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-- Dommage, dit-il, c'était de bon coeur.

Publié le 15/12/2013

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-- Dommage, dit-il, c'était de bon coeur. Sixième manège, la vulnérabilité. Oui, bien sûr, Nathan, sois viril et cruel, mais si tu veux être aimé à la perfection, tu dois en outre faire surgir en elle la maternité. Il faut que sous ta force elle découvre une once de faiblesse. Sous le haut gaillard, elles adorent trouver l'enfant. Quelque fragilité par moments -- pas trop n'en faut, non plus -- leur plaît énormément, les attendrit follement. Bref, neuf dixièmes de gorille et un dixième d'orphelin leur font tourner la tête. «Septième manège, le mépris d'avance. Il doit être témoigné au plus tôt mais point en paroles. Elles sont très susceptibles en matière de vocabulaire, surtout au début. Mais le mépris dans une certaine intonation, dans un certain sourire, elles le sentent tout de suite, et il leur plaît, il les trouble. Leur tréfonds se dit que celui-ci méprise parce qu'il est habitué à être aimé, à tenir pour rien les femmes. Donc, un maître qui les tombe toutes. Eh bien, moi aussi, je veux être tombée ! réclame leur tréfonds. Le chien que je séduirai dès demain, on sortira ensemble tous les jours. Il sera si content de se promener avec moi, allant devant, mais se retournant tout le temps pour me regarder, pour être sûr que ce trésor que je suis est toujours là, et tout à coup il arrivera à fond de train, il sautera contre moi avec ses pattes de devant et me salira si gentiment. Quelle femme ferait cela? « Huitième manège, les égards et les compliments. Si leur inconscient aime le mépris, leur conscient par contre veut des égards. Ce manège est à utiliser surtout au début. Plus tard tu pourras t'en passer. Mais pendant la séduction, elle adorera être exaltée par 433 celui qui méprise toutes les autres, exultera d'être la seule à trouver grâce. Au mépris sous-jacent tu ajouteras donc l'admiration en paroles, de manière qu'elle se dise voilà enfin celui qui me comprend ! Car elles adorent être comprises, sans trop savoir d'ailleurs en quoi cela consiste. Interroge-la lorsqu'elle te sortira, avec une noble tristesse, la fameuse phrase sur le mari qui ne la comprend pas. Tâche de voir ce qu'elle entend par être comprise, et tu seras effaré par la bouillie de la réponse. «Donc, au début, compliments massifs. Et ne crains pas d'y aller à fond. Elles avalent tout. Le recours à la vanité est un bon hameçon. Vaniteuses ? Oui, mais surtout si peu sûres d'elles. Elles ont tellement besoin d'être rassurées. Parce que le matin, dans la glace, elles se découvrent un tas d'imperfections, les cheveux ternes et trop secs, les pellicules ennemies, les pores trop ouverts, les orteils pas beaux, surtout le dernier, le bossu, le petit infirme avec un ongle de rien du tout. Alors, tu te rends compte du service que tu lui rends en faisant d'elle une déesse? Jamais sûres d'elles-mêmes. C'est pourquoi leur besoin maladif de robes nouvelles qui les feront neuves et de nouveau désirables. Oh, les pauvres ongles trop longs et vernis, leurs crétins sourcils épilés, leur obéissance abrutie aux lois de la mode. Dites-leur que cette année la mode c'est une jupe avec un grand trou au bas du dos, et elles courront se mettre des jupes trouées révélant leurs orbes nus. Complimente donc tout, même l'absurde bibi catastrophé qu'elle se colle, condamnation étemelle au-dessus de sa tête. Autant qu'une nouvelle robe, les compliments lui sont oxygène, elle respire largement et refleurit. Bref, sois le donneur de foi, et elle ne pourra plus se passer de toi, même si tu n'as pas réussi à la séduire complètement, le premier soir. Elle pensera à toi tous les matins au réveil, se redira tes louanges tout en bouclant sa toison, ce qui 434 semble exciter son pouvoir de concentration. Par parenthèse, ne crains pas d'être scabreux de temps à autre. Cela abaisse les barrières. Une fois qu'elle sait que tu sais qu'elle a une toison secrète, que cette toison tu l'imagines, blonde ou châtaine ou brune, elle a moins de défense. «Neuvième manège, proche du septième, la sexualité indirecte. Dès la première rencontre, qu'elle te sente un mâle devant la femelle. Entre autres, par des viols si mineurs qu'elle ne pourra se rebiffer et qui, d'ailleurs, les convenances étant sauves, ne lui déplairont pas. Par