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FICHE DE LECTURE « LA MONDIALISATION ET SES ENNEMIS » DANIEL COHEN

Publié le 09/08/2012

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Dans ce cadre, il évoque aussi l’idée d’une politique mondiale mais bien impossible étant donné l’hétérogénéité des pays et peuples du monde.

 

Enfin le chapitre sept, est celui du sida et de la dette. D. Cohen fait le constat que les maladies et les malades sont au Sud, notamment avec la question du Sida. Il critique l’état de fait que les médicaments des pays riches coutent le même prix que les médicaments apportés aux pauvres. De ce fait, nait la peur que ces médicaments distribués ne reviennent par un autre chemin dans les pays riches dans le but d’en faire commerce.

 

D. Cohen traite ensuite de l’annulation de la dette des pays pauvres. Il pense que les pays du Sud surendettés se confortent dans cette situation et reporte à demain le remboursement de celle-ci. La supprimer reviendrait à selon certains à supprimer aussi l’intégrité des pays pauvres malgré l’absence de moyens qu’ils possèdent pour lutter contre les crises économiques.

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« Puis D.Cohen s'appuie sur le modèle du Japon pour montrer que l'éducation joue un rôle essentiel dans le développement des pays pauvres.

En effet, pours'approprier des techniques nouvelles étrangères, il est nécessaire de maitriser ses conditions de production.

Il faut alors une « double dynamique d'imitation etd'innovation pour prospérer ». Ensuite D.

Cohen tente de déterminer « les leviers de la richesse ».

Le premier levier est l'éducation, le second, l'industrialisation par les machines, le troisième levierest le progrès technique et le développement des structures organisationnelles des entreprises.

« Le capitalisme n'est pas capable à lui tout seul de créer les rouages quirendent une société globalement productive »Sans oublier la liberté comme une condition essentielle au développement d'un pays et porté par son activité politique. Le chapitre six est celui de l'ordre mondial.

D.

Cohen y aborde les rapports entre les Etats-Unis et l'Europe ; leurs différences basé pour l'Europe sur un déficitdémocratique, un manque d'intégration politique ; qui créent un manque de réactivité sur les problèmes mondiaux, comme l'illustre ici D.

Cohen avec la crise des «twins towers ».

L'intégration économique ne suffisant plus.Et pour les Etats-Unis, une souffrance due au rejet de la mondialisation qui signifie avant tout un rejet des Etats-Unis eux-mêmes qui incarne cette mondialisationdécevante. Dans ce cadre, il évoque aussi l'idée d'une politique mondiale mais bien impossible étant donné l'hétérogénéité des pays et peuples du monde. Enfin le chapitre sept, est celui du sida et de la dette.

D.

Cohen fait le constat que les maladies et les malades sont au Sud, notamment avec la question du Sida.

Ilcritique l'état de fait que les médicaments des pays riches coutent le même prix que les médicaments apportés aux pauvres.

De ce fait, nait la peur que cesmédicaments distribués ne reviennent par un autre chemin dans les pays riches dans le but d'en faire commerce. D.

Cohen traite ensuite de l'annulation de la dette des pays pauvres.

Il pense que les pays du Sud surendettés se confortent dans cette situation et reporte à demain leremboursement de celle-ci.

La supprimer reviendrait à selon certains à supprimer aussi l'intégrité des pays pauvres malgré l'absence de moyens qu'ils possèdent pourlutter contre les crises économiques. ANALYSE DE L'OUVRAGE : En tant que non économiste très éclairé, je vais tenter de réfléchir sur les apports et les incohérences de ce livre.Ce livre était plutôt facile à aborder même si certaines notions restent floues.

D.

Cohen nous montre les effets de la mondialisation sur les pays pauvres et les limitesde la mondialisation.Je pense en avoir cerné les détours, dans le sens ou la mondialisation devrait renvoyer à l'intégration des économies des pays, D.

Cohen montre qu'en réalité elle créedes effets pervers, voire détruits les économies des pays pauvres.

Dans ce livre, il identifie ces facteurs et analyse les modèles de développement des pays riches pourconstater ce qu'il manque au pays en voie de développement. Cependant D.

Cohen montre que les pays du Nord n'exploitent pas les pays du Sud, or le cout du travail dans les pays en voie de développement est beaucoup moinsélevé que dans les pays du Nord, les entreprises des pays riches profitent donc du déséquilibre ; ce qui revient quand même à exploiter leur main d'œuvre. Quand D.

Cohen dit : « Les pays riches n'ont pas besoin des pays pauvres, ce qui est une mauvaise nouvelle pour les pays pauvres » ; à mon sens ce n'est pas ce quel'on constate, la diminution des coûts de production de nos entreprises, qui concourent à des économies d'échelles, se font dans ces pays pauvres ; loin d'ailleurs detoute indignation. Sur les raisons de cet état de fait que subissent les pays pauvres, je pense que D.

Cohen n'apporte pas de véritable réponse ou alors répond en injectant les principes debase sur lesquels se sont développés les pays riches ; à savoir l'éducation, l'industrialisation et la liberté.

Principes sur lesquels je suis en adéquation, mais je n'y ai pastrouvé d'idées neuves, sauf peut-être le thème d'une gouvernance mondiale, mais là aussi c'est un thème récurrent et qu'il réfute lui-même en raison de l'hétérogénéitéet de la richesse des peuples. Globalement on peut dire qu'on assiste à une déconstruction culturelle de la mondialisation, de part son rejet et l'impossibilité de créer cette richesse annoncée pourtous les peuples, seuls les pays riches ont les instruments pour l'apprivoiser, quoique de temps en temps impuissants eux aussi, face aux rouages économiquesmondiaux, comme l'a prouvé la récente crise financière de 2008. L'enjeu de ces prochaines décennies pour les pays pauvres ou en voie de développement est peut-être de trouver le moyen de contourner cette « mondialisationdéfaillante » par quelques moyens que ce soit, ce dont je n'ai pas encore la solution.. »

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