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FICHE DE LECTURE : Le manuel d'Epictète

Publié le 30/01/2013

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Référence : l'oeuvre philosophique s'intitule Le manuel d'Epictète, (??????????? ?????????, Enkheiridion Epiktetou en Grec ancien, Enkheiridion désignant « ce que l'on garde sous la main «) écrit par Arrien, date de parution Avril 1999 éditons Flammarion, collection : Gf, numéro 797, traduit par Emmanuel Cattin - Essai (poche). Epictète était un stoïcien, il faisait partie de l'école stoïcienne désignant la sagesse et la vertu comme clés pour parvenir à la sagesse moral et au bonheur. Dans Le manuel d'Epictète écrit par Arrien de Nicomédie qui était le disciple d'Epictète, on retrouve des conseils donnés aux lecteurs afin de manier la philosophie dans la vie quotidienne, ainsi que de nombreuse mises en application, de comportement et de réaction en fonction de grande valeurs moral .Le thème principal du manuel est la liberté, fondement du bonheur et de la vertu ainsi les différents conseils nous guide pour atteindre le bonheur et la sagesse selon Epictète. Quelle distinction devons-nous opérer pour vivre libre et accéder à la sagesse? Le projet de l'autre est de nous montrer que pour être heureux l'individu doit principalement distinguer ce qui dépend et ce qui ne dépend pas de lui, selon cette pensée tout ce qui nous arrive est l'expression du destin que nous devons accepter. « Parmi les choses qui existent les unes dépendent de nous, les autre ne dépendent pas de nous « Dans un premier temps l'auteur nous explique que pour être heureux il faut faire la différence entre ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas. De cette façon l'individu à du pouvoir sur ce qui dépend de lui (ses actions) et n'a donc pas de pouvoir sur ce qui ne dépend pas de lui (le corps). Il doit accepter son impuissance face à ce qu'il ne peut pas contrôler c'est-à-dire tout ce qui ne résulte pas de ses facultés psychique. Les choses qui dépendent de nous sont « libre par nature « car elle ne dépende que de nous, de notre volonté « rien ne peut ni les arrêter ni leur faire obstacle « car ce sont nous qui les contrôlons. A l'inverse les choses qui ne dépendent pas de nous sont « esclaves « car elles sont entièrement étrangères à l'individu or seul les choses qui dépendent de nous sont naturellement libre. L'homme se doit donc d'apporter de l'importance qu'à la chose qu'il contrôle cela le rendra heureux car en essayant de changer ce qui ne dépend pas de lui l'homme est malheureux il faut donc vivre en conformité avec la nature. La première phase du manuel reprend donc cette idée, il faut distinguer deux catégories dans la discipline du jugement : celle qui dépendent de nous et celles qui ne dépendent pas. Sachant que tous les autres principes dépendent de celui-ci, il peut alors être considéré comme primordial. L'idée d'Epictète est la suivante : nos jugements sur le monde extérieurs dépendent uniquement de nous en revanche les jugements des autres sur nous ou sur tout autre chose nous son...

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«  La première phase du manuel reprend donc cette idée , il faut distinguer deux catégories dans la discipline du jugement : celle qui dépendent de nous et celles qui ne dépendent pas.

Sachant que tous les autres principes dépendent de celui-ci , il peut alors être considéré comme primordial .

L’idée d’Epictète est la suivante : nos jugements sur le monde extérieurs dépendent uniquement de nous en revanche les jugements des autres sur nous ou sur tout autre chose nous sont parfaitement étrangers nous ne pouvons pas agir pour qu’ils dépendent en quelque moyen de nous.

La nature, le temps la mort font ainsi partie des choses qui ne dépendent pas de nous.

Une fois cette distinction faite la recherche d’un bonheur est possible pour l’homme qui considère que toutes les choses qui ne dépendent pas de lui sont étrangère et qu’il ne doit pas les prendre à cœur autrement dit s’y attacher.

Ce non attachement s’applique à tous les objets et les personnes « qui ne dépendent pas de lui » donc tous les objets les personnes car rien à part sa personne son idée et ses jugements ne dépendent de lui.

Cette résignation à tenir à quoi que ce soit dans le monde peut paraître absurde quand il explique que si l’enfant ou la femme d’un homme meurt il ne doit pas en être affecté car cette issu est inévitable pour chaque être humain il illustre son idée dans une parabole (p6) ou l’escale à terre représente la vie, le coquillage ou la racine ramassées au bord du chemin représentent la femme ou l’enfant, le pilote peut être dieu ou la nature et son appel est celui de la mort auquel il faut répondre avec plaisir car c’est une chose qui ne dépend pas de nous et à laquelle on ne peut pas échapper.

Cette idée est la principale idée stoïcienne et elle doit être appliquée à toute chose ainsi qu’a tout événement pour pouvoir atteindre le statut de philosophe.  La représentation « qu’est ce donc qui est à toi ? » L’usage des représentations. Chaque sentiments, chaque actions, chaque désir n’est pas universel mais dépend uniquement de la « représentation » que s’en fait la personne qui le ressent.

LES SENTIMENTS : Un homme doit donc posséder sa propre représentation de toutes choses et ne pas se laisser influencer par la représentation que s’en fait son voisin car cette représentation ne dépend pas de lui mais uniquement de son voisin.

Si son voisin est malheureux c’est uniquement parce qu’il vit ce qu’il lui arrive en conformité avec la représentation qu’il se fait lui-même du malheur.

En revanche si sa représentation de ce qu’il lui arrive était une représentation heureuse pour lui alors le malheur ne l’atteindra jamais.

LES ACTIONS : La représentation est aussi la projection des actions que nous allons accomplir dans le futur, il faut donc se faire une représentation claire de la nature de chaque activité afin. »

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