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Sujet type bac roman

Publié le 22/04/2017

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Nina Perez 1ère L2 24/01/2017 Sujet type bac Corpus Le corpus comprend trois textes du XIXème et XXème siècle : un extrait du roman du Rouge et le noir de Stendhal, ainsi que la scène du meurtre dans L’Etranger de Camus et enfin, un extrait de Pour un nouveau roman d’Alain Robbe-Grillet. De fait, nous pouvons nous demander comment les textes de Stendhal et Camus illustrent le texte de Robbe-Grillet. D’une part, selon Alain Robbe-Grillet un personnage de roman doit correspondre à des caractéristiques particulières. En effet, il doit avoir « un nom de famille et un prénom », pour le texte A, nous savons qu’il s’appelle Julien alors que on ne connait pas le nom du personnage dans l’extrait du texte B. Mais dans le livre complet, nous savon que le nom de famille de Julien est Sorel et le nom du personnage du texte B est Meursault, nous ne connaîtrons pas son prénom. De plus, selon l’auteur du texte C, le personnage de roman doit avoir une profession, or, dans le texte A, on sait que Julien est le précepteur des enfants du maire, tandis qu’on ne connait pas la profession à partir de cet extrait. Ensuite, au niveau du « caractère » du personnage selon Robbe-Grillet, « son caractère dicte ses actions ». Alors, pour le texte de Stendhal, Julien Sorel est guidé par l’ambition, la réussite et la gloire. Il compare sa réussite à Napoléon, il s’identifie à son modèle, il rêve d’ascension sociale. De plus, il veut conquérir le monde, comme Napoléon. En revanche, dans le texte B, le personnage tente de comprendre son geste, il n’est guidé pas aucune émotion, il mène une existence banale. Meursault manque de volonté puisqu’il pense qu’il faut faire demi-tour mais ne le fait pas pour autant. Ensuite, l’auteur du texte C dit que « aucune des grandes œuvres contemporaines ne correspond sur ce point aux normes de la critique », le premier texte est de 1830, donc n’est pas un roman contemporain donc correspond aux critère de personnage de roman selon Robbe-Grillet tandis que le texte de Camus date de 1942, ce qui signifie que c’est un texte et donc ne correspond pas aux critère. Enfin, nous voyons en quoi les textes A et B illustrent les idées du textes C au niveau des caractéristiques du personnage de roman. D’autre part, selon Robbe-Grillet, le caractère du personnage de roman permet « de le juger, de l’aimer, de le haïr ». En effet, dans le texte A, on peut juger Julien, car on s’est ce qu’il ressent, ce qu’il éprouve. Après, il difficile à dire si on aime ce personnage ou si on le déteste. En effet, Julien est un arriviste, il rêve de retrouver au sommet et il est prêt à tout pour réussir....

« I- Corpus Le corpus comprend trois textes du XIXème et XXème siècle : un extrait du roman du Rouge et le noir de Stendhal, ainsi que la scène du meurtre dans L’Etranger de Camus et enfin, un extrait de Pour un nouveau roman d’Alain Robbe-Grillet. De fait, nous pouvons nous demander comment les textes de Stendhal et Camus illustrent le texte de Robbe-Grillet. D’une part, selon Alain Robbe-Grillet un personnage de roman doit correspondre à des caractéristiques particulières. En effet, il doit avoir « un nom de famille et un prénom », pour le texte A, nous savons qu’il s’appelle Julien alors que on ne connait pas le nom du personnage dans l’extrait du texte B. Mais dans le livre complet, nous savon que le nom de famille de Julien est Sorel et le nom du personnage du texte B est Meursault, nous ne connaîtrons pas son prénom. De plus, selon l’auteur du texte C, le personnage de roman doit avoir une profession, or, dans le texte A, on sait que Julien est le précepteur des enfants du maire, tandis qu’on ne connait pas la profession à partir de cet extrait. Ensuite, au niveau du « caractère » du personnage selon Robbe-Grillet, « son caractère dicte ses actions ». Alors, pour le texte de Stendhal, Julien Sorel est guidé par l’ambition, la réussite et la gloire. Il compare sa réussite à Napoléon, il s’identifie à son modèle, il rêve d’ascension sociale. De plus, il veut conquérir le monde, comme Napoléon. En revanche, dans le texte B, le personnage tente de comprendre son geste, il n’est guidé pas aucune émotion, il mène une existence banale. Meursault manque de volonté puisqu’il pense qu’il faut faire demi-tour mais ne le fait pas pour autant. Ensuite, l’auteur du texte C dit que « aucune des grandes œuvres contemporaines ne correspond sur ce point aux normes de la critique », le premier texte est de 1830, donc n’est pas un roman contemporain donc correspond aux critère de personnage de roman selon Robbe-Grillet tandis que le texte de Camus date de 1942, ce qui signifie que c’est un texte et donc ne correspond pas aux critère. Enfin, nous voyons en quoi les textes A et B illustrent les idées du textes C au niveau des caractéristiques du personnage de roman. D’autre part, selon Robbe-Grillet, le caractère du personnage de roman permet « de le juger, de l’aimer, de le haïr ». En effet, dans le texte A, on peut juger Julien, car on s’est ce qu’il ressent, ce qu’il éprouve. Après, il difficile à dire si on aime ce personnage ou si on le déteste. En effet, Julien est un arriviste, il rêve de retrouver au sommet et il est prêt à tout pour réussir. De plus, il ne se cache derrière de faux-semblants, il est cruel et manipulateur. Enfin, nous pouvons voir en quoi le fait d’aimer ou de haïr un personnage est primordial pour apprécier la lecture d’un roman. En revanche, dans le texte B, c’est le contraire, Meursault a une vie peu intéressante, il tue un arabe sans savoir pourquoi. C’est un personnage qui refuse les codes sociaux, il refuse de faire comme tout le monde. De plus, Camus crée une distance entre le lecteur et le personnage, il ne faut pas essayer de faire une analyse psychologique de ce personnage, ce n’est pas une personne, on ne sait pas ce qu’il ressent. Par ailleurs, s’il ne dit pas ce qu’il ressent, c’est qu’il ne sait pas ce qu’il ressent, il ne connait pas lui-même. Enfin, nous voyons donc en quoi les textes de Stendhal et Camus illustrent les propos d’Alain Robbe-Grillet sur le fait que le lecteur puisse juger ou éprouver des émotions envers le personnage. Pour conclure, nous pouvons voir que les propos de d’Alain Robbe-Grillet sur les critères du personnage de roman, ainsi que sur le fait que son caractère permet au lecteur de le juger, de l’aimer ou de le haïr dans les textes A et B. »

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