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introduction a la politique

Publié le 01/05/2013

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Introduction à la politique économique f Ouvrage : politique économique : fondement de la politique économique. Politique économique De Boeke (4 auteurs dont Jacquet) La politique économique c'est une intervention d'un décideur public, d'un décideur de l'Etat dans le fonctionnement de l'économie. Cette intervention peut être : Politique budgétaire (fiscale) Politique monétaire Politique de change Politique commerciale Politique industrielle : Volonté de coordonner l'industrie Politique de concurrence, même les libéraux y adh�rent. On décide de diviser des entreprises car elles ont atteint une taille trop importante aux EU. Politique de l'emploi et de croissance : favoriser la croissance économique Pourquoi y-a-t-il un interventionniste qu'un « laisser-faire ï¿½, pourquoi l'Etat intervient ? INTERVENTIONNISTE / LAISSER FAIRE Libéralisme « laisser-faire ï¿½ De tout temps on s'est posé cette question, mais historiquement on considérait que l'Etat devait intervenir mais dans les fonctions régaliennes. Les fonctions régaliennes sont liées : à la défense intérieure (police) et extérieure (l'armée), la justice : au nom du peuple La monnaie, privil�ge de battre monnaie. La monnaie est aujourd'hui aux mains de l'Europe et non plus le peuple. Par rapport à ses fonctions régaliennes qui étaient la base, restent encore aujourd'hui aux mains de l'Etat sauf la monnaie. A une époque, Keynes, il y avait une logique d'Etat providence (20�me). Qu'est-ce que l'Etat providence ? (Welfare State) C'est l'ensemble des interventions de l'Etat dans le domaine social qui vise à garantir un niveau minimum de bien-être à l'ensemble de la population en particulier un syst�me étendu de protection sociale. Qui pourrait être contre un Etat providence ? Depuis une 20aine d'années (chocs pétroliers, Breton Wood) ce mod�le a été remis en cause pour 3 raisons : En raison d'une crise de solvabilité : ce syst�me coute trop cher. Il a donc fallut augmenter les parts de prél�vements obligatoires et si ça ne suffit pas on crée des déficits ce qui conduit à des emprunts massifs et aujourd'hui une crise de la dette. Les Etats n'ont plus les moyens d'assurer ce niveau de vie. Une autre raison qui est l'efficacité de ce syst�me : on consid�re que l'intervention de l'Etat n'est pas efficace et est contre-productif, elle peut amener les gens à ne plus avoir envie de travailler car ils veulent favorisaient leur avenir personnel. La plus part des libéraux consid�re que l'initiative privée et plus favorable que l'initiative public Derni�re raison c'est une crise de légitimité de ce syst�me : on ne peut plus car ça coute trop cher (solvabilité). Et il y a un retour aux valeurs individualiste par rapport aux valeurs collectives car l'Etat s'est vu comme une entité familiale, de remplacement. Le retour des individualistes est dû aux libertés (licencier, embaucher comme on le veut). ²&y Par rapport à ces 3 raisons ça revient à dire qu'on consid�re les marchés comme le mode privilégié de régulation et d'allocation des ressources. Si on consid�re que l'Etat n'est plus légitime, inefficace et envahissant et bien il reste le marché et le marché est privilégié. Du point de vue d'un économiste le marché a des vertus, comme la situation de chine (autocratique) avec une croissance économique considérable avec un syst�me économique de marché. Son économie de marché est pourtant pour le contrôle des communistes, pourtant le syst�me initié aux marchés a permis une croissance économique importante. Pratiquement de l'époque de l'empire romain au 17�me le niveau de vie des gens n'avait pas augmenté avec des r�gles féodales. La croissance économique est arrivée lorsqu'on a supprimé les corporations, lorsqu'on a valorisé l'initiative privée. Il n'y a pas d'économie de marché pure, les Etats sont toujours présents. De plus il n'y a plus d'économie collectiviste, marxiste comme le Corée du Nord, ou Cuba (ce qui n'est plus le cas maintenant). Le marxiste s'est effondré donc il n'y a plus d'économie collectiviste pure et non plus d'économie de marché pure. A partir de ce constat : des économies mixtes sont apparues. Nous sommes donc dans des économies mixtes c'est-à-dire des économies de marché où l'intervention de la puissance publique reste systématique mais sous des formes multiples. C'est en quelque sorte en considérant l'affrontement deux mod�les économiques disparates. Comme l'arrivé au pouvoir de la gauche en 1981. Ces deux logiques qui se confrontent avec une logique marchande et une logique politique. Si on parle d'économie mixte c'est qu'il y a les deux. Il y a différents degré d'économies mixtes qui correspondent à différents degré de conciliation entre ces deux logiques de production et politique. Qu'est-ce que les décideurs publics peuvent-ils faire ? Il classe les missions et interventions possibles des décideurs publiques en 6 catégories : La définition et application des r�gles du jeu économique. On va définir le cadre dans lequel les agents privés peuvent prendre leur décision. Dans ce cadre on va trouver : les politiques de concurrence, aux réglementations, aux supervisions des marchés. Dans cette définition il y a une dimension internationale qui est la mondialisation. La droite reproche à la gauche d'avoir un programme hors du