exemple, entre deux phrases déférentes, un tutoiement comme par mégarde, dont tu t'excuseras aussitôt. Et surtout, la regarder bien en face avec un certain mépris, une certaine bonté, un certain désir, une certaine indifférence, une certaine cruauté -- c'est un bon mélange et pas cher. Bref, l'odieux regard filtré, le regard d'emprise, ironique et calme, légèrement amusé et irrespectueux cependant qu'avec respect tu lui parles, un regard de familiarité secrète. Hosanna, s'exclame alors son inconscient, celui-ci est un vrai Don Juan ! Il ne me respecte pas ! Il sait y faire ! Alléluia, je suis délicieusement troublée et ne puis lui résister ! Tu vois combien de contradictions. Fort mais vulnérable, méprisant mais complimenteur, respectueux mais sexuel. Et chaque manège lustre son contraire et en accroît l'attrait. « Encore ceci, Nathan. Ne crains pas de considérer avec attention ses seins. Si rien n'est dit, cela va. Elle devinera ton désir et ne t'en voudra nullement. Seuls les mots offensent. En toi-même donc tandis que de quelque convenable sujet vous causerez, muettement tu lui diras le cantique de ton désir. « Oui, un cantique en tes yeux, cantique des seins. ô seins de terrible présence, féminines deux gloires, hautes abondances, bouleversants étrangers devant toi intouchés, présents et défendus, cruellement mon-435 très, trop montrés et point assez montrés, angéliques bombes, doux reposoirs dressés en leur étrange pouvoir, désirable récolte, tourmentantes merveilles et j'eunes fiertés, l'une à droite et l'autre à gauche, ô tes deux souffrances, ô les fruits tendus de complaisante soeur, ô les deux lourds de ta main si proches. « Ainsi lui diront tes yeux, Nathan. Par pitié qu'elle les sorte, diront tes yeux, qu'elle les sorte puisqu'elle te les montre sans les montrer et si mal les cache, si mal exprès. Ô la cruelle qui trop largement respire, car alors ils saillent, prospères et à point, ô la maudite et bien-aimée. Oh, qu'elle les sorte, car tu veux vivre avant de mourir, les sorte enfin et te les tende avec leurs pointes, sublimes surgis et libérés, et que tu les manies enfin et en connaisses le poids et la bénédiction. De grâce, diront tes yeux, qu'elle écarte cette étoffe, hypocrite étoffe qui les recouvre mais les révèle, fameusement armés et présomptueux, et qu'elle te les montre au moins, te les montre une bonne fois, honnêtement te les montre et assez de ces étoffes qui invitent et interdisent et rendent fou. Assez, et que cessent ces feintes. Ces arbres et ce lac que tu vois y seront encore lorsque le pâle huissier de la mort dans ses bras t'emportera, dans ses bras ajamáis vers l'humide royaume des étouffements. Donc, vite ses lèvres, diront tes yeux, et toute la toucher, et sur elle t'étendre et la connaître, et en elle vivre et merveilleusement mourir, et sur ses lèvres en même temps mourir. «Seul au monde, Nathan, privé de semblables, Nathan, elle t'est due, noble et de jeunesse ensoleillée, ô son ventre plat et même délicieusement creusé au-dessus du nombril, j'en fais serment! Ô belle et femme, ô jeune et concave en son ventre, ô délicieuses jambes, ô longues et suaves, ô puissance féminine, ô solides cuisses présentes sous la robe insupportable une fois de plus tirée, vraiment c'est une manie, ô florissantes hanches, ô torturantes courbes, ô giron exis436 tant, doux refuge, ô ses longs cils recourbés, ô sa soumission alanguie bientôt. Oui, bien-aimée, tes yeux lui diront, oui, je te veux et ne suis que ce vouloir, tout tendu vers toi et ton secret, ton secret présent sous ta robe, existant sous ta robe. «Voilà ce que tes yeux lui diront, et bien davantage, cependant que de Bach honnêtement vous parlerez. Et si tu danses avec elle, ne crains pas de rendre un silencieux hommage à sa beauté. Il ne les offense jamais si les paroles restent déférentes. Ainsi dit Michael. D'ailleurs, les meilleures s'arrangent pour ne pas trop savoir ce qui s'est passé. La danse finie, Bach de nouveau. » Sonnerie du téléphone. Il décrocha l'appareil, le mit contre sa tempe à la manière d'un revolver, puis contre son oreille. --Bonsoir, Elizabeth. Danser avec vous? Pour quoi pas, Elizabeth? Attendez-moi au Donon. Non, je ne suis pas seul. La jeune femme dont je vous ai parlé, celle que vous avez connue à Oxford. Mais non, vous savez bien qu'il n'y a que toi. À tout à l'heure. Il raccrocha, se tourna vers elle. --Sache, ô