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Séraphine LOUIS, dite Séraphine de SENLIS : L'Arbre de Paradis

Publié le 08/10/2011

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C'est au début du siècle, alors que s'amorçait un intérêt nouveau pour les arts primitifs tels que l'art nègre, que furent reconnus ...

« Séraphine LOUIS, dite Séraphine de SENLIS L'Arbre de Paradis Née à Arsy, Oise, 1864 Morte à Clermont, 1942 C'est au début du siècle, alors que s'amorçait un intérêt nouveau pour les arts primitifs tels que l'art nègre, que furent reconnus les peintres naïfs, dits aussi "primitifs du xx· siècle" ; peintres autodidactes perpétuant la tradition figurative mais en échappant aux canons de l'esthétique traditionnelle.

Séraphine Louis, une des figures les plus exceptionnelles de ce mou­ vement, fut découverte par le grand critique d'art et théoricien du cubisme Wilhem Uhde.

Séjournant à Senlis en 1912, il employa par hasard Séraphine comme femme de ménage et découvrit les toiles qu'elle peignait en cachette.

Si Séraphine n'avait pas été dénuée de toute éducation, elle aurait sans doute été rangée aux côtés des meilleurs surréalistes.

Dans son univers v1s1onnaire se répète jusqu'à l'obses­ sion le thème de l'arbre.

Traité de façon ani­ miste, L'Arbre de Paradis, aux feuilles muées en œil, plumes et pétales, envahit dans un mouve­ ment tourbillonnant toute la surface de la toile, unifiée par le jeu somptueux des bleus brillants.

De plus en plus exaltée, Séraphine, submergée par ses visions, sombra dans la folie et finit ses jours dans un hôpital psychiatrique.

Vers 1929 Huile sur toile, 195 x 130 cm Paris, Musée national d'Art moderne, Centre Georges-Pompidou. »

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