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La compétitivité en économie : Mondialisation et concurrence

Publié le 23/08/2013

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mondialisation

En logique économique, chaque pays doit produire les biens pour lesquels il est le plus compétitif. Mais les investissements structurels, improductifs à court terme, qui étaient du ressort des États, ont été laissés progressivement aux sociétés privées qui recherchaient des bénéfices immédiats. La course à la productivité les a conduits à transférer leur production, donc leur technologie de pointe, vers les pays émergents dont les coûts de main-d'oeuvre étaient les plus bas. Ces derniers pour assurer la production demandée ont été amenés à s'approvisionner massivement en matières premières. Cette consommation excessive de

matières premières telles le pétrole, le cuivre, le gaz ou l'uranium a créé une cherté et une pénurie mondiale. Ce phénomène a eu pour effet de mettre ces pays en concurrence directe sur ces produits avec leurs commanditaires. Cette compétition a créé un surenchérissement sur le

marché mondial et l'aggravation des déficits commerciaux, notamment pour les États-Unis qui ont connu en janvier 2008 un déficit commercial record, correspondant à 6 % de leur PIB.

mondialisation

« Compétitivité-coûts et compétitivité-prix allemande, française et italienne par rapport à la zone euro Compétitivité-coOts -.-100.,--2000 1 110 110 80 - 2002 2003 2004 2005 2008 2007 Compétitivité-prix --100a~--2000 110 qualité de ses soins et à la pointe de la recherche médicale.

Mais ce système est maintenant jugé trop onéreux et depuis le 1" juillet 2008 , afin d'alléger les coOls de santé et de remédier au déficit de la Sécurité Sociale , 220 mHkometJts peuvent être achetés sans ordonnance .

De plus , dans le but de diminuer les charges salariales des sociétés françaises , jugées trop élevées au niveau mondial , certaines charges de santé devraient être transférées au secteur privé (assurances) ainsi que la plus grande partie des remboursements de santé (dentaires , lunetterie) .

Dans les économies libérales, l'action sociale a une part congrue .

Elle ne fait pas toujours partie des critères ou des prior ités de la compétitivité .

Elle semble parfois laissée au bon vouloir des différents acteurs sociaux, sans pour autant offrir les garanties de substitution et de protect ion du paternalisme du siècle dernier .

(OMPtmiVIrt, PIODUCTIVIrt n VAUUI AJOurtE Dans le domaine de l'entreprise ou de facteurs « capital » et «travail » afin qu'ils deviennent des avantages lors de la lutte contre la concurrence.

le but est que le rapport qualité /prix soit le plus bas du marché.

la valeur ajoutée qui en résulterait serait l 'augmentation des bénéfices, permettant de nouveaux investissements en recherche et développement.

Ces dern iers augmenteraient l'innovation et aboutiraient à une amélioration de la qualité .

le retour sur investissement devenant plus importan~ les actionnaires augmenteraient leurs investissements .

l'entreprise en tirerait une plus grande notoriété , ce qui encouragerait les banquiers à lui prêter davantage d 'argent et cela permettrait de faire des investissements encore plus importants .

la compétitivité dans le domaine de l'éducation signifie que les enseignements dispensés doivent correspondre aux besoins du marché et avoir un niveau mondial.

le salarié ainsi valorisé trouverait immédiatement du travail , recevrait un meilleur salaire , ce qui l'encouragerait à être encore plus performant pour l'entreprise .

MoDUNtsu L'icONOMIE n ACCOMPAGNER LA livOLUTION NUMiliQUE De plus, sans une avancée technologique suffisante il ne peut y avoir de prix compétitifs .

A l'ère du « clic » sur Internet le produit doit être immédiatement disponible sinon il sera « zappé » et la commande ira à la concurrence.

l 'innovation, un bon rapport qualité/prix et la réactivité , avec des délais très courts deviennent une exigence pour la différenciation de l'offre .

lA MAlTaiSE DES RCHNOLOGIES les compétences innées ne suffisent plus à assurer aux nations une place de premier rang au niveau mondial (la France pour la haute couture , la Grande-Bretagne pour la finance , la Suisse pour l'horlogerie, l'Italie pour les chaussures ...

).

C'est alors qu'interviennent les centres de recherche technologique , encore appelés pôles de compétitivité ou d 'excellence.

D'après le Comité Interministériel d'Aménagement et de Compétitivité du Territoire (CIACT) du 5 juillet 2007 , il existe en France 71 pôles de compétitivité , avec 9 000 ciJerdleuts qui se consacrent à 1 000 ------------....,------------~l 'éducation la compétitivité signifie être les modes de production et de distribution , pour être compétitifs , ont dO passer par la révolution numérique, qui a amené progressivement à la numérisation et à la dématérialisation des contenus et des échanges .

la révolution digitale , grâce aux supports de communication qu'elle fourni~ permet une plus grande visibilité des hommes , des biens et des services et les met en bonne place pour la compétition mondiale.

