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LEXIQUE PHILOSOPHIQUE (de MORALE à NATURE)

Publié le 10/07/2010

Extrait du document

morale

Morale :

règles de conduite propres à une société donnée, ou bien considérées comme absolument et universellement valides. Partie de la philosophie qui traite des conduites et des pratiques de l'homme en rapport avec l'idée de bien.

Moralisme :

conception qui donne à la Morale le statut de valeur absolue.

Morphologie :

science des formes. Partie de la grammaire qui étudie les règles de constitution des mots et décide de leur appartenance à la langue.

Mort :

fin de la vie. Contrairement aux animaux, les hommes savent, comme le dit  Pascal, qu'ils sont "tous condamnés à mort" : suprême scandale pour qui ne donne pas à la mort un sens religieux ou métaphysique. Cette condition humaine "d'être pour la mort" a donné lieu à un nombre infini de spéculations eschatologiques de la part des philosophes, des religieux ou des scientifiques. Si, pour Platon, "philosopher c'est apprendre à mourir", Spinoza demande au sage "une méditation non de la mort mais de la vie ; [...] la mort du corps, telle que je l'entends, se produit quand ses parties sont disposées de telle sorte qu'un autre rapport de mouvement et de repos s'établisse entre elles" (Spinoza). Dans l'inconscient, pour Freud, l'instinct de mort s'oppose à l'instinct de vie : la dimension sexuelle de la mort n'en devient que plus évidente.

Moteur :

produit du mouvement. Chez Aristote, Dieu est "premier moteur", acte pur immobile et cause de tout mouvement.

Motif :

élément rationnel qui justifie une action.

Mouvement :

modification continue de la position d'un corps dans l'espace en fonction du temps. Chez  Aristote, passage de la puissance à l'acte. Il distingue quatre sortes de changements : le mouvement spatial, le changement qualificatif ou altération, le changement quantitatif, la génération et la corruption. En Psychologie, le mouvement devient impulsion, et en sociologie, changement social.

Moyen :

ce que l'on doit employer pour obtenir un résultat. Dans un syllogisme, le Moyen Terme relie le Grand Terme. Il est le seul à se trouver dans les deux prémisses et pas dans la conclusion.

Mystère :

dans la religion chrétienne, vérité révélée impossible à comprendre, comme le "mystè-re de la Trinité". En Métaphy-sique, ce qui reste obscur ou incompréhensible à la raison humaine.

Mysticisme :

conception qui estime pouvoir connaître par d'autres moyens que ceux de l'intelligence. En Psychologie, propension d'un sujet à se croire en rapport direct avec Dieu.

Mystique :

concerne le mysticisme. En théologie : qui atteint le monde surnaturel grâce à une intuition qui ne doit rien à la raison. Lévy-Bruhl pense que la "pensée mystique" est surtout répandue dans les sociétés "primitives".

Mythe :

récit populaire légendaire et fabuleux. Mode d'exposition d'une doctrine par un récit allégorique : Platon y a souvent recours, notamment dans son célèbre "mythe de la caverne".

Mythologie :

ensemble des mythes de l'Antiquité gréco-romaine ; appelée aussi "mythologie classique". Science humaine qui étudie les mythes, leurs structures et leur signification.

Mythomanie :

pathologie mentale qui pousse à la fabulation.

Narcisse :

dans la mythologie, aimait tant sa beauté qu'il ne cessait de la contempler dans les reflets de l'eau d'une fontaine au point, un jour, de s'y noyer. Narcissisme : disposition« psychique de celui qui focalise sa psyché sur son., seul moi.

Nation :

ensemble d'individus formant un groupe social que certaines conditions constituent, les unes objectives (territoire géographique commun, unité de langue, vie économique, autonomie politique sous la forme d'un Etat), les autres subjectives (passé commun, culture propre et sentiment d'un destin historique). Différente de gouvernement, Etat et peuple, la nation confère une unité morale à un ensemble de citoyens : "Le principe de toute souveraineté réside dans la nation", proclame la Déclaration des droits de l'homme de 1789.

