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Miguel Angel ASTURIAS : Légendes du Guatemala

Publié le 06/10/2012

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1. Miguel Angel Asturias avait- il une raison particulière de s' intéresser aux Mayas?

2. Quels som les principaux thèmes des Légendes?

3. Qui est Cuculcan ?

4. Quel est le symbole de la libené chez les Mayas?

5. Comment peut-on caractériser le style d'Asturias?

6. Citer le titre d'un autre ouvrage de l' auteur.

Quel mé lange que ce mélange de nature torride, de botanique aben·ante, de magie indigè ne, de théologie de Salamanque, où le volcan, les moines, l'Homme- Pavot, le Marchand de bijoux sans prix, les "bandes d'ivrognesses dominicales", les " maîtres mages qui vont dans les villes enseigner la fabrication des tissus et la valeur du Zéro", composent les plus délirants de songes...

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« Temp le des Masques.

Tikal Ph01o Suzanne H eld Gu até malt èqu e, mai s s u rto ut Indi en par sa mère, Miguel An gel A sturi as est tr ès t6 t se nsibl e e t se nsibi li sé à la cu ltur e indi e nne.

S 'ins tallant à Pari s en 192 5.

il su it à la So rbo n ne /'en se ig n e­ me n t de Geo rges R ey na ud sur les cul­tures et les re li gio ns des A m ér iques .

Il co lla bore à la tra ­ d u ctio n du Popo l Vuh, l'u n des plu s g rands textes quich és s u r l es re li gio ns mayas.

Les Lége ndes ( 193 0) sa tisfo nt dès l ors sa te nta ti on d e l' éc ritu re ro m an es­ q ue et son beso in de par tage r une cultur e si ng uli èr e.

Photo Bou lat/ Sipa-Press Le livre Contes éternels d'une terre de métissage L es v illes mayas sont conqui se s mai s ne dispar ai ssent pa s.

Parfo is l a végé t atio n r e prend se s droit s, disput e a ux homm es les préro ga tives d' un ass ervis sement définitif .

Parfois le M aître-Am andi er, g ué risse ur-a stronom e à la po ur suite de son â m e pe rdu e, co ntinu e d' être victime du Marchand de bij oux sans pri x, et trouv e sa ré demption dans l'esclave fatale du rece le ur d 'émera udes trép assé .

Lor sque les cler cs espa gnol s se tai se nt, qu e les no nnes se tran sforment en rose s e t qu e naît le so mbrero d' une ball e sata niqu e fe ndue , le s dieux mayas re ss ur­ g isse nt.

Au loi n, Je vo lca n se couvr e et se d écouvr e, annon çant l ' immin ence de co mb ats sa ng la nt s entr e les for ces métalliqu es de conqui sta d o rs et les guerri ers a ux plum es multi colore s du Pays- Fleuri.

Plus loin e nco re , Cu culc an , l' un d es plu s anci ens die ux s uprêm es, se la isse envoûter par 1 'ani s sa uvage .

Neuf co ntes et l ége ndes res titu ent la marquet e rie d' une cultur e dont l e mé tissage s'es t effec tué a u XVI e siècl e et nourri ssent l' iden­ tit é prése nte du Guate m al a.

L 'histoire se mêle au songe D ' au c uns ont empl oyé les te rme s de "réali sm e m ag ique " et d e "réali sm e hallu cin é" pour qualifier le sty le de Miguel A nge l As turi as.

N 'aya nt de cesse d 'éviter l es écue il s du lyris­ m e, son ve rbe se déve lopp e harmoni euse ment , s ans ja mai s r o mpr e Je fil ténu qui unit la ré alit é et Je s onge.

De ce lien en s u sp ensio n n aît l a poés ie .

Évo quant les cro ya nces ance str ale s, les s uper stition s, le pan­ th éo n d es dieu x may as ou 1 'irruption de 1 'E sp agne conqué­ rant e, As turias nous c onvi e à un festin oniriqu e où 1 'histoire g uaté malt èqu e se fait ch air po ur nou s arr ach er d e no s ré fé rents t e mp ore ls e t sp a tia ux.

In ve rse ment , l'évide nce d' une ré alité p o urt ant lo intaine évo que des sentim ent s qui nous so nt fami­ liers.

P ar la m ag ie du conte e t du verb e, la végé ta tio n tropic ale pren d un v is a g e co nnu .

Un Gu ate m ala irr édu ctibl e sort des l i mb es de no tre ig no rance , nou s invit e à un vo yage imag inaire à tr ave rs le s sièc les passés et l es élé m e nts ind ompt és.. »

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