) renvoient aux femmesqui se laissent prendre n'importe où, que ce soit sur « les divans » (l.18) ou dans les « fiacres » (l.19).

De plus, ils mangent beaucoup puisqu'ils qu'il reste des« ordures » (l.16) et des « miettes » (l.17) qui sont transportés par la Seine.

Il fait donc dans cette phrase une énumération des lieux où l'on peut trouver le vice et cequ'il est.

On apprend ainsi qu'il est omniprésent la « nuit » (l.14) qui est une période connotée pour être le moment où le vice se manifeste et surtout à « minuit »(l.27).

En effet, avant cette heure, la joie était omniprésente dans Paris puisque les « violons chantaient » (ll.27-28).

Puis la ville se calme et le vice prend le dessuspuisque « ombres » (l.29) renvoie au vice à travers une métaphore.

De plus cette idée est renforcée par le fait qu'ils passent des nuits agitées dues à un « sommeilfiévreux » (l.23).

Enfin, beaucoup de gens veulent à leur tour vivre cette débauche puisqu'ils vivent dans leur « quête haletante du grand jour » (l.24), où « grandjour » signifie le jour où ils vivront cela à travers une métaphore.

On comprend donc que les gens veulent s'enrichir le jour et vivre la débauche la nuit et cela ils ypensent à longueur de temps puisqu'ils arrivent même à détraquer leur cerveau et à en devenir fou avec « détraquement cérébral » (l.25) et « ville folle de son or et desa chair» (ll.26-27).

De même ils n'arrivent plus à s'exprimer puisque « cauchemar doré et voluptueux » (ll.25-26) forme une antithèse. A travers cette analyse, nous avons ainsi pu constater que l'homme peut être influencé par des éléments extérieurs et être ainsi poussé au vice et à la faute.

De même, bien que certaines personnes se disent supérieures à d'autres, nous sommes tous pareils puisque dans ce texte, le vice a touché aussi bien les riches que lespauvres.

Toutefois, ce texte fait bien parti du naturalisme car l'auteur n'a pas oublié de dramatiser la situation, de la noircir et de dénoncer beaucoup de pratiques quicertainement devaient s'effectuer dans Paris à l'époque.. »

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