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Lecture linéaire Cahiers de Douai, Arthur Rimbaud « Roman »

Publié le 15/12/2025

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« Lecture linéaire Cahiers de Douai, Arthur Rimbaud « Roman » Introduction Les Cahiers de Douai est un recueil de poème écrit en 1870 à l’âge de 16 ans par Arthur Rimbaud.

C’est une figure d’émancipation du 19 ème siècle.

Il révolutionne son temps, par une nouvelle versification abordant les thèmes de l’amour, la guerre, la nature ou encore la liberté.

Le poème que nous étudions se nomme « Roman ».

Rimbaud y raconte et se moque de ses premiers émois amoureux et de sa naïveté face à l’amour. Comment ce poème mêle-t-il le romanesque à l’humour et l’autodérision ? Mouvement 1 : vers 1 à 8 : l’insouciance d’un adolescent Mouvement 2 : vers 9 à 16 : les premiers émois amoureux Mouvement 3 : vers 17 à 24 : la rencontre d’une jeune fille Mouvement 4 : vers 25 à 32 : le dénouement, une passion de courte durée Mouvement 1 : vers 1 à 8 : l’insouciance d’un adolescent Vers 1 : « on », pronom s’identifier. indéfini, expérience universelle, le lecteur peut « On » remplace le « je », utilisé par les poètes romanesques de l’époque, marque le souhait de Rimbaud de s’écarter des codes lyriques traditionnels Vers 1 : « dix-sept ans », élément autobiographique, âge de Rimbaud Vers 2 : « un beau soir » cadre spatio-temporel, fin du printemps, début de l’été, saison propice à l’amour Vers 2 et 3 : « foin […] éclatants », sollicitation du gout, de la vue de l’ouïe, le poète semble lassé de la ville qui sature ses sens, trop de lumière et de bruit Vers 4 : poète fuit vers la nature, le tiret marque une rupture avec la ville Vers 5 : « bon » « soirs », contraste, + sombre et calme qu’auparavant Vers 5 à 8 :« les tilleuls verts », « les tilleurs sentent bon », « chargé de bruit », « parfums de bière », tous les sens sont sollicités grâce à la rupture avec la ville =délectation à la sensualité du monde, le poète perçoit le monde différemment. Vers 3 et 5 : « ! », x2, point d’exclamation, joie du poète Vers 5 et 8 : répétition « bon » « parfums », accentue sur son élan passionné Vers 8 : « vigne » « bière », sous-entend que le poète est ivre Mouvement 2 : vers 9 à 16 : les premiers émois amoureux Vers 9 : « - Voilà qu’on aperçoit », introduction élément nouveau dans le poème, signalée par le tiret Vers 9 : « un tout petit chiffon/ D’azur sombre », rejet, beauté du paysage est déprécier par l’adj « petit », on quitte le domaine de la poésie lyrique et romantique, cadre naturel vient modérer l’enthousiasme du jeune homme Vers 11 : « mauvaise étoile », adj péjoratif, même la clarté de l’étoile est atténuée 13 : « Nuit de juin ! » « Dix-sept ans ! », phrases exclamatives, enthousiasme amoureux, brièveté brise rythme et régularité de l’alexandrin pour signifier l’ivresse du poète Vers 13 et 14 : champ lexical de l’ivresse « griser » « champagne » « monte à la tête » « divague » Vers 14 : « champagne », boisson noble se substitue à la bière du vers 8, comparée à « la sève », qui pourrait évoquer les tilleuls qui ont aidé les poètes à éveiller sa sensualité Vers 15 : « le baiser »,.... »

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