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Les droits de l'enfant

Publié le 27/02/2008

Extrait du document

Culture générale et expression

 

Devoir 1

 

Thème : « Les droits de l'enfant «, Les maisons de redressement

 

   1. Étude des paratextes

 

     1. Dans le document 1, les éléments du paratexte comprennent :

 

    – Une introduction, qui nous renseigne sur le contenu du texte, mais également de sa provenance, entre autre il explique quelle a été la source d'inspiration de l'auteur. Elle inscrit le texte dans une époque, dans un événement historique qui est l'évasion massive des 55 pupilles de l'institution de Belle-ile-en mer. Elle définit le contexte du livre, le destinataire, le genre.

    – Une présentation de Jacques Prévert, l'auteur, avec ses dates de naissances et de mort.

    – En fin de texte en bas à droite, le nom de l'auteur, Jacques Prévert; suivi en italiques souligné le titre du recueil dans lequel a été extrait ce poème, Paroles, ainsi que sa date de parution, 1934.

    – En haut au dessus du poème, le titre du poème, CHASSE A L'ENFANT.

    – Le destinataire du poème, introduit par la préposition « à «, ainsi qu'une note précisant de qui il s'agit, c'est une amie de Prévert, une chanteuse qui a adapté son poème en chanson.

 

     2. Dans le document 2, les éléments du paratexte comprennent :

 

    – Une introduction ou une accroche qui résume l'essentiel de l'article, elle fonction incitative ou informative.

    – Le titre de l'article, JEUNES DELINQUANTS ENTRE EDUCATION ET PUNITION, il permet de dégager l'idée essentielle du texte.

    – L'intertitre, LE FANTOME DES MAISONS DE REDRESSEMENT

    – En bas, l'auteur de l'article, Jacques Bourquin introduit par la préposition « par «, avec une brève présentation de qui il est et de ses fonctions.

    – En fin de texte en bas à droite, de nouveau le nom de l'auteur, Jacques Bourquin, le nom du journal en italique dans lequel l'article est paru, Le Monde diplomatique ainsi que sa date de publication, juin 2002, la date nous montre que c'est un journal mensuel.

    – La mise en page en colonne nous renseigne également sur le genre, c'est un article de presse.

 

     3. Dans le document 3, les éléments du paratexte comprennent :

 

    – L'image, c'est une photographie d'un jeune garçon qui regarde dans le vide, les bras croisés, le menton posé, il est dans cette position pour montrer qu'il est soumit à la discipline

    – On peut distinguer le genre par la mise en page, c'est une critique d'un film, il est indiqué la chaine sur laquelle il va être diffusé, FRANCE 3, l'heure, 20.50 et le genre, ici c'est un téléfilm

    – Le titre du film en gras, Les Vauriens, qui est un terme péjoratif pour désigner un enfant indiscipliné

    – En dessous, le nom du réalisateur, le nom des acteurs avec leurs personnages, la durée du film.

    – En fin de texte le nom de l'auteur du texte en gras, Emmanuelle Bouchez, ainsi qu'un renseignement général sur le téléfilm.

    – En dessous de l'article, de nouveau le nom de l'auteur, le nom du journal ainsi que le numéro dans lequel il a été publié, Télérama n°2959, la date de publication, septembre 2006.

 

   2. Étude des marques d'énonciation

 

Dans la seconde partie du document 1, le système d'énonciation est marqué par les pronoms qui nous permettent de savoir qui parle, à qui s'adresse le message et les différents intervenants.

 

A plusieurs reprises, on peut relever le pronom « il « et  « lui «, par exemple, « il avait dit j'en ai assez.. «, « il galope « « on tire sur lui «, cet emploi de la 3ème personne au singulier nous renvoi aux enfants échappés dont il est question, il utilise le singulier et non pas le pluriel pour parler de manière plus générale.

 

Le pronom « ils « dans la phrase « ils l'avaient laissé « désigne les gardiens, qui ont laissé l'enfant tabassé étendu sur le ciment. L'adjectif « tous « désigne par contre le peuple, les gens qui se sont mis à la recherche des fugitifs (« tous galopent après lui «), il en est de même pour le pronom « on « (« on tire sur lui «).

 

L'auteur emploi également la 2ème personne du singulier « rejoindras- tu le continent «, il s'adresse directement aux enfants.