cousin chéri, que le dixième manège est justement la mise en concurrence. Panurgise-la donc sans tarder, dès le premier soir. Arrange-toi pour lui faire savoir, primo que tu es aimé par une autre, terrifiante de beauté, et secundo que tu as été sur le point d'aimer cette autre, mais que tu l'as rencontrée elle, l'unique, l'idiote de grande merveille, ce qui est peut-être vrai, d'ailleurs. Alors, ton affaire sera en bonne voie avec l'idiote, kleptomane comme toutes ses pareilles. «Et maintenant elle est mûre pour le dernier manège, la déclaration. Tous les clichés que tu voudras, mais veille à ta voix et à sa chaleur. Un timbre grave est utile. Naturellement lui faire sentir qu'elle gâche sa vie avec son araignon officiel, que cette 437 existence est indigne d'elle, et tu la verras alors faire le soupir du genre martyre. C'est un soupir spécial, par les narines, et qui signifie ah si vous saviez tout ce que j'ai enduré avec cet homme, mais je n'en dis rien car je suis distinguée et d'infinie discrétion. Tu lui diras naturellement qu'elle est la seule et l'unique, elles y tiennent aussi, que ses yeux sont ouvertures sur le divin, elle n'y comprendra goutte mais trouvera si beau qu'elle fermera lesdites ouvertures et sentira qu'avec toi ce sera une vie constamment déconjugali-sée. Pour faire bon poids, dis-lui aussi qu'elle est odeur de lilas et douceur de la nuit et chant de la pluie dans le jardin. Du parfum fort et bon marché. Tu la verras plus émue que devant un vieux lui parlant avec sincérité. Toute la ferblanterie, elles avalent tout pourvu que voix violoncellantc. Vas-y avec violence afin qu'elle sente qu'avec toi ce sera un paradis de charaelleries perpétuelles, ce qu'elles appellent vivre intensément. Et n'oublie pas de parler de départ ivre vers la mer, elles adorent ça. Départ ivre vers la mer, retiens bien ces cinq mots. Leur effet est miraculeux. Tu verras alors frémir la pauvrette. Choisir pays chaud, luxuriances, soleil, bref association d'idées avec rapports physiques réussis et vie de luxe. Partir est le maître mot, partir est leur vice. Dès que tu lui parles de départ, elle ferme les yeux et elle ouvre la bouche. Elle est cuite et tu peux la manger à la sauce tristesse. C'est fini. Voici la nomination de votre mari. Aimez-le, donnez-lui de beaux enfants. Adieu, madame. -- Adieu, murmura-t-elle, et elle resta immobile. -- Le pauvre discours du vieillard, vous rappelez-vous? ô chants dans l'auto qui vers elle me mènera, vers elle qui m'attendra, vers les longs cils étoiles, ô son regard lorsque j'arriverai, elle sur le seuil m'at-tendant, élancée et de blanc vêtue, prête et belle pour moi, prête et craignant d'abîmer sa beauté si je tarde, et allant voir sa beauté dans la glace, voir si sa beauté 438 est toujours là et parfaite, puis revenant sur le seuil et m'attendant en amour, émouvante sur le seuil et sous les roses, ô tendre nuit, ô jeunesse revenue, ô merveille lorsque je serai devant elle, ô son regard, ô notre amour, et elle s'inclinera sur ma main, ô merveille de son baiser sur ma main, et elle relèvera la tête et nos regards s'aimeront et nous sourirons de tant nous aimer, toi et moi, et gloire à Dieu. -- Gloire à Dieu, dit-elle. Et voici, elle s'inclina et ses lèvres se posèrent sur la main de son seigneur, et elle leva les yeux, le contempla, vierge devenue, saintement contempla le visage d'or et de nuit, un tel soleil. Un sourire égaré aux lèvres tremblantes, il considéra sa main baisée, la porta à ses yeux. Que faire pour lui prouver? Le poignard de Michael, et s'en percer, et jurer par le sang qui coulerait? Mais alors le smoking serait souillé, et c'était son plus beau, et il devrait la laisser pour aller se changer. Tant pis, pas de poignard, et avec elle toujours, toujours, et gloire à Dieu, gloire à Dieu. Elle le contemplait, mais elle n'osait parler, craignait de ternir une majesté, et puis sa voix serait enrouée peut-être. Croyante et jeune, elle contemplait gravement son seigneur, éperdument le contemplait, respirait avec peine, glacée, tremblante d'amoureuse frayeur, un mal de bonheur aux lèvres. De la salle de bal montèrent des appels, guitares hawaïennes lâchant à regret leurs longs sanglots purs, sanglots venus du coeur, doux sanglots étirés, liquides tueurs d'âme, infinis sanglots des adieux. Alors, il la prit par la main et ils sortirent, lentement descendirent. ô grave marche.

