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On ne badine pas avec l'amour acte 3 scène 3

Publié le 13/05/2026

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« « On ne badine pas avec l’amour » On ne badine pas avec l’amour, pièce écrite par Alfred de Musset en 1834, est un drame romantique qui met en scène les jeux dangereux de l’amour et de l’orgueil.

Dans l’acte III scène 3, Perdican tente de provoquer la jalousie de Camille en déclarant son amour à Rosette, sous le regard caché de Camille.

Cette scène, à la fois théâtrale et symbolique, mêle manipulation, lyrisme et critique des valeurs religieuses.

En quoi ce jeu de théâtre dans le théâtre se joue-t-il de l’amour ? Nous commencerons par voir la déclaration de l’amour puis nous terminerons par une tirade lyrique et une provocation amoureuse. Perdican parle fort pour que Camille entende, le champs lexical de l’ouïe « à voix haute » comme l’indique la didascalie.

Il y a 3 personnages présent dans la scène.

Il l’appelle par son prénom « Rosette », il y a une modalité exclamative.

Perdican commence sa phrase par « je t’aime », c’est donc du lyrisme.

Il a la métonymie de « cœur ».

« Donne ton cœur » désigne l’amour de Perdican pour Rosette. Il utilise Rosette pour rendre jalouse Camille.

« Voilà » est un déictique.

Il insiste moins sur l’amour et davantage sur la jeunesse.

Il y a trois impératifs au présent, ce qui permet d’inscrire l’énonciation dans l’action. Cette fontaine est un déictique qui rend présent un espace.

Cette fontaine devient le témoin de cette déclaration d’amour et fait partie du décor, de cet espace scénique.

Le champ lexical de la vue est omniprésent : « vois », « yeux », « regarde ».

« S’effacer » est une métaphore du caractère éphémère de l’amour. La métaphore filée, à partir de la ligne 32, se développe et crée un parallèle entre la nature et les sentiments.

Perdican décrit les mouvements de l’eau, qui reflètent l’image des émotions.

Le présent d’énonciation est utilisé avec des verbes.... »

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