exposé l'étranger d'albert camus
Publié le 20/05/2026
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Groupe 4
EXPOSE : L’étranger d’Albert Camus
PLAN
Introduction
I.
BIOGRAPHIE ET BIBLIOGRAPHIE
II.
STRUCTURE ET RESUME DU ROMAN
1.
Structure du roman
2.
Le résumé
III.
ETUDE DES PERSONNAGES
1.
Les Personnages principaux
2.
Les personnages secondaires
IV.
ETUDE DES THEMES
1.
L’absurdité
2.
Le meurtre
3.
La révolte
4.
La justice
5.
Le procès
6.
Le refus
7.
La société
V.
L’ESPACE ET LE TEMPS
1.
L’espace
2.
Le temps
VI.
LE STYLE
VII.
LE SENS DE L’ŒUVRE
CONCLUSION
Noms des exposants
Astou Diop
Fatou Tambédou
Aminata Seck
Fanta Danso
Mady Touré
Mourtalla Diop
Professeur : Mr Thiam
Source : www.studocu.com
Introduction
L'Étranger est le premier roman publié d'Albert Camus, paru en 1942.
Les premières
esquisses datent de 1938, mais le roman ne prend vraiment forme que dans les premiers
mois de 1940 et sera travaillé par Camus jusqu’en 1941.
Il prend place dans la tétralogie que
Camus nommera « cycle de l'absurde » qui décrit les fondements de la philosophie
camusienne : l'absurde.
Cette tétralogie comprend également l'essai Le Mythe de Sisyphe
ainsi que les pièces de théâtre Caligula et Le Malentendu.
Cette étude qui a pour objet de proposer une lecture de L’Etranger d’Albert Camus est
une interprétation de divers symboles par lesquels il cherche à représenter son système
philosophique ou précisément celui qu’il met en œuvre dans Le Mythe de sisyphe.
Il n’est
pas superflu de rappeler que L’Etranger comme une mise en image du mythe sisyphe.
Si
dans ce dernier ouvrage il tente de donner claire conscience du concept d’absurdité dans le
premier, il s’agit de « dévoiler » absurdité du monde, de susciter le sentiment de l’absurde
dans le but de provoquer une réaction en sa présence, un état d’esprit qu’il désigne par terme
de révolte.
Par rapport à ce double objectif, il met en contribuer ses talents de romancier
(technique), du récit et de styliste (technicien) de langue.
I.
BIOGRAPHIE ET BIBLIOGRAPHIE
Né en Algérie au sein d’une famille modeste, orphelin de père, Albert Camus commença
des études de philosophie pendant lesquelles il subit l’influence de son ami Jean Grenier
(qui lui fit notamment découvrir Nietzsche) mais qu’il dut interrompre pour raison de santé
(il était atteint de tuberculose).
Parallèlement, il commença à participer à des projets dramatiques en adaptant ou en jouant
des pièces de théâtre.
Pendant son bref passage au Parti communiste (1935-1936), il fonda et anima la troupe
du Théâtre du Travail afin de mettre les œuvres dramatiques classiques et contemporaines à
la portée du public défavorisé.
Il anima ensuite une autre troupe, le Théâtre de l’Équipe, et
publia sa première œuvre, l’Envers et l’Endroit (1937), une série d’essais littéraires variés
où apparaissent déjà les grands thèmes de sa maturité : la mort, le soleil, la Méditerranée,
l’isolement, le destin de l’homme, le rapprochement entre désespoir et bonheur, etc.
À partir de 1938, Camus exerça une activité de journaliste, d’abord à Alger (Alger
républicain, Soir républicain) puis à Paris (Paris-Soir), où il s’installa définitivement en 1942.
C’est là que parurent simultanément et dans la clandestinité le roman l’Étranger et l’essai le
Mythe de Sisyphe (1942), deux œuvres remarquées qui exposaient la philosophie de Camus et
qui s’inscrivaient dans ce que lui-même appela le «!cycle de l’absurde!» (cycle complété
ensuite par les pièces de théâtre le Malentendu, 1944, et Caligula, 1945).
Alors qu’il avait été
réformé à cause de sa maladie en 1939, Camus fut très actif dans la Résistance au sein du
mouvement Combat.
À la Libération, il devint le rédacteur en chef du journal Combat, aux
côtés de Pascal Pia, et se mit au service des grandes causes humanitaires internationales.
Cependant, il poursuivait son œuvre littéraire à un ryhtme soutenu avec, notamment, la
création de ses pièces le Malentendu et Caligula et la publication de son roman la Peste
(1947) qui inaugurait le cycle de la révolte et de la solidarité, où s’inscrivent l’État de siège
(1948) et les Justes (1949) mais surtout l’essai l’Homme révolté (1951).
Ce dernier ouvrage
fut à l’origine de la rupture définitive entre Camus et Jean- Paul Sartre, car elle soulignait
clairement les divergences entre la pensée du premier et l’existentialisme du second.
En 1952, Albert Camus démissionna de son poste à l’Unesco pour manifester sa
réprobation devant la passivité de cette institution à l’égard de l’Espagne franquiste (voir
Franco, Francisco).
