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Un barbare en Asie d'Henri Michaux

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Henri Michaux, poète belge du XXe siècle, nous livre dans Un barbare en Asie ses impressions par rapport à son voyage qu'il a fait en Asie. Partant ainsi à la rencontre de civilisations asiatiques des années 1930, le poète décortique avec une bonne dose d'humour les caractéristiques de ces cultures étrangères comme leur religion, leurs coutumes ou encore leur art. De ce fait, la première partie de son ouvrage est consacrée à une description très précise des Indiens de Calcutta. Il est donc légitime de se demander de quelles manières Henri Michaux dépeint ces Indiens en présentant une vision très générale et dépersonnalisée de ce peuple tout en insistant sur leur exotisme radical.
 
 
 
    D'abord, nous remarquons que Henri Michaux nous propose une vision très générale et dépersonnalisée des Indiens de Calcutta.
 
    En premier lieu, l'auteur nous offre une vision générale de ce peuple qui ressemblent fortement aux stéréotypes que l'on a de l'indien du XXe siècle. En effet, Henri Michaux relate le fait que la ''vache'' fait partie des ''animaux sacrés'', elle est même vue en Inde comme une ''Mère universelle'', du fait qu'elle donne son lait à tous même à ceux qui ne sont pas ces veaux. De ce fait, il explique que ces ''vaches'' sont présentes ''partout dans Calcutta'' et font ce qu'elles veulent sans contraintes. On peut donc lier ce fait à un stéréotype en particulier : les animaux sont considérés par l'indien comme au-dessus de lui. Henri Michaux met ainsi en avant les stéréotypes que l'on a des Indiens et confirme ces stéréotypes grâce à cette description.
 
    En second lieu, cette vision des Indiens de Calcutta laisse apparaître une image d'hommes peu civilisés. En effet, Henri Michaux nous donne une image de ces Indiens comme des personnes nonchalantes, qui font tout dans l'instant. Pour illustrer cette image, il fait une énumération des endroits insolites où un Indien veut se faire raser ''se faisant raser […] sur place, en pleine rue […] assis partout sauf où on s'y attend''. Cette énumération nous permet de comprendre que l'indien est ''indifférent'' au monde extérieur, comme l'exige sa religion, et n'est pas aussi civilisé que les Occidentaux. Cela donne l'impression d'un peuple moins développé, qui n'a pas encore acquis des règles de politesse de courtoisie.
 
 
    De surcroît, le poète belge insiste,de différentes manières, sur leur exotisme radical avec beaucoup d'humour.
 
    En effet, Henri Michaux exagère cet exotisme pour la mettre en avant. Il détourne les concepts importants de la religion hindouistes et les ridiculise avec humour. Par exemple, il nous explique que ''la vache'' est un ''des animaux sacrés''. Il nous offre une image de cet animal comme maîtresse de la ville. Elles font ce qu'elle veulent au sein de la ville, ''elles traversent les rues, s'étalent de tout leur corps le long d'un trottoir […] s'installent sur le palier''. Par ailleurs, elle est arrogante et considère le monde extérieur comme une illusion d'où la présence du terme ''Maya'' qui signifie « illusion », « irréalité » est qui est essentiel dans la religion hindouiste. Le fait que cela soit une vache qui pense cela et qui se comporte arrogamment rend ceci hilarant. On a l'impression que l'auteur parodie la culture indienne.
 
    Enfin, Henri Michaux met en avant cet exotisme radical grâce à la comparaison avec les Anglais. De ce fait, si l'on compare ces Indiens nonchalants, qui font tout dans l'instant à des Anglais qui sont raffinés, propres sur eux et amoureux de leur gazon : nous avons la mise en avant d'un exotisme radical de la part des Indiens qui font littéralement partis d'un autre monde.
 
 
 
    En conclusion, dans cet extrait, Henri Michaux met en valeur une vision dépersonnalisée et générale des Indiens en utilisant les stéréotypes qu'ont les Occidentaux des Indiens et nous comprenons qu'il ne décrit pas un Indien en particulier mais le comportement de tous les Indiens en générale. Par ailleurs, il utilise la comparaison avec les Anglais qui constituent un peuple raffinés. Cet exotisme ne se voit que parce qu'il le compare avec une autre culture, l'exotisme n'est qu'une question de point de vue. 
 

«     En second lieu, cette vision des Indiens de Calcutta laisse apparaître une image d'hommes peu civilisés. En effet, Henri Michaux nous donne une image de ces Indiens comme des personnes nonchalantes, qui font tout dans l'instant. Pour illustrer cette image, il fait une énumération des endroits insolites où un Indien veut se faire raser ''se faisant raser […] sur place, en pleine rue […] assis partout sauf où on s'y attend''. Cette énumération nous permet de comprendre que l'indien est ''indifférent'' au monde extérieur, comme l'exige sa religion, et n'est pas aussi civilisé que les Occidentaux. Cela donne l'impression d'un peuple moins développé, qui n'a pas encore acquis des règles de politesse de courtoisie.         De surcroît, le poète belge insiste,de différentes manières, sur leur exotisme radical avec beaucoup d'humour.       En effet, Henri Michaux exagère cet exotisme pour la mettre en avant. Il détourne les concepts importants de la religion hindouistes et les ridiculise avec humour. Par exemple, il nous explique que ''la vache'' est un ''des animaux sacrés''. Il nous offre une image de cet animal comme maîtresse de la ville. Elles font ce qu'elle veulent au sein de la ville, ''elles traversent les rues, s'étalent de tout leur corps le long d'un trottoir […] s'installent sur le palier''. Par ailleurs, elle est arrogante et considère le monde extérieur comme une illusion d'où la présence du terme ''Maya'' qui signifie « illusion », « irréalité » est qui est essentiel dans la religion hindouiste. Le fait que cela soit une vache qui pense cela et qui se comporte arrogamment rend ceci hilarant. On a l'impression que l'auteur parodie la culture indienne.       Enfin, Henri Michaux met en avant cet exotisme radical grâce à la comparaison avec les Anglais. De ce fait, si l'on compare ces Indiens nonchalants, qui font tout dans l'instant à des Anglais qui sont raffinés, propres sur eux et amoureux de leur gazon : nous avons la mise en avant d'un exotisme radical de la part des Indiens qui font littéralement partis d'un autre monde.   »

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