Nationalisme :

idéologie politique qui fait de la nation un absolu. Se trouve à l'origine de bien des conflits historiques et meurtriers : le nationalisme, différent du patriotisme, est capable de sécréter haine, xénophobie, voire racisme.

Naturalisme :

conception philosophique de ceux qui n'admettent d'autre réalité que la nature et nient le surnaturel. En Morale et en Esthétique, se dit lorsque la nature est prise comme valeur ou modèle à imiter.

Naturante (nature) : expression d'origine scolastique reprise par Spinoza qui désigne ainsi Dieu, c'est-à-dire la substance infinie, qu'il oppose à la "nature naturée", constituée par l'ensemble divers de ses modes finis.

Nature :

du grec phusis, action de faire naître. Ce qui procède de la nature s'oppose à ce qui a l'art ou la technique pour cause. Lorsque l'on rapporte la nature à un être, on désigne ce qui fait qu'il est ce qu'il est, c'est-à-dire son essence : s'agit-il de l'homme, on parlera de nature humaine. Nature se différencie radicalement de culture et renvoie à ce qui est inné, au caractère propre d'une espèce, voire au tempérament d'une personne. En théologie, on distingue, avec la force de la foi, la nature d'un côté et la grâce de l'autre. La nature prise dans son acception générale englobe les règnes minéral, végétal et animal régis par des lois : ce qui permet à Aristote d'en exclure le hasard. Ensemble de la création divine pour la religion, ensemble de ce qui existe et se trouve dépendit de la causalité pour les scientifiques et les philosophes : ce qui permet de parler de loi de la nature et de porter un jugement sévère à l'endroit de ce qui est censé être "contre nature".

 

morale

« Mythomanie : pathologie mentale qui pousse à la fabulation. Narcisse : dans la mythologie, aimait tant sa beauté qu'il ne cessait de la contempler dans les reflets de l'eau d'une fontaine aupoint, un jour, de s'y noyer.

Narcissisme : disposition« psychique de celui qui focalise sa psyché sur son., seul moi. Nation : ensemble d'individus formant un groupe social que certaines conditions constituent, les unes objectives (territoiregéographique commun, unité de langue, vie économique, autonomie politique sous la forme d'un Etat), les autressubjectives (passé commun, culture propre et sentiment d'un destin historique).

Différente de gouvernement, Etatet peuple, la nation confère une unité morale à un ensemble de citoyens : "Le principe de toute souveraineté résidedans la nation", proclame la Déclaration des droits de l'homme de 1789. Nationalisme : idéologie politique qui fait de la nation un absolu.

Se trouve à l'origine de bien des conflits historiques et meurtriers :le nationalisme, différent du patriotisme, est capable de sécréter haine, xénophobie, voire racisme. Naturalisme : conception philosophique de ceux qui n'admettent d'autre réalité que la nature et nient le surnaturel.

En Morale eten Esthétique, se dit lorsque la nature est prise comme valeur ou modèle à imiter. Naturante (nature) : expression d'origine scolastique reprise par Spinoza qui désigne ainsi Dieu, c'est-à-dire la substance infinie, qu'il oppose à la "nature naturée", constituée par l'ensemble divers de ses modes finis. Nature : du grec phusis, action de faire naître.

Ce qui procède de la nature s'oppose à ce qui a l'art ou la technique pour cause.

Lorsque l'on rapporte la nature à un être, on désigne ce qui fait qu'il est ce qu'il est, c'est-à-dire sonessence : s'agit-il de l'homme, on parlera de nature humaine.

Nature se différencie radicalement de culture etrenvoie à ce qui est inné, au caractère propre d'une espèce, voire au tempérament d'une personne.

En théologie, ondistingue, avec la force de la foi, la nature d'un côté et la grâce de l'autre.

La nature prise dans son acceptiongénérale englobe les règnes minéral, végétal et animal régis par des lois : ce qui permet à Aristote d'en exclure lehasard.

Ensemble de la création divine pour la religion, ensemble de ce qui existe et se trouve dépendit de lacausalité pour les scientifiques et les philosophes : ce qui permet de parler de loi de la nature et de porter unjugement sévère à l'endroit de ce qui est censé être "contre nature".. »

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