temps et de l'espace. Dans cette dimension internationale on trouve les traités communautaires, les r�gles de l'OMC anciennement le GATT, les modes de fonctionnement du FMI. Les taxations et dépenses publiques. Les deux sont liées, en théorie si on veut dépenser il faut des ressources sauf que depuis 1973 la France est déficitaire. Les marchés reprohchent à l'Etat son endettement. Les dépenses publiques représentent la moitié du PIB en Europe continentale mais moins d1/3 au R-U, aux E-U et au Japon. L'Etat intervient sur la taxation c'est qu'il a besoin de dépenses publiques. L'Etat est là pour permettre certains investissements que la puissance privée ne peut réaliser. L'Etat intervient dans un rôle quantitatif (infrastructures) et qualitatif (connaissance). L'émission et la gestion de la monnaie. Maintenant, depuis une 30aine d'années on a délégué cette fonction à une autorité indépendante. Mais c'est l'Etat de lui-même qui a délégué cette mission (traité de Maastricht). Il y a une dimension interne et externe dans l'émission de monnaie car l'objectif dans la gestion de monnaie est de permettre le fonctionnement du syst�me économique. Mais il faut préserver le pouvoir d'achat de la monnaie, donc en veillant au niveau général des prix, mais également au taux de change par rapport aux monnaies des autres pays. La production directe de biens et services. On trouve dans des pays, des productions publiques (transport, énergie, l'éducation, santé). La santé était un probl�me public. Exemple d'Obama et de la réforme de santé, il demandait que le syst�me de santé soit ouvert à certains américains, en d'autre terme que cela revienne à une prérogative publique. Mais les américains se sont battus contre cette réforme, donc la santé n'est pas d'ordre publique. Dans le syst�me américain même les gens dans le besoin contestent cette réforme. Nationalisation et privatisation. Résoudre les probl�mes ou prétendre le faire. Est-ce que l'Etat peut tout faire ? Certains consid�rent que l'Etat ne peut pas tout faire ou inversement qu'il peut plus faire. Les économistes les plus à gauche (atterrés). Négocier avec les autres pays. A part la Corée du Sud et avant l'Albanie, on vit dans un univers globalisé avec des interactions économiques. Il y a un cadre international. En France il ne faut pas oublier la cadre européen avec le respect des directives européennes. La négociation internationale est fondamentale que ce soit à propos de la crise ou de l'environnement. L'interaction entre la décision publique et l'expertise économique Globalement on emploi le principe de « prince ï¿½ pour celui qui décide. Le prince qui décide est conseillé en particulier par l'économiste. Il y a 3 approches possibles du lien entre l'économiste et l'autorité qui décide : L'économie positive L'économie normative L'économie politique L'économie positive explique ce qui est. L'économie normative recommande ce qu'il faut faire. L'économie politique combine l'économie normative et positive et explique le comportement des décideurs publics. La prise de décision des actions est également d'utilité privée. Pourquoi les gens prennent des décisions ? L'économie positive L'économiste étudie les canaux par lesquels les décisions publiques affectent les comportements privés. On s'intéresse plus aux questions de type : qu'est ce qui se passe si je supprime le revenu minimum ? Dans ce cadre la politique économique est considérée comme une donnée exog�ne comme peut l'être la technologie de production, le volume des ressources ou les fonctions d'utilités. L'économie positive utilise les mêmes outils et les mêmes méthodes que l'analyse économique quels soit micro ou macroéconomique. Par exemple l'impact d'une hausse du taux d'intérêt est étudié de la même mani�re qu'une variation du taux d'épargne privé. En résumé l'économie positive peut comprendre le monde tel qu'il est, et expliquer ainsi les conséquences des décisions de politique économique. Expliquer ce qui est. L'économie normative Dans normative il y a norme. Dans ce positionnement l'économiste est « conseillé ï¿½ du décideur et étudie, quelles sont les meilleures politiques pour atteindre tel ou tel objectif. Le décideur est assimilé à un dictateur social bienveillant, on dél�gue à une personne qui décide. C'est celui qui cherche à prendre la meilleure décision. Le décideur applique la politique et l'économiste est considéré comme l'ingénieur. L'économie normative nécessite de connaitre les acquis de l'économie positive. La logique : ce qui est à ce qu'il faut faire, donc connaitre les acquis de l'économie positive. En plus elle nécessite de connaitre les effets de toutes les décisions publiques possibles. Il est nécessaire de pouvoir comparer les différentes situations pour pouvoir en recommander une. Il faut disposer d'une « métrique ï¿½. C'est mesurer, c'est une chose ou on attribue une valeur à telle ou telle décision. C'est encore un classement, ranger les différentes situations, un ordre de préférence. Exemple : on étudie 2 politiques de réduction de chômage : Elles y parviennent toutes les deux à réduire le chômage Il y en a une qui se traduit par une baisse du salaire moyen donc touche pratiquement tout le monde L'autre se traduit par une augmentation des inégalités. Laquelle choisir ? Comparer les choses nécessite une personne capable de décider. Ce n'est plus le rôle de l'économiste de se prononcer, car il a juste