 

Le système d'énonciation comprend également la ponctuation, ici on peut s'apercevoir qu'il n'emploie que les points d'exclamation derrière chaque mot plutôt péjoratif en parlant de cet enfant échappé. Cependant, on remarque bien que ce langage « « bandit, voyou, voleur, chenapan « est ironique, il essaye de se moquer des gens à la poursuite de cet enfant. Ces points d'exclamation sont utilisés ici pour montrer l'exaspération qu'il ressent face à cette mutinerie.

 

On peut aussi relever des indices spatiaux, « sur le rivage, au dessus de l'ile, autour de l'ile, sur le ciment «, et des indices temporelles « dans la nuit «.

 

Les figures de style présentent dans ce poème sont nombreuses, j'ai relevé à plusieurs reprises de l'ironie dans ses phrases tel « c'est la meute des honnêtes gens «, « tous les braves gens «, les adjectifs honnêtes et braves qu'il emploi en parlant de ces gens est ironique car ce qu'il veut c'est dénoncer cette méthode d'offrir de l'argent à toute personne qui capturerai un enfant.

 

On distingue des énumérations « les gendarmes les touristes les rentiers les artistes «, « bandit! Voyou! Voleur! Chenapan! « qui indiquent une insistance. De plus, ce dernier vers est répété de nombreuses fois pendant tout le poème afin de renforcer les marques d'insistances.

 

Il fait une comparaison de l'enfant à une bête traquée par l'intermédiaire d'un outil de comparaison « comme «. Elle repose sur un point commun entre le comparé (l'enfant) et le comparant (bête traquée), ici le point commun est le fait qu'ils poursuivent l'enfant avec acharnement telle une bête sauvage à la chasse. Il renforce ce coté animal en employant du vocabulaire qui n'est pas approprié à un humain comme le verbe « galoper «.

 

   3. Sélection d'idées dans un document

 

D'après le document 2, les différentes étapes historiques du rapport éducation-répression commencent en 1830 par la rééducation du mineur par le travail et l'apprentissage en maison d'éducation correctionnelle puis en 1860, il y a l'apparition des colonies pénitentiaires et correctionnelles publique.

En 1890, la discipline de l'enfant se fait que par le redressement et la punition selon le directeur de l'administration pénitentiaire qui va renforcer ses méthodes.

En 1912 est crée un tribunal pour enfants. C'est qu'en 1935 qu'a été promulgué une loi dépénalisant le vagabondage des mineurs et des mesures d'assistance éducative ont été misent en place.

Vers 1937/1938 apparaissent les premières réformes qui privilégient l'éducation des mineurs délinquants plutôt que l'enfermement, c'est pourquoi ils sont réintégrés dans un cycle scolaire normal.

Vingt ans après, dans les années 1960, c'est là que disparaissent progressivement les colonies pénitentiaires pour enfants.

 

   4. Comparaison de documents

 

Ces trois documents relatent d'un même thème qui est les droits de l'enfant et plus particulièrement les maisons de redressement en France au XIX ème et début du XX ème siècle.

 

Le document 1 et 3 traite du même fait historique, la maison de redressement de Belle-ile-en mer. Ils dénoncent l'emprisonnement et les conditions de détention des mineurs, la violence et la maltraitance qui leur est affligé. En effet c'est après que des moniteurs aient battu un pupille que les jeunes ont décidés de s'enfuir.

 

Le film « Les Vauriens « veut dévoiler l'existence des bagnes pour enfants dans la France de l'entre deux-guerres et rappeler aux gens les conditions de vie dans ces colonies qui est un fait presque oublié de nos jours.

 

L'article de presse dans le document 2 porte un regard plutôt sur l'évolution des modes de prises en charges des mineurs délinquants suivant les périodes de l'histoire.

L'exclusion et l'enfermement des mineurs délinquants étaient privilégiés pour laisser place progressivement à l'éducation et à la prévention grâce à de nombreuses réformes. Ainsi les droits de l'enfant ont été améliorés au fil du temps. Elle peut poser cependant poser la question sur la prise en charge de ces jeunes, l'éducation ou l'enfermement.

« Autrement dit le droit~ la vie des enfants n'Implique pas le droit à la vie de l'embryon .