PosrnoNNEMENT vts·A·vts DES PAYS CONCUIIENT5 la France a moins bien pris le virage économique du début du xx~ siècle que l'Allemagne , car sa balance commerciale est déficitaire de 39 milliards d'euros en 2007 alors que, pour cette même période, celle de l'Allemagne est excédentaire de 200 milliards .

RECRUTEMENT DE TAUNT5 AU NIVEAU MONDIAL les talents se disputent âprement au niveau mondial.

les États -Unis débauchent des chercheurs européens .

D ' autres pays recherchent des talents sportifs internationaux .

les métiers de la comptabilité et de la finance sont également concernés .

Ils connaissent selon la conjoncture des pénuries sans précédent au niveau mondial.

la tenue des comptes et la gestion financière se font actuellement selon les nouvelles normes IAS-IFRS appliquées dans la plupart des pays industrialisés .

les pays doivent donc rivaliser d'attractivité, au niveau mondial , pour recruter des financiers et des comptables de talent.

la crise énergétique mondiale oblige également ·les chefs d'entreprise à trouver rapidement des cadres dirigeants spécialisés dans les énergies renouvelables et propres .

Cette recherche est prioritaire car les réserves en énergies fossiles seront épuisées dans 50 ans.

POUTIQUE n ACTION DU l.tGISLARUI les choix politiques appuyés par des lois et une fiscalité appropriée permettent aux États d'influer sur leurs orientations économiques.

les leviers sont la politique fiscale (impôts et taxes), les aménagement du droit du travail, etc.

les choix énergétiques des nations auront une incidence certaine pour leur compétitivité future .

la France a fait le choix de l' rlectro-nuclbllrr (70% de l'énergie électrique produite) mais devra augmenter, comme tous les autres pays européens , la part des énergies renouvelables dans son approvisionnement énergétique.

le prix de l'uran ium qui a été multiplié par dix en quatre ans aura une incidence certaine sur le prix de l'électricité produite avec l 'énergie nucléaire.

l'éducation est également le moyen privilégié pour préparer les hommes à la compétitivité internationale .

En France, toutes les écoles , du BTS aux grandes écoles de commerce ou d'Ingénieurs, sont ouvertes à l'International car tous les postes au contact de la clientèle, mêmes les moins qualifiés , exigent le bilinguisme , voire le trilinguisme .

Ainsi , des langues encore peu ense ignées au cours de la dernière décennie sont désormais exigées aux concours d 'entrée des écoles de commerce (le chinois, le russe ...

) .

Grâce à un système de santé performan~ la France s'est placée de tout temps en bonne place pour la en situation de performance optimale sur le marché pour être en m esure de contrer la concurrence .

Dans le monde de l'entreprise, la productivité se concrét ise en matière de coût grâce à des mach ines plus performantes , une main -d 'œuvre qualifiée avec une organisation optimale et une très grande flexib ilité de travail.

Ce que les tayloristes appelaient l'Organisation Scientifique du Travail (OST) .

les stakhanovistes six heures , quatorze fois encourageaient une quantité maximale de travail en un minimum de temps après qu'en 1935 le mineur russe Ah x ri Stflldul•ov eut ramené , en le quota de charbon exigé soit 102 tonnes .

On tente d 'optimiser les DYNAMISEI LA IECHUCHE nLAcaiAnvm les Suisses et les Américains sont les premiers en terme de créativité scientifique .

la France se trouve au 21' rang mondial.

Elle est cependant bien placée en mathématiques, en sciences de la terre et en physique.

Toutefois , elle a du mal à se classer honorablement en biologie moléculaire, biochimie , technologie de l'information , psychologie , psychiatrie ainsi qu'en sciences sociales .

la créativité est pourtant la p ierre d 'angle de l'Innovation de la recherche scientifique e~ dans un marché concurrentiel , l'innovation est la clé de voûte du système .

le premier élément que recherche le consommateur est une trés grande variété de produits .

projets.

En avril 2008, 193 projets de recherche et de développement ont été déposés par l'ensemble de ces pôles.

En cas d'acceptation de son proje~ l'entreprise ne paiera pas d'Impôts pendant les trois premières années de recherche et de développement.

De plus, elle percevra des financements de l'État afin de l'aider dans ses travaux, sous forme de crédits d'intervention, d'aides financières de la part d'organismes divers et de financements par les collectivités locales et territoriales.

Ces pôles, encore appelés technopOles , sont essentiellement industriels et se regroupent dans certaines régions, telles Grenoble (microélectronique , INRIA), Sophia­ Antipolis (solutions communicantes sécurisées , énergie non génératrice d'effets de serre ...

), Toulouse (aérospatiale), le plateau de Saclay (systèmes informatiques complexes ...

) .

Certains de ces pôles à vocation mondiale sont appelés pôles de compétitivité mondiaux .

Flux d'investissement directs entre la France et l'étranger en­d'euros 50 -50 -100 -150 1992 -Flux des-- étrwlgeran France =Aux des- .......

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