expliqué les deux politiques c'est au décideur politique de trancher. L'économiste est considéré comme l'ingénieur mais il ne décider pas. Il doit seulement décrire les résultats de ces processus. Cela est compliqué car il y a des difficultés d'application de politiques de 1er rang et de second rang : Politiques de 1er rang : first best Elle va directement régler le probl�me. C'est la meilleure des meilleures des politiques. Si on n'arrive pas à mettre en place « la first best ï¿½ on met en place des politiques de second rang : Politiques de second rang : second best C'est apr�s la meilleure. Exemple : le probl�me du téléchargement illégal. Si on le constate le téléchargement avec la politique de 1er rang la solution est de sanctionner les pirates, taxer les pirates. Mais cette politique de 1er rang est difficile parce que ça nécessite de collecter une information qui n'est pas toujours facile, mais ça serait la meilleure. Une politique de second rang était de taxer les supports des copies (CD vierge) ou de taxer les fournisseurs d'acc�s à ces sites. C'est une politique de second rang car ce n'est pas la meilleure, cela va avoir des conséquences sur le téléchargement illégal mais cela va aussi créer des distorsions parce que cette mesure qui fait payer plus cher les supports va pénaliser des gens qui ne sont pas des pirates. Cette distorsion va en fait arriver à une solution meilleure que celle de ne rien faire. Dans toute l'économie l'optimum de 1er rang sont souvent difficilement atteignables mais la théorie économique montre qu'un optimum de second rang même s'il créé des distorsions, il est préférable à l'absence d'intervention. Exemple : plusieurs marchés avec des marchés qui fonctionnent et un marché qui fonctionne mal. La politique de 1er rang intervient sur le marché qui pose probl�me. L'optimum de 1er rang agit, mais on peut agir sur un autre marché même si le probl�me de base ne se situe pas à ce point. Si on ne peut pas arriver à mettre en place l'optimum de 1er rang on agit sur un autre marché ce qui crée des distorsions. Exemple : on suppose qu'il y ait des rigidités sur le marché du travail qui crée du chômage : tout ce qui va contre les flexibilités : Salaire minimum Probl�me de mobilité Probl�me de qualification Accepter une baisse des salaires pour lutter contre le sous-emploi ? Les salariés ne savent pas quoi répondre, donc c'est un probl�me. L'optimum de 1er rang serait d'intervenir sur le marché du travail en y faisant des réformes structurelles ce qui favoriserait la flexibilité du marché du travail avec une qualification plus adaptée. Mais cette politique de 1er rang est difficile à mettre en oeuvre. On peut considérer qu'un optimum de second rang serait par exemple de subventionner l'industrie manufacturi�re pour qu'elle embauche d'avantage, baisser les charges sur les salaires proches du smic. Donc la politique de second rang intervient sur un autre marché. Globalement, ça nous am�ne à dire que les décisions économiques, les recommandations de l'économiste sont fortement contrainte par le contexte social, politique, organisationnel, dogmatique. Comment réduire le chômage compte tenu du positionnement de chaque acteur c'est-à-dire du gouvernement mais même au sein du gouvernement il y a différents minist�res avec divergence d'opinion. Il faut tenir compte de l'opposition. Mettre en place des décisions en tenant compte des syndicats, du patronat. Donc beaucoup d'acteur. Compte tenu du rapport efficacité/cout budgétaire Compte tenu de la politique globale du gouvernement et de la position du gouvernement Le premier probl�me de l'économie normative : politique de 1er rang et politique de second rang. Le deuxi�me probl�me de l'économie normative : la décision publique optimale est rendue tr�s difficile par tous les probl�mes liés à l'asymétrie de l'information entre : le décideur public (le politique), les exécutants qui mettent en oeuvre la décision (administration), les récepteurs de la décision (les administrés) c'est-à-dire les agents auxquels la politique initiale doit s'appliquer. L'asymétrie de l'information (avec les 3 étages) il y a un probl�me d'information c'est-à-dire que tout le monde ne partage pas le même ensemble d'information, on ne sait pas quelle information poss�de le 1er étage du 3�me étage. Dans la vision traditionnelle : l'Etat sait tout et l'information descend. Le marxisme : l'information remonte. Le marxisme ne pouvait pas fonctionner à cause de cette information qui devait remonter. Dans la réalité : le gouvernement ne sait pas tout, ne peut pas prévoir tous les chocs et les agents peuvent avoir intérêt à garder des informations pour eux, à ne pas tout dire. On évite ces comportements opportunistes de ces agents. Dans cette asymétrie d'information qui a entre ces 3 étages. Le gouvernement sait des choses que l'administration ne sait pas : top down : information qui descend. Et l'administration sait des choses que l'Etat ne sait pas donc up Botton : information qui remonte. La prise en compte de l'information imparfaite a amené à étudier les comportements stratégiques des agents dans la théorie moderne de l'économie publique. Grands économistes : AKERLOF : asymétrie de l'information + étude du marché des voitures d'occasion. « sélection adverse ï¿½. SPENCE STILLITZ : conseiller au FMI, économiste de gauche LAFFONT TIROLE Comment lutter contre cette asymétrie d'information ? Probl&eg...

