Devoir de Philosophie

Arthur Wellesley, duc de Wellington

Publié le 18/03/2012

Extrait du document

Lorsque Welles ley retourna en Angleterre en 1805, il fut sacré chevalier. Il épousa son amour de jeunesse, Kitty Pakenham, et prit place à la chambre des Communes, où il défendit la politique d'expansion territoriale de son frère aux Indes. Il devint un ami du vicomte Castlereagh, alors ministre de la Guerre, et le servit comme conseiller militaire. En 1808, il s'en fut au Portugal pour y soutenir une rébellion contre Napoléon et dirigea une campagne avec deux généraux placés sous ses ordres. Les Britanniques remportèrent la victoire.

« taient indispensables ailleurs.

L'intention de l'empereur de chasser les Anglais de la pénin­ sule parut vaine.

L'offensive de Wellington coïncida avec la désastreuse expédition de; ~~apoléon en Russie, en 1812.

Ce fut un grand encouragement pour les alliés.

En fin de compte, Wellington délivra l'Espagne de l'occupation française, en 1813, et poursuivit l'ennemi jusqu'en France, où il apprit la nouvelle de l'abdication de l'empereur en 1814.

Après le retour de Napoléon de l'île d'Elbe, Wellington devint commandant en chef de l'armée alliée, qui infligea à Napoléon la dé­ faite de Waterloo.

Il espérait avoir livré son dernier combat.

Mais, en temps de paix, il dut livrer d'autres batailles, et ses triomphes militaires furent oubliés.

Après avoir servi honorablement comme commandant en chef des forces d'oc­ cupation en France, où il s'opposa au dé­ mantèlement du pays et appuya le pouvoir des Bourbons, il retourna à la vie politique anglaise.

Entre 1818 et 1827, il occupa un poste peu important dans un cabinet tory et devint Premier ministre en 1828.

Wellington n'aimait pas les luttes politiques.

II avait également une aversion innée pour le libéralisme, qu'il considérait comme le pre­ mier pas vers la révolution et la destruction A droite : Welle$1ey âgé.

Son suc­ cès comme politicien ne fut pas aussi grand que comme chef mili­ taire.

En bas: Le cortège funèbre de Wellesley .

Il eut des funérailles nationales en 1852.

Ci-dessous : "Sai/or Bill", ou Guillaume IV, choisit Wellesley comme premier ministre.

du mode de vie britannique.

C'est pourquoi il combattait les réformes parlementaires, une des questions les plus importantes de cet­ te époque.

Sa déclaration contre la réforme de 1830 ayant activé la chute de son gouver­ nement, il devint l'objet d'insultes publiques.

A l'égard de l'égalité des droits des catholi­ ques, Wellington adopta une attitude pro­ gressiste.

Persuadé qu'une guerre civile en Ir­ lande serait inévitable en l'absence de droits politiques accordés aux catholiques, il fit une ultime tentative pour vaincre l'opposition des conservateurs et du roi George I.V.

Il réussit enfin, en 1829, à faire accepter par le parlement une loi définissant les droits des catholiques.

Wellington ne se retira jamais vraiment de la vie politique.

Il fut Il}inistre des Affaires étrangères et ministre sans portefeuille dans le gouvernement de Sir Robert Peel et passa les dix dernières années de sa vie comme commandant en chef de l'armée.

Il reste célèbre, surtout hors de France, com­ me le vainqueur de Napoléon.. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles