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La culture, concept fondateur des sciences sociales.

Publié le 15/12/2013

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La culture, concept fondateur des sciences sociales.   La culture, est ce qui permet de distinguer l'homme et l'animal, elle énonce aux hommes des règles de vie, afin qu'ils puissent s'épanouir en société. Ainsi, certaines cultures de peuples anciens comme le Tupinambas, qui étaient cannibales, peuvent nous paraître très différentes de nos jours. Or, la culture est ce qui permet de hiérarchiser et de fonder une société, mais toutes sont différentes. En fait, les premiers missionnaires se demandaient si les Tupinambas avaient une âme, s'ils étaient des hommes. C'est de ces expéditions que sont nées les sciences sociales qui tendent à étudier la différence qu'il existe entre les cultures et de la comprendre. La culture peut se définir comme « un ensemble complexe incluant les savoirs, les croyances, l'art, les mœurs, le droit, les coutumes, ainsi que toute disposition ou usage acquis par l'homme en société. » (Edward B. Taylor, La civilisation primitive). De fait, la culture n'est pas innée. Elle est oppose donc l'homme à l'animal surtout d'un point de vue comportemental. La culture énonce les règles fondamentales d'une société e...
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« différentes ailleurs et peut être plus efficaces, pourquoi vivre autrement ici ? Ainsi, la culture est subversive car nous pouvons nous rendre compte qu'elle est issue de l'histoire et peut être différente.

Cependant, pour comprendre une culture et la différence qu'il peut exister il faut tout d'abord la comprendre. Face à l'unité de l'homme, la démarche anthropologique permet d'étudier et de comprendre les différentes expressions culturelles.

Elle se traduit donc par l'opposition entre le relativisme et l'universalisme.

Ainsi, l'anthropologie culturaliste, suivant le relativisme culturel, refuse toute hiérarchisation des cultures ; pour ainsi dire, il n'existe pas de culture « supérieure » et de culture « inférieure ».

Ainsi, chaque culture se distingue par un grand nombre de traits ne pouvant être classés.

Cependant, poussé à l'extrême le relativisme culturel mène à une impasse.

En effet, si toutes les cultures sont différentes pourquoi chercher à les comprendre si elles resteront définitivement étrangères à la notre.

Ainsi, le relativisme culturel peut justifier l'indifférence face aux malheurs d'une culture étrangère. Or, selon le point de vue universaliste les hommes sont tous les mêmes, en effet un enfant élevé dans une culture étrangère de celle de sa naissance a plus de chances de devenir l'idéal type de la culture dans laquelle il a était élevé que celui de laquelle il est issu.

L'anthropologie évolutionniste ce caractérise par ce type de réflexion.

Tout comme l'anthropologie culturaliste, elle invite à éduquer les peuples jugés « sous-développés ». Pour les culturalistes, chaque culture forme une totalité qui détermine le comportement des individus du groupe ou de la société.

De nos jours, les analyses culturalistes consistent à expliquer les différences de développement culturelles.

Pour les anthropologues évolutionnistes du XIX ieme siècle, le progrès et l'intelligence se manifeste par une suite de découvertes.

Ainsi, l'histoire va du simple vers le complexe où règne la raison ; les sociétés dites « primitives » sont tout d'abord définies négativement. Malgré, leurs différences apparentes les cultures ne se développent pas de manière isolées.

L'acculturation est un processus de changement culturel du à des facteurs exogènes.

En effet, les conséquences et les traumatismes sont de nos jours encore perceptibles.

Suite à un contact prolonger entre deux cultures il peut se produire « des emprunts » culturelles dans les deux sens.

Cependant, la relation d'échange et d'emprunt est asymétrique, tout dépende de la rapidité et du changement culturel.

Ainsi, les conséquences de l'acculturation peuvent être désastreuses comme ce fut le cas pendant la colonisation de l'Afrique ; le traumatisme est. »

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