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socialiste ouvrier espagnol, Parti [PSOE] (partis politiques).

Publié le 21/05/2013

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socialiste ouvrier espagnol, Parti [PSOE] (partis politiques). 1 PRÉSENTATION socialiste ouvrier espagnol, Parti [PSOE], (Partido socialista obrero español), parti politique espagnol créé en 1879. 2 UN PARTI MINORITAIRE FACE AU COURANT ANARCHISTE Pablo Iglesias Typographe originaire d'El Ferrol, le dirigeant socialiste Pablo Iglesias a eu, jusqu'à sa mort en 1925, une influence dominante sur tous les composants du spectre politique socialiste espagnol -- de la création du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) à celle du syndicat Union générale du travail (UGT).Cliché de Pablo Iglesias pris en 1915 à Madrid, au cours de l'une de ses dernières interventions publiques. Archivo Fotografico Oronoz En 1872, une scission a lieu au sein de la section espagnole de la Ire Internationale entre les tenants de l'anarchisme socialiste de Bakounine et les socialistes marxistes du groupe madrilène (ou « groupe des neuf «). Ces derniers, minoritaires, se regroupent en 1879 clandestinement autour de Pablo Iglesias, ouvrier typographe. C'est en 1888, au cours de leur premier congrès à Barcelone, que le nom de Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) devient officiel. La même année est fondée l'Union générale des travailleurs (Union generale de trabajadores, UGT), qui regroupe les forces syndicales socialistes. L'audience du parti, qui ne conçoit pas d'alliances avec les forces bourgeoises, conformément à la stratégie rigoriste de Pablo Iglesias, reste limitée au milieu des ouvriers typographes madrilènes, en Biscaye et dans les Asturies. Mais les faibles résultats électoraux dus à cet isolement, ainsi que les événements de la « Semaine tragique « (à Barcelone, en 1909, les socialistes encouragent la population à s'opposer à l'embarquement des réservistes pour le Rif, mais s...

« Alors que des tensions opposent les socialistes clandestins restés en Espagne, dits « de l’intérieur », et les dirigeants historiques exilés, la première tendance l’emporte sousl’impulsion de Felipe González qui prend la tête du PSOE au congrès de Suresnes (1974) et lui imposera une ligne réformiste, excluant toute référence au marxisme-léninisme à partir de 1979. Légalisé en 1976, le PSOE tient cette année-là son premier congrès en Espagne depuis la guerre civile, remporte de bons résultats nationaux etlocaux à partir de 1979 et triomphe aux élections de 1982, remportant 46 p. 100 des voix et 202 sièges sur 350. Le PSOE reste à la tête du gouvernement pendant quatorzeans — Felipe González est secrétaire général du PSOE et président du gouvernement pendant toute la période — prouvant que la démocratisation du pays est possible etengageant l’Espagne sur la voie de la modernisation et de l’Europe. 5 DE L’OPPOSITION AU TRIOMPHE ÉLECTORAL José Luis Zapatero (discours)Le leader des socialistes espagnols José Luis Zapatero accède à la présidence du gouvernement à la suite de la défaite du Partipopulaire (PP) de José María Aznar aux élections législatives du 14 mars 2004. Cette alternance s'inscrit dans un contexte marqué parla guerre en Irak, les attentats islamistes du 11 mars et la perte de confiance de la population à l'égard du gouvernement sortant.Comme il l’avait promis durant la campagne, le leader des socialistes espagnols annonce dès sa victoire le retrait des troupesespagnoles d’Irak.Discours de José Luis Rodríguez Zapatero, à la suite de la victoire électorale du Parti socialiste ouvrier espagnol(PSOE) le 14 mars 2004.Eloy Alonso/Reuters/Corbis/Courtesy of Gordon Skene. All rights reserved. Cependant, l’usure du pouvoir, la crise économique marquée par un fort taux de chômage, divers scandales politico-financiers et l’affaire du GAL (le mouvement terroristedirigé contre l’ETA et financé par l’État) entraînent une érosion de l’audience électorale du PSOE et le retour de la droite à la tête du gouvernement en 1996. Après la victoire électorale du Parti populaire (PP) de José María Aznar en 1996, Felipe González démissionne du poste de secrétaire général du PSOE ; Joaquín Almunia leremplace. Les élections primaires organisées par le parti en 1998 (renouant ainsi avec une tradition instituée sous la II e République) désignent José Borrell comme futur candidat du PSOE aux élections générales. En avril, impliqué dans un scandale et en butte à l’hostilité des barons du parti, José Borrell se retire. Aux élections européennesde juin 1999, le PSOE obtient 35,6 % des voix et 24 sièges. En juillet 2000, José Luis Rodriguez Zapatero, chef de file d’un courant baptisé « Nueva Via » (« nouvellevoie »), devient secrétaire général du PSOE lors du 35 e congrès du parti. Le 14 mars 2004, trois jours après les attentats qui ont frappé des trains à Madrid et dans sa banlieue, alors que la victoire du PP est attendue aux élections législatives, lessocialistes l’emportent largement. À l’issue d’un scrutin marqué par une très forte participation (77,24 %), le PSOE obtient 42,6 % des voix et 164 députés au Parlement(contre 125 dans le Parlement sortant), à 12 sièges de la majorité absolue. Ce résultat est le meilleur jamais obtenu par le PSOE depuis le retour de la démocratie. José LuisRodriguez Zapatero, âgé de 43 ans, est élu à la majorité absolue à la présidence du gouvernement. Le PSOE conforte sa victoire en l’emportant également lors des élections européennes de juin 2004. Avec 43,3 % des voix, il obtient 25 sièges, soit 2 de plus que le Partipopulaire. Dans la foulée, au mois de juillet, José Luis Rodriguez Zapatero est réélu triomphalement à la tête du PSOE, avec plus de 95 % des suffrages. L’excellent bilanéconomique du gouvernement de José Luis Zapatero et son action résolue en faveur d’une modernisation du pays permettent au PSOE de remporter les électionslégislatives de 2008. Avec 43,6 % des suffrages et 169 sièges, il progresse de 5 sièges ; José Luis Zapatero est reconduit dans ses fonctions de Premier ministre. Microsoft ® Encarta ® 2009. © 1993-2008 Microsoft Corporation. Tous droits réservés. »

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