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Travail svt paludisme

Publié le 02/05/2021

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Le paludisme Le paludisme est une maladie parasitaire, transmise par un moustique (Anophèle femelle). Elle se manifeste généralement par des symptômes semblable à ceux de la grippe, mais peut entraîner des complications graves voire le décès du malade. Le parasite en cause est le Plasmodium. Des globules rouges infestées de parasite Plasmodium falciparum. Il existe 5 espèces de Plasmodium différentes capables d’infecter l’humain : Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium ovale, Plasmodium malariae et Plasmodium knowlesi. Elles se différencient par la zone géographique où elles sévissent et par le profil de symptômes qu’elles génèrent. - P. falciparum est l’espèce la plus fréquente dans le monde et celle responsable de la majorité des décès liés au paludisme. Son impact est cependant variable selon la région considérée : en 2018, il a par exemple été à l’origine de 99,7% des cas estimés de paludisme en Afrique mais il ne représenterait que la moitié des cas en Asie du Sud-Est. - P. vivax prédomine dans les Amériques Centrale et du Sud, où il est à l’origine de 75% des cas. Il est aussi présent en Asie et, dans une moindre mesure, dans certaines régions d’Afrique. Il est nettement moins virulent que P. falciparum, mais le nombre de décès liés à P. vivax semble augmenter ces dernières années. - P. ovale sévit surtout en Afrique de l’Ouest. Les symptômes qu’il provoque sont généralement modérés. - P. malariae, moins fréquemment rencontré, est présent dans le monde entier. - P. knowlesi est un parasite de singes. Mais depuis quelques années il est régulièrement responsable de cas humains en Asie du Sud-Est. De diagnostic...

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« Les symptômes : Lorsque la maladie est dite "simple", le patient souffre essentiellement de fièvre , de frissons, de céphalées et de douleurs musculaires , à l’image d’un syndrome grippal.

Souvent, des troubles digestifs (anorexie, nausées, vomissements, diarrhée) et une fatigue (asthénie) apparaissent simultanément. Le paludisme dû à P.

falciparum (et dans une moindre mesure à P.

vivax) peut être compliqué par l’atteinte d’un organe vital : on parle alors de paludisme grave.

Il apparaît d’emblée ou bien par absence ou retard de traitement.

Le patient peut alors présenter une prostration, une détresse respiratoire, une perte de conscience, une insuffisance rénale.

Des complications neurologiques (troubles du comportement, convulsions, coma) sont aussi parfois observées, qui peuvent entraîner la mort ou laisser des séquelles durables, notamment chez les enfants.

Face à des symptômes évocateurs du paludisme, des tests de diagnostic rapide sont disponibles.

Ils sont proposés dès que l’on suspecte un cas de paludisme : une goutte de sang prélevée au bout du doigt du patient est déposée sur une bandelette réactive qui change de couleur en cas d’infection par un Plasmodium. Pour les voyageurs revenant d’une zone d’endémie, le diagnostic est aussi confirmé par l’observation d’un échantillon de sang au microscope. L’ampleur de la mortalité est principalement liée au retard ou à l’insuffisance de prise en charge.

Un traitement précoce permet de réduire de façon significative la fatalité de la maladie.

Son impact géographique : Le paludisme sévit depuis des milliers d’années dans les zones marécageuses de l’ensemble du globe.

Dans les pays du Sud, en revanche, la lutte contre le paludisme est une gageure.

Pour autant, l’action des organisations internationales, le financement des moyens de lutte par le Fonds mondial et l’implication d’ONG et d’acteurs locaux ont permis un certain nombre de succès ces dernières années.

L’épidémiologie de la maladie s’améliore mais reste préoccupante : entre 2000 et 2019, le nombre d’infections au niveau mondial est passé de 238 à 229 millions et le nombre de décès en découlant de 736 000 à 409 000, un chiffre qui tend à se stabiliser.

Près de 95% des cas et de la mortalité concernent l’Afrique.

Les autres cas se concentrent dans les régions d’Asie du Sud-Est et d’Asie Centrale (Inde), et plus faiblement en Amérique du Sud amazonienne. Une personne qui vit dans une zone d’endémie peut être atteinte plusieurs fois par la maladie, suite à des infections successives.

Cependant, le paludisme est partiellement immunisant : les symptômes sont de moins en moins sévères au fil des expositions.

Le risque de paludisme grave concerne donc d’abord les jeunes enfants (67% des décès de paludisme dans le monde en 2019) et les voyageurs qui se rendent pour la première fois dans ces régions. Les femmes enceintes peuvent développer des complications spécifiques (anémie aggravée).

Le parasite perturbe en outre les échanges qui ont lieu au niveau du placenta.

Ces femmes sont ainsi exposées à un risque élevé d’ avortements spontanés et d’ accouchements prématurés .

On estime que chaque année dans le monde, environ 800 000 enfants naissent avec un poids trop. »

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