Droit i Iii CHIIIIssuce des oripHS la Convention de l'ONU confère à l'enfant le droit de connaitre ses parents « dans la mesure du possible» .

la loi française , pour sa part, n'impose pas la mention du nom de la mère ou du père dans l'acte de naissance.

• l'accouchement sous X permet le secret absolu , car aucune trace de la mère n'est gardée .

la mère qui abandonne l'enfant est ainsi protégée contre tout risque de révélation non consentie, ce afin d 'éviter les avortements ou les infanticides.

• En 2002 a été créé le Conseil national pour l'accès aux origines personnelles.

Il vient en aide aux enfants abandonnés, en collectant leurs demandes et les déclarations des mères souhaitant lever l'anonymat Mais , le secret explicitement invoqué par la mère demeure absolu .

Droit de vivre ÜIIS Y fa•llle la loi autorise le regroupement familial, soit l'entrée en France des enfants d'étrangers y séjournant régulièrement Toutefois , dans les mariages polygames , seuls les enfants de la première épouse bénéficient du droit au regroupement et ce depuis une loi de 1993 .

Droit i Ill protection contre l' exploltiltlon sexuelle la loi du 17 juin 1998 prévoit jusqu'~ vingt ans de réclusion criminelle pour un viol commis sur un mineur .

les attouchements et la corruption sur mineur sont quant ~ eux passibles de sept ~ dix ans d'emprisonnement LA PROTECTION ORGANISÉE L'enfant en danger ou maltraité doit être protégé.

lorsque ses droits sont bafoués, des dispositifs , d'ordre administratif et judiciaire , permettent ~ l'enfant de faire entendre sa voix .

le 119 (AllO, Enfance maltraitée), en premier lieu, accueille les appels d'enfants victimes de mauvais traitements, transmet les informations aux services départementaux et agit aussi en matière de prévention .

LE DUlNSEUI DES ENFNm Défl111t1011 le défenseur des enfants est une autorité instaurée par la loi du 6 mars 2000 ; il s'agit d'une personnalité nommée en Conseil des ministres .

le défenseur veille sur la situation générale des droits de l'enfant en France et reçoit les réclamations émanant d 'enfants ou de leurs représentants .

R61e le défenseur a une mission de conciliation et de proposition .

Il transmet en fonction de leur nature, les dossiers aux autorités compétentes et se trouve saisi de sujets très variés .

Il formule des propositions pour faire cesser les atteintes aux droits des enfants, quels qu'en soient les auteurs , et rend compte de son activité dans un rapport annuel public.

L'AIDE SOCIALl À L'ENFANCE (ASE) Depuis 1984,l'ASE a succédé~ la DASS .

C'est un dispositif administratif, placé sous le contrOle du conseil général au sein de chaque département chargé d'une mission de prévention et de - - j 1 · • .! • -- - ~ -:-- ' ,; ' ., repérage des e.,llfs e• d•~~ger ou maltraités.

L'ASE intervient dans les situations d'urgence et avec l'accord des parents, elle peut : attribuer des aides financières ; mettre en place un accueil provisoire d'enfant ; mettre en place des aides éducatives en milieu ouvert En cas d'échec, elle alerte le procureur de la République .

LE HCOUIS AU lUCE L'enfant en danger a plusieurs interlocuteurs .

Cette pluralité d'acteurs rend parfois complexe la défense des droits de l'enfant Le Juce des enfants Il a vocation ~ protéger l'enfant en danger, mais a aussi un rôle répressif.

L'enfant peut ainsi le saisir de sa propre initiative.

le juge peut prendre des mesures d 'assistance éducative • si la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation sont gravement compromises» (art 375 du Code civil) .

Le Juce aux ilffillres famlllilles En cas de séparation des parents, c'est le juge aux affaires familiales qui organise l'exercice de l'autorité parentale, les droits de visite et d'hébergement.

Dans des cas graves, il peut décider du retrait ou de la délégation de l'autorité parentale.

le retrait sanctionne des carences éducatives graves mettant l'enfant en danger .

la délégation transfère ces prérogatives sur la personne qui s'occupe effectivement du mineur .

Le Juce d'IJIStHœ Il peut également intervenir, car les mesures relatives ~ l'administration légale ou ~ l'ouverture d'une tutelle d'un mineur sont de sa compétence .