« libertés (licencier, embaucher comme on le veut). ²&y Par rapport à ces 3 raisons ça revient à dire qu’on considère les marchés comme le mode privilégié de régulation et d’allocation des ressources .

Si on considère que l’Etat n’est plus légitime, inefficace et envahissant et bien il reste le marché et le marché est privilégié . Du point de vue d’un économiste le marché a des vertus, comme la situation de chine (autocratique) avec une croissance économique considérable avec un système économique de marché .

Son économie de marché est pourtant pour le contrôle des communistes, pourtant le système initié aux marchés a permis une croissance économique importante. Pratiquement de l’époque de l’empire romain au 17 ème le niveau de vie des gens n’avait pas augmenté avec des règles féodales .

La croissance économique est arrivée lorsqu’on a supprimé les corporations, lorsqu’on a valorisé l’initiative privée. Il n’y a pas d’économie de marché pure, les Etats sont toujours présents .

De plus il n’y a plus d’économie collectiviste, marxiste comme le Corée du Nord, ou Cuba (ce qui n’est plus le cas maintenant).

Le marxiste s’est effondré donc il n’y a plus d’économie collectiviste pure et non plus d’économie de marché pure. A partir de ce constat : des économies mixtes sont apparues.

Nous sommes donc dans des économies mixtes c’est-à-dire des économies de marché où l’intervention de la puissance publique reste systématique mais sous des formes multiples .

C’est en quelque sorte en considérant l’affrontement deux modèles économiques disparates .

Comme l’arrivé au pouvoir de la gauche en 1981. Ces deux logiques qui se confrontent avec une logique marchande et une logique politique .

Si on parle d’économie mixte c’est qu’il y a les deux .

Il y a différents degré d’économies mixtes qui correspondent à différents degré de conciliation entre ces deux logiques de production et politique. I.

Qu’est-ce que les décideurs publics peuvent-ils faire ? Il classe les missions et interventions possibles des décideurs publiques en 6 catégories : 1.

La définition et application des règles du jeu économique .

On va définir le cadre dans lequel les agents privés peuvent prendre leur décision.

Dans ce cadre on va trouver : les politiques de concurrence, aux réglementations, aux supervisions des marchés.

Dans cette définition il y a une dimension internationale qui est la mondialisation .

La droite reproche à la gauche d’avoir un programme hors du temps et de l’espace.

Dans cette dimension internationale on trouve les traités communautaires, les règles de l’OMC anciennement le GATT , les modes de fonctionnement d u FMI . 2.

Les taxations et dépenses publiques . Les deux sont liées , en théorie si on veut dépenser il faut des ressources sauf que depuis 1973 la France est déficitaire .

Les marchés repro h chent à l’Etat son endettement.

Les dépenses publiques représentent la moitié du PIB en Europe continentale mais moins d1/3 au R-U, aux E-U et au Japon.

L’Etat intervient sur la taxation c’est qu’il a besoin de dépenses publiques.

L’Etat est là pour permettre certains investissements que la puis sance privée ne peut réaliser.

L ’Etat intervient dans un rôle quantitatif (infrastructures) et qualitatif (connaissance). 3.

L’émission et la gestion de la monnaie .

Maintenant, depuis une 30aine d’années on a délégué cette fonction à une autorité indépendante.

Mais c’est l’Etat de lui-même qui a délégué cette m ission (traité de Maastricht) .

Il y a une dimension interne et externe dans l’émission de monnaie car l’objectif dans la gestion de monnaie est de permettre le fonctionnement du système économique.

Mais il faut préserver le pouvoir d’achat de la monnaie, donc en veillant au niveau général des prix, mais également au taux de change par rapport aux monnaies des autres. »

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