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Oral svt terminal : Es ce que on est en train de Vivre une extinction massive

Publié le 12/01/2026

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« Oral svt terminal : Es ce que on est en train de Vivre une extinction massive Es ce que c-est la sixième Intro : Une extinction de masse se produit quand au moins 75 % des espèces disparaissent rapidement, que ce soit sur Terre ou dans les océans.

Même si cela paraît rapide à l’échelle géologique, cela peut prendre plusieurs millions d’années. Notre planète a déjà connu 5 autres extinctions au cours de son histoire. L’une d’elles a entraîné la fin des dinosaures.

Mais toutes étaient naturelles : dues à une glaciation, à une météorite ou une comète.

Et toutes ont pris très longtemps : des centaines de milliers d’années, voire des millions d’années. ARGUMENT 1 : Mais la 6e extinction de masse, elle, est très rapide.  Elle est due aux activités humaines.

La déforestation, l’agriculture intensive, l’exploitation minière, les grands barrages…, détruisent et fragmentent les habitats.

C’est la première cause de la perte de biodiversité selon les experts de l’IPBES.  La deuxième cause est la surexploitation des ressources naturelles comme la chasse, la pêche, ou l’exploitation forestière.

La troisième cause est due au changement climatique et toutes les pollutions. Enfin, le dernier facteur de perte de biodiversité est la multiplication des espèces invasives. Aujourd’hui, la perte de biodiversité est plus rapide que jamais dans l’histoire humaine: il est maintenant 100 à 1000 fois plus rapide que le rythme naturel.

Beaucoup d’espèces animales et végétales déclinent, soit en nombre d’individus, soit en surface où elles vivent. Selon la Liste rouge de l’UICN, plus de 1 000 espèces connues sont déjà éteintes et plus de 26 500 sont menacées, soit plus d’un quart des espèces étudiées. Certaines espèces comme les oiseaux ou les mammifères profitent de mesures de protection : réserves naturelles, reproduction en captivité ou réintroduction.

Mais ce sont surtout les invertébrés – qui représentent 70 % des espèces connues – qui sont les plus menacés.

En 2015, des chercheurs français ont montré que rien que pour les mollusques terrestres, environ 7 % de la biodiversité terrestre avait déjà disparu. Les insectes sont aussi très touchés : en moins de 30 ans, 75 % de leur biomasse a disparu, même dans des zones protégées en Allemagne.selon le site PLOS, en 2017 . Une grande étude publiée en 2022 dans la revue Biological Reviews a confirmé la 6e extinction massive.

Depuis 1500, la Terre aurait déjà perdu 7,5 à 13 % de ses espèces, soit entre 150 000 et 260 000 espèces disparues.

L’inclusion des invertébrés a été décisive pour confirmer cette crise. ARGUMENT 2 : La base de notre alimentation est menacée Un rapport de la FAO (2019) montre que la biodiversité liée à notre alimentation est en danger.

Dans les champs, la diversité des plantes cultivées diminue, de plus en plus de races d’élevage risquent de disparaître, et une grande partie des stocks de poissons est surexploitée. Les espèces alimentaires sauvages (plantes, poissons, mammifères) et celles qui rendent des services essentiels à l’agriculture (comme les pollinisateurs, les organismes du sol ou les prédateurs naturels des parasites) disparaissent rapidement. Par exemple, sur environ 4 000 espèces alimentaires sauvages, 24 % sont en fort déclin.

En réalité, cette proportion est sûrement plus élevée, car on ne connaît pas bien l’état de plus de la moitié de ces espèces. Le rapport « Planète Vivante » du WWF, publié tous les deux ans, confirme cette tendance.

En 40 ans, la Terre a perdu 60 % des populations d’animaux sauvages, ce qui prouve que la 6e extinction massive de la biodiversité est en marche. Contre -argument 1) : Pourtant, cette idée est contestée, même par certains scientifiques.

Selon eux, le simple fait que l’homme fasse partie du monde vivant signifie que les extinctions qu’il provoque seraient naturelles et intégrées au cycle de l’évolution.

De plus, les chiffres utilisés pour parler de cette extinction reposent souvent sur la Liste rouge de l’UICN, créée pour évaluer le risque relatif d’extinction des espèces, et non pour mesurer un taux global. Cette liste présente plusieurs limites.

Par exemple, elle ne couvre qu’environ 5 % des espèces connues, surtout les oiseaux et les mammifères, alors que les invertébrés représentent 95 à 97 % des espèces animales.

Beaucoup d’invertébrés ne sont pas évalués parce qu’ils sont difficiles à observer ou connus à partir d’un seul individu.

De plus, certaines extinctions récentes ne sont pas comptabilisées pour éviter d’affirmer qu’une espèce est morte alors.... »

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