Il peut être saisi notamment en cas de décès des parents ou pour veiller aux intérêts pécuniaires de l'enfant disposant d 'un patrimoine propre.

la }IIStlce péuk des 8/HUI"S obéit ~ des principes protecteurs particuliers dont l'origine remonte ~ une ordonnance de 1945, la justice des adultes semblant inadaptée aux enfants.

Elle se veut avant tout thérapeutique.

L'éducation la mesure éducative doit être préférée ~ la mesure pénale.

D'ailleurs, aucune sanction pénale ne peut être prononcée ~ l'encontre d 'un jeune de moins de 13 ans, et il ne peut être placé en détention provisoire ni en garde ~ vue.

UH respoiiSilblllt~ ilttallft L'enfant est pénalement responsable dès qu11 est capable de discernement ; c'est le juge qui apprécie la situation au cas par cas.

Pour des délits similaires ~ ceux d 'un adulte, le mineur bénéficie d'un régime de responsabilité atténuée entrainant une diminution de la peine .

DES MESUIES ADAPJtES Quelle que soit la gravité de l'infraction , le choix est laissé ~ l'appréciation du tribunal pour enfants .

Les mesures éducatives Elles peuvent être prononcées quel que soit l'age de l'enfant qui peut faire l'objet d 'une admonestation, d'une mise en liberté surveillée, d'une 8/se sous protectlo• jutl/ckllre.

Placements.

surveillances et protections judiciaires sont de la compétence de la Protection judiciaire de la jeunesse .

Les YndloiiS éducatives Elles sont applicables au mineur de plus de 10 ans.

Il peut s'agir de mesures de réparation , d'Interdiction de fréquenter des lieux ou des gens .

Les peines Elles ne sont prononcées qu'en dernier ressort, quand les mesures éducatives ne suffisent plus .

Ce sont les mêmes que celles qui seraient appliquées ~ un majeur pour des faits identiques, mais le maximum légal est divisé par deux .

Exceptionnellement et dans le cadre d 'une décision spécialement motivée , le tribunal ou la cour d'assises des mineurs peuvent écarter la diminution légale de peine pour des délinquants agés de plus de 16 ans.

la peine sera alors identique~ celle prononcée ~ l'encontre d'un majeur.

LES DROITS DE L'ENFANT DANS LE MONDE Enfants dans la guerre, enfants au travail et enfants sans école ..

.

Ils sont nombreux dans le monde à n'avoir pas le droit d'être des enfants .

I.A SITUAnON DANS US ZONES DE CONFLIT Le droit lntematiOIIill Selon l'article 38 de la Convention internationale sur les droits de l'enfant «un enfant de moins de 15 ans ne peut participer directement aux hostilités .

les États ne peuvent en rOI er d'enfants de moins de 15 ans •.

Cependant malgré des normes de protection des e.,m d•ru #es c,lts •nlh claires et vigoureuses , les atrocités et l'Impunité des auteurs perdurent.

C'est le constat émis le 9 février 2005 ~ New York lors de la présentation du dernier rapport du secrétaire général des Nations unies sur cette question .

le rapport de Kofl Anlliln • Il propose un renforcement du régime international, en insistant sur l'urgence qu11 y a ~ mettre en œuvre un régime d 'application pour protéger les millions d'enfants concernés par les conflits.

• Il établit une liste des parties qui commettent de graves violations des droits de l'enfant que ces parties soient des armées gouvernementales ou des groupes rebelles armés , ainsi que la liste des situations préoccupantes .

• Il établit aussi une classification des abus graves dont sont victimes les enfants.

Ainsi, en Côte d'Ivoire , en République démocratique du Congo , il y a toujours des enfants soldats .

En Colombie , en Birmanie et au Sri lanka , des groupes armés illégaux recrutent des enfants .

Enfants qui, trop souvent font également office de travailleurs forcés au service des milices- quand ils ne sont pas de simples esclaves sexuels.

L'OIUCAnON ObJectif : éducation pour tous en 2015 En 2000, 160 pays réunis ~ Dakar, lors du Foru• _,g,1 SIU I'HIICtltlotl , ont arrêté comme objectif de « donner à tous les enfants, garçons et filles , les moyens d'achever un cycle complet d'études primaires » d'ici ~ 2015 .

Ces 160 pays se sont engagés sur les éléments suivants : • Développer la protection et l'éducation de la petite enfance .

• Réaliser l'enseignement primaire universel.