Par la suite, en 1956, il s’engagea de nouveau en tentant d’intervenir en
faveur d’une trêve dans la guerre d’Algérie.
Il publia ensuite la Chute (1956), où il revenait sur sa rupture avec l’existentialisme,
ainsi qu’un recueil de nouvelles, l’Exil et le royaume (1957).
La même année, il reçut le prix
Nobel de littérature pour «!avoir mis en lumière les problèmes se posant de nos jours à la
conscience des hommes!».
Le 4 janvier 1960, en pleine gloire, alors qu’il travaillait à un
autre roman, le Premier Homme (posthume, 1994), il se tua dans un accident de voiture.
II.
STRUCTURE ET RESUME DU ROMAN
1.
Structure du roman
Le roman est structuré en deux parties.
La première s’ouvre sur la mort de la mère de
Meursault, et évoque l’attitude du personnage, sa liaison avec Marie et le meurtre de l’arabe.
La 2ème partie s’ouvre sur l’emprisonnement du héros et évoque son procès au cours duquel
on a plutôt insisté sur son insensibilité et son « cœur de criminel ».
Meursault est condamné à la peine capitale et dans sa révolte contre les institutions
judiciaires et religieuses, il rejette son pouvoir en grâce et attend lucidement son exécution.
2.
Le résumé
Le narrateur, Meursault, employé de bureau à Alger, apprend que sa mère est morte, dans un
asile.
Il va l'enterrer sans larmes, et sous un soleil de plomb qui ne fait qu'augmenter son
envie d'en finir avec la cérémonie.
De retour à Alger, il va se baigner et retrouve une
ancienne collègue, Marie.
Ils vont voir un film comique au cinéma, et elle devient sa
maîtresse.
Un soir, Meursault croise Salamano, un voisin, et est invité par Raymond, un
autre voisin de palier.
Ce dernier, ancien boxeur, lui raconte sa bagarre avec le frère de sa
maîtresse, et lui demande d'écrire une lettre qui servira sa vengeance.
Quelques jours plus
tard, Raymond se bat avec sa maîtresse et la police intervient.
Meursault accepte de
l'accompagner au commissariat.
Invité par Raymond à passer un dimanche au bord de la mer dans le cabanon d'un ami,
Masson, Meursault s'y rend avec Marie.
Après le repas, les hommes se promènent sur la
plage et rencontrent deux Arabes, dont le frère de la maîtresse de Raymond.
Ils se battent et
Raymond est blessé.
De retour au cabanon, Meursault le tempère et lui prend son revolver,
pour lui éviter de tuer.
Reparti seul sur la plage, il retrouve par hasard le frère, qui sort un
couteau.
Assommé par le poids du soleil, il se crispe sur le revolver et le coup part tout seul;
mais Meursault tire quatre autres coups sur le corps inerte.
Meursault est emprisonné.
L'instruction va durer onze mois.
Il ne manifeste aucun regret
lorsqu'il est interrogé par le juge, aucune peine lorsque son avocat l'interroge sur les
sentiments qui le liaient à sa mère.
Le souvenir, le sommeil et la lecture d'un vieux morceau
de journal lui permettent de s'habituer à sa condition.
Les visites de Marie s'espacent.
Le procès débute avec l'été.
L'interrogatoire des témoins par le procureur montre que
Meursault n'a pas pleuré à l'enterrement de sa mère, qu'il s'est amusé avec Marie dès le
lendemain et qu'il a fait un témoignage de complaisance en faveur de Raymond, qui s'avère
être un souteneur.
Les témoignages favorables de Masson et Salamano sont à peine écoutés.
Le procureur plaide le crime crapuleux, exécuté par un homme au coeur de criminel et
insensible, et réclame la tête de l'accusé.
L'avocat plaide la provocation et vante les qualités
morales de Meursault, mais celui-ci n'écoute plus.
Le président, après une longue attente,
annonce la condamnation à mort de l'accusé.
Dans sa cellule, Meursault pense à son exécution, à son pourvoi et à Marie, qui ne lui écrit
plus.
L'aumônier lui rend visite, malgré son refus de le rencontrer.
Meursault est furieux
contre ses paroles, réagit violemment et l'insulte.
Après son départ, il se calme, réalise qu'il
est heureux et espère, pour se sentir moins seul, que son exécution se déroulera devant une
foule nombreuse et hostile.
III.
ETUDE DES PERSONNAGES
1.
Les Personnages principaux
- Meursault : C’est le personnage principal de ce roman, c’est aussi le narrateur.
Il n’a pas
connu son père et il n’en a pas une idée fixe.
Il ne croit pas en Dieu et trouve que c’est une
chose sans importance.
Il a une maîtresse qui se nomme Marie, ils ne se sont pas mariés.
Il
vit dans une étrange insensibilité et indifférence : au moment d’agir, il note d’ordinaire
qu’on peut faire l’un ou l’autre et que « ça lui est égal
».Sans illusion sur les principes reconnus par la société (comme la mort, le mariage,
l’honnêteté) il se comporte....
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