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L'Architecture au XXe siècle

Publié le 03/02/2012

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Les modernistes s'opposent à l'architecture traditionaliste vers la fin des années 1920. Ils le font en avançant deux lois. La première, comme l'avait déjà prôné l'Art nouveau, consiste à s'affranchir des styles antérieurs. Selon la seconde, le concepteur doit penser l'architecture dans son unité entre forme et fonction, entre art et utilité. Selon Louis Sullivan (1856-1924), la fonction suit la forme. Avec l'Allemand Walter Gropius...

 

Partagés entre conservatisme et avant-gardisme, les architectes, depuis la fin du XIXe siècle, n’ont eu de cesse de bousculer notre environnement, cherchant toujours à mieux maîtriser la matière, l’espace, la lumière, à concilier rationalisme et esthétisme.

Il n’y a pas une mais des architectures contemporaines.

Pour définir le xixe siècle, on a coutume d’évoquer la révolution industrielle. Avec elle, c’est à une véritable révolution architecturale que l’on assiste. L’extraordinaire essor de l’industrie du fer et du verre apporte aux ingénieurs et architectes de nouveaux moyens et de nouvelles techniques de construction. L’accroissement démographique et économique les place face à de nouvelles commandes, ou les confronte à de nouveaux défis: il faut concevoir des entrepôts, des gares, des hôpitaux, des magasins, des bureaux, des logements.

C’est de cette nécessité que naissent des courants totalement contradictoires. Les uns s’inscrivent dans le modernisme, soit en travaillant à une / conception fonctionnelle de l’architecture, soit en saisissant l’opportunité de créer un langage nouveau. Les autres demeurent fidèles aux styles historiques (néogothique, néobaroque, néoroman). S’ouvre alors une ère nouvelle riche de créativité, de confusion de styles et de controverses.

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« Avec eux naltra un style de constructions, fonctionnel et sobre, tout afait specifique aChi- cago: des blocs de maisons uniformes, qui ont la particularite d'etre supportees par une ossature de fer, les murs de pierre ou de briques (de beton des 1901) ne servant plus que d'habillage.

Its repondent ainsi aux necessites des villes americaines de l'epoque: concentration geogra- phique, demande toujours plus forte de bureaux et de commerces, coat eleve du terrain, lutte contre les risques d'incendie (Chicago y est parti- culierement sensibilise apres les catastrophes de 1871 et 1874).

Lecole de Chicago est al'origine de ce phenomene americain qui s'imposera dans le monde entier: les gratte-ciel. Les gratte-ciel A ('inverse de Chicago, les architectes new- yorkais, profitant pleinement des avantages de la charpente en fer et de l'invention de l'ascenseur (par Elisha Graves Otis, en 1853), opterent pour des tours elevees que l'on designa sous le nom de. »

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