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Apologie de Socrate Platon

Publié le 31/03/2013

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socrate
Compte-rendu de lecture Apologie de Socrate. Si pour Socrate les premières accusations dont il fait l'objet sont bien plus nuisibles, c'est pour leurs anciennetés. En effet elles ont été lancées il y a de cela des années avant ce procès, alors que les auditeurs n'étaient encore qu'enfant ou adolescent. Ces rumeurs se sont répandues dans la population, mais surtout dans les mentalités à l'Age ou l'homme est le plus crédule mais aussi vulnérable et où il ne remet pas en question ce qu'il entend. Ils ont alors grandit avec, assimilant ces accusations et les prenant pour vraies sans même savoir qui les as tout d'abord lancée. Elles prennent alors la tournure d'avoir toujours été présentes dans les esprits. De plus elles sont difficilement discutable les premiers accusateurs étant inconnus aucun argument ne peut être avancé pour clairement réfuter ces propos ou au contraire aller dans leurs sens. Socrate absent et personne pour prendre sa défense les « dires « restent et deviennent les opinions propres du peuple. Ainsi le jour du procès, Socrate doit se défendre d'un accusateur invisible et impalpable mais profondément enfoui dans les esprits. C'est donc pour cela qu'aux yeux de Socrate les premières accusations sont plus nocives. Socrate définie sa sagesse comme purement et simplement humaine. Or à ses yeux toute la sagesse qu'il possède n'est rien. Ainsi pour lui la sagesse humaine est vide. L'homme n'a pas de sagesse humaine. Quand Socrate va trouver les hommes politiques il comprend que ces derniers sont intimement convaincus de savoir quelque chose à un tel point qu'ils arrivent à amener les personnes qui l'entende a la même conclusion. Cette constatation mène Socrate à admettre qu'il est plus savant que les hommes politiques. Alors que lui ne sait rien et ne tente pas de montrer qu'il possède un savoir, les hommes politiques tentent de le faire et se méprennent sur eux-mêmes. La sagesse est alors de reconnaître ses capacités et jusqu'où s'étend véritablement son savoir. Après ce constat qui le laisse quelque peu dérouté il va voir les poètes prenant quelques-unes de leurs oeuvres pour arriver à mieux les comprendre. Mais il en ressort du même bilan qu'avec les hommes politiques. En effet les poètes n'écrivent pas parce qu'ils savent, mais parce qu'ils possèdent une sorte de génie qui les dispose a bien composer et disposer les mots. Ils n'ont alors aucune connaissance sur leurs écrits et ne sauraient qu'avec peine, tenter d'expliquer leurs vers. Et pourtant, ils sont à leurs tours convaincus de posséder une sagesse que le peuple n'a pas, alors que ce n'en est pas le cas. Socrate admet à nouveau et pour les mêmes...

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