« tendus decomplaisante sœur,ôles deux lourds detamain siproches. « Ainsi luidiront tesyeux, Nathan.

Parpitié qu'elle lessorte, diront tesyeux, qu'elle lessorte puisqu'elle teles montre sans lesmontrer etsimal lescache, simal exprès.

Ôla cruelle quitrop largement respire,caralors ilssaillent, prospères et àpoint, ôla maudite etbien-aimée.

Oh,qu'elle lessorte, cartuveux vivre avant demourir, lessorte enfinetteles tende avecleurs pointes, sublimes surgisetlibérés, etque tules manies enfineten connaisses lepoids etlabénédiction. De grâce, diront tesyeux, qu'elle écartecetteétoffe, hypocrite étoffequilesrecouvre maislesrévèle, fameusement armés etprésomptueux, etqu'elle teles montre aumoins, teles montre unebonne fois,honnêtement teles montre et assez deces étoffes quiinvitent etinterdisent etrendent fou.Assez, etque cessent cesfeintes.

Cesarbres etce lac que tu vois yseront encore lorsque lepâle huissier delamort danssesbras t'emportera, danssesbras ajamáis versl'humide royaume desétouffements.

Donc,viteseslèvres, dironttesyeux, ettoute latoucher, etsur elle t'étendre etlaconnaître, et en elle vivre etmerveilleusement mourir,etsur ses lèvres enmême tempsmourir. «Seul aumonde, Nathan, privédesemblables, Nathan,ellet'est due, noble etde jeunesse ensoleillée, ôson ventre plat et même délicieusement creuséau-dessus dunombril, j'enfaisserment! Ôbelle etfemme, ôjeune etconcave enson ventre, ôdélicieuses jambes,ôlongues etsuaves, ôpuissance féminine,ôsolides cuisses présentes souslarobe insupportable unefoisdeplus tirée, vraiment c'estunemanie, ôflorissantes hanches,ôtorturantes courbes,ôgiron exis- 436 tant, doux refuge, ôses longs cilsrecourbés, ôsa soumission alanguiebientôt.Oui,bien-aimée, tesyeux luidiront, oui,je te veux etne suis que cevouloir, touttendu verstoietton secret, tonsecret présent soustarobe, existant soustarobe. «Voilà ceque tesyeux luidiront, etbien davantage, cependantquedeBach honnêtement vousparlerez.

