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Jürgen Habermas: Connaissance et Intérêt (résumé et analyse)

Publié le 15/02/2016

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La dévalorisation des sciences humaines au nom d'une conception étroite de la science est une constante du (néo)positivisme scien-tiste. Avec son réductionnisme simpliste et son refus de la subtilité, cette attitude semble triompher à notre époque dominée par le pragmatisme anglo-saxon. L'opinion publique semble se tourner de plus en plus vers la science, vers les «biotechnologies» pour obtenir la réponse à des questions qui étaient autrefois du domaine de la philosophie ou des sciences humaines. Il n'est que de

consulter la liste des meilleures ventes de livres pour se rendre compte que ce sont les médecins, les scientifiques qui écrivent aujourd'hui les traités sur le sens de la vie, sur la morale, sur les relations sociales. Le positivisme a ceci de facile qu'il est fondé sur la négation de la culture, sur un aveuglement mesquin face à la complexité et à la richesse des comportements humains. En défendant une conception aussi étroite et bornée de la connaissance, on appauvrit l'expérience humaine et on finit par la tuer.

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