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Que gagnons-nous à travailler ?

Publié le 30/03/2014

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«  Le travail éloigne de trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin », Voltaire exprime dans cette citation le fondement même du travail. Etymologiquement, le travail relève de la souffrance et s'oppose donc radicalement au loisir. Si le travail est considéré comme une pénibilité, alors nous pouvons nous poser la question : Que gagnons-nous réellement à travailler ?  Nous verrons dans une première partie, la réponse qui nous vient naturellement en tête, le travail sert à satisfaire ses besoins, cependant nous observerons à travers les thèses de Karl Marx et Georg Hegel que le travail permet à l'homme de se réaliser. Pour finir, nous aborderons que nous ne gagnons rien à travailler à travers le point du vue des Grecs durant la Grèce Antique.      Lorsque l'on nous pose la question : Que gagnons-nous à travailler ? La première réponse qui s'offre surement naturellement à nous est pour satisfaire nos besoins d'un point de vu pécunier notamment. En effet, dans notre économie actuelle, pour exercer quelconque activité l'argent devient nécessaire, par...

« lorsqu'il s'accompagne de la passion du métier exercé.

La société nous intègre donc dans le monde du travail, mais surtout dans notre société.

Le travail est devenu une véritable valeur dans notre société.   Le travail nous permet de satisfaire nos besoins, afin de pouvoir vivre.

Il nous intègre d'autant plus dans la société et est devenu une véritable chance.

Cependant, les philosophes Marx et Hegel ont aussi démontré que le travail permet à l'homme de s'accomplir.     «  Le travail ne produit pas seulement des marchandises, il se produit lui-même et produit l'ouvrier comme une marchandise » Marx montre dans son oeuvre le Capital que le travail n'a pas seulement vocation à survivre mais présente une valeur morale.

En effet, celui-ci oblige à l'effort, la persévérance, la connaissance de soi.  De plus, selon Marx, le travail est une éducation à la liberté.

En effet, le travail contrairement à ce qu'on pourrait penser permet à l'homme d'être libre, et de modifier le monde grâce à celui-ci.  La persévérance est une valeur morale qui permet de connaître la vraie réalité du monde qui n'est pas facile et où tout ne nous est pas offert, cette thèse pourrait être associée à celle d'Alain qui démontre les principes de désir, et de réalité bien souvent différents.  « Le travail est désir réfréné, disparition retardée.

Le travail forme » Georg Hegel rejoint Marx dans sa théorie. En démontrant que l'homme réalise son humanité grâce au travail.

En effet, Hegel veut démontrer dans sa théorie du maître et de l'esclave que le maître faisant travailler l'esclave, devient vite dépendant de sa production.

Tandis que l'esclave suit sa propre volonté.

Les rôles de domination s'échangent donc.    Le travail est donc anthropogène, ce qui signifie qu'il permet à l'homme de se réaliser et de se reconnaître, selon Marx et Hegel.

Cependant, une autre thèse vient contredire celle-ci, selon les Grecs nous ne gagnons rien à travailler.   Une thèse plus ancienne, durant la Grèce Antique, démontre que l'homme libre ne travaille pas.

En effet, le. »

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