• Améliorer les chances d'apprendre des jeunes et des adultes.

• Améliorer de 50% le niveau d 'alphabétisation des adultes .

• Parvenir à l'égalité entre les sexes .

• Améliorer tous les aspects de la qualité de l'éducation .

Le rapport de ruHSCO Selon le rapport mondial de «suivi de l'éducation pour tous 2005 », rendu public en novembre 2004 , bien que le nombre d'enfants scolarisés ait augmenté, beaucoup d 'élèves ne terminent pas leur cycle primaire.

le rapport note les efforts fournis pour accroitre les ressources , élargir l'accès à l'école et améliorer la parité entre les sexes, mais il insiste sur le fait que le • manque de qualité • des systèmes éducatifs est préjudiciable aux enfants dans de très nombreuses régions du monde .

le rapport analyse les facteurs qui influencent la qualité : • les ressources financières et matérielles des écoles .

• le nombre et la formation des enseignants.

• les matières fondamentales .

• la pédagogie mise en œuvre .

• la maitrise de la langue .

• le volume horaire de l'enseignement Des enseiiJiilnls peu ou lllill formés Dans de nombreux pays à faible revenu, les enseignants n'ont souvent pas le niveau minimal requis .

Ainsi , au Togo , seuls 2 % des professeurs sont diplômés de l'enseignement secondaire.

Au Botswana , ils sont 10 %.

Une étude récente a montré que, dans sept pays d'Afrique australe, • certains enseignants de mathématiques n'ont que des connaissances de base en arithmétique et obtiennent des scores inférieurs ~ ceux de leurs élèves aux mêmes tests ».

Des clilsses surchilrc~ Dans de nombreux pays d'Afrique subsaharienne, d'Asie du Sud et de l 'Ouest le nombre d 'élèves par enseignant dépasse 40 dans l'éducation primaire.

Il grimpe même ~ 60 au Malawi, au Mozambique et au Tchad .

la pandHIIe du VIH/slü • En Zambie, 815 enseignants du primaire sont morts du sida en 2001.

• En Afrique subsaharienne , plus de 11 millions d'enfants de moins de 15 ans ont perdu au moins un de leurs parents à cause du sida .

le rapport indique que « leurs chances d 'apprendre sont souvent réduites par la nécessité de s'occuper des membres de leur famille qui sont malades ou de contribuer aux revenus du foyer ».

• L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime à plus de 2,5 millions le nombre d' e.,rds lltte#llfs du LE TIAYAIL DES ENFNm Dans certains pays , les enfants doivent travailler pour survivre .

Dans un souci de réalisme , la Convention de l'ONU n 'a donc pas interdit cette pratique, dans la mesure où elle ne nuit pas à leur éducation et à leur développement et n'entraine pas leur exploitation .

les enfilllts dus les •IHS •la Journée mondiale contre le travail des enfants a été consacrée en 2005 au travail forcé des .mm~~ns les lllhles et dans les carrières .

Selon le Bureau international du travail (BIT), 15 pays se sont engagés à abolir cette pratique d'ici dix ans, dont le Brésil, la Colombie, l'Équateur, le Togo, le Sénégal, la COte d'Ivoire, la Tanzanie et le Pakistan.

• le travail des enfants dans les tunnels se fait au péril de leur vie.

Effondrement de galeries , explosions accidentelles , manipulation de substances toxiques, transport de charges trop lourdes et maladies chroniques sont autant de facteurs compromettant leur avenir .

Et en Europe 1 Dans toute l'Europe , le travail des enfants est clandestin et réprimé .

• En janvier 2002 , un rapport sur l'esclavage en France mentionnait l'existence d'enfants esclaves dans trois domaines : la prostitution , le travail clandestin et l'esclavage domestique .

• En Italie , 300000 enfants seraient employés dans le sud du pays dans le secteur de la contrefaçon des marques .

• Au Portugal, en Espagne et en Grèce, des enfants de 12 ans travaillent dans le batiment l'agriculture, le textile et l'artisanat sont également concernés.

• En Grande-Bretagne , de plus en plus d'enfants travaillent sans le permis obligatoire, et pour plus de dix-sept heures hebdomadaires , ce qui constitue déj~ une dérogation à une directive européenne limitant à douze heures hebdomadaires le travail des enfants .. »

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