Etsitu danses avec elle,necrains pasderendre unsilencieux hommage àsa beauté.

Ilne les offense jamaissiles paroles restent déférentes.

AinsiditMichael.

D'ailleurs, lesmeilleures s'arrangent pournepas trop savoir cequi s'est passé.

Ladanse finie, Bachdenouveau.

» Sonnerie dutéléphone.

Ildécrocha l'appareil, lemit contre satempe àla manière d'unrevolver, puiscontre sonoreille. —Bonsoir, Elizabeth.Danseravecvous? Pourquoipas,Elizabeth? Attendez-moi auDonon.

Non,jene suis passeul.

La jeune femme dontjevous aiparlé, cellequevous avezconnue àOxford.

Maisnon,vous savez bienqu'iln'yaque toi.À tout àl'heure. Il raccrocha, setourna verselle. —Sache, ôcousin chéri,queledixième manège estjustement lamise enconcurrence.

Panurgise-ladoncsanstarder, dès le premier soir.Arrange-toi pourluifaire savoir, primoquetues aimé parune autre, terrifiante debeauté, etsecundo que tuas été surlepoint d'aimer cetteautre, maisquetul'as rencontrée elle,l'unique, l'idiotedegrande merveille, ce qui estpeut-être vrai,d'ailleurs.

Alors,tonaffaire seraenbonne voieavec l'idiote, kleptomane commetoutesses pareilles. «Et maintenant elleestmûre pourledernier manège, ladéclaration.

Touslesclichés quetuvoudras, maisveille àta voix et àsa chaleur.

Untimbre graveestutile.

Naturellement luifaire sentir qu'elle gâchesavie avec sonaraignon officiel,que cette 437 existence estindigne d'elle,ettu laverras alorsfairelesoupir dugenre martyre.

C'estunsoupir spécial, parlesnarines, et qui signifie ahsivous saviez toutceque j'aienduré aveccethomme, maisjen'en disrien carjesuis distinguée etd'infinie discrétion.

Tuluidiras naturellement qu'elleestlaseule etl'unique, ellesytiennent aussi,quesesyeux sontouvertures sur ledivin, ellen'ycomprendra gouttemaistrouvera sibeau qu'elle fermera lesditesouvertures etsentira qu'avec toice sera unevieconstamment déconjugali-sée.

Pourfairebonpoids, dis-luiaussiqu'elle estodeur delilas etdouceur dela nuit etchant delapluie danslejardin.

Duparfum fortetbon marché. Tu laverras plusémue quedevant unvieux luiparlant avecsincérité.

Toutelaferblanterie, ellesavalent toutpourvu que voix violoncellantc.

Vas-yavecviolence afinqu'elle sentequ'avec toicesera unparadis decharaelleries perpétuelles, ce qu'elles appellent vivreintensément.

Etn'oublie pasdeparler dedépart ivrevers lamer, ellesadorent ça.Départ ivre vers lamer, retiens biencescinq mots.

Leureffet estmiraculeux.

Tuverras alorsfrémir lapauvrette.

Choisirpayschaud, luxuriances, soleil,brefassociation d'idéesavecrapports physiques réussisetvie deluxe.

Partir estlemaître mot,partir est leur vice.

Dèsque tului parles dedépart, elleferme lesyeux etelle ouvre labouche.

Elleestcuite ettu peux la manger àla sauce tristesse. C'est fini.Voici lanomination devotre mari.Aimez-le, donnez-lui debeaux enfants.

Adieu,madame. — Adieu, murmura-t-elle, etelle resta immobile. — Le pauvre discours duvieillard, vousrappelez-vous? ôchants dansl'auto quivers ellememènera, versellequi m'attendra, versleslongs cilsétoiles, ôson regard lorsque j'arriverai, ellesurleseuil m'at-tendant, élancéeetde blanc vêtue, prêteetbelle pourmoi,prête etcraignant d'abîmersabeauté sije tarde, etallant voirsabeauté danslaglace, voir si sa beauté 438 est toujours làet parfaite, puisrevenant surleseuil etm'attendant enamour, émouvante surleseuil etsous lesroses, ô. »

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