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Pierre-Augustin CARON de BEAUMARCHAIS : Le Mariage de Figaro, ou la Folle Journée

Publié le 22/09/2012

Extrait du document

augustin

1. De qui le comte Almaviva est-il amoureux ?

2. De qui Figaro est-il amoureux ?

3. Quel est le dénouement de la pièce ?

4. Quel est le sous-titre de la pièce?

S. Quelle est la date de parution de la pièce?

Cette Folle Journée avait en effet de quoi inquiéter les garants de l'ordre social. Beaumarchais, dans sa préface, s'en défendait en disant que ce n'était "qu'un charmant badinage". Certes, mais il n'y avait pas que cela. Il le savait. C'est une effrontée dérision de l'ordre établi. Les privilèges y sont ouvertement attaqués. Almaviva n'est, par ailleurs, pas un tyran. La finesse de Beaumarchais en a fait un homme sympathique, voire attachant. Mais il se donne le droit d'abuser de Suzanne et de jouer de Figaro parce qu ' il en a le pouvoir. Il est une dérivation, une exagération naturelle de la féodalité, de la monarchie. Ses complices, ses laquais...

augustin

« Quand Beaumar­ chais livre sa pièce en 1781 , elle est im­ médiatement inter­ dite.

"Cela est dé­ testable et ne sera jamais joué ", dit Louis XVI au mo­ ment d es procès qui occuperont la censu­ re pendant trois ans.

La pièce aura final e­ ment un succès inso­ lent gonflé de scan­ dales : soixante-sept représentations en 1 784, et cent onze dans l es cinq années qui suivirent.

Le livre Le résumé de l'auteur P ierre-Augustin Caron de Beaumar chai s (1732-1799) a donn é lui m ême le plu s pert inent rés um é de sa pièce dans un factum intitulé : Progra mm e du mariage de Figaro .

"Figaro , devenu concierge du château d' Aguas-Fre scas, pro­ pri été du comte Almaviva, a emprunté dix mille francs à Mar celin e, femme de char ge du même château, et lui a fait son billet de les rendr e dans un terme ou de l'épouser à défaut de paiement .

Cependant, très amoureux de Suzanne, jeune camé­ riste de la co mte sse, il va se marier avec elle ; car le comte, é pri s lui -mê m e de la jeune Suzanne , a favorisé ce mariage dan s l'espoir qu'une dot ( ...

) va lui faire obtenir d 'elle en se­ cret la séa nce du "droit du seigneur" ( ...

).

Mais la jeune et hon­ nête Suzanne croit devoir avertir sa maîtresse et son fiancé des galante s intention s du comte ; d'où naît une union entre la comt esse, Suzanne et Figaro pour faire avorter les desse ins de Mon seigneur.

( ...

)L e comte, enfin, s'a percevant qu'il est joué , sans devi n er comment on s'y prend, se réso ut à se venger en favorisant les prétentions de Marceline.

Ainsi, déses péré de ne pouvoir faire sa maîtresse de la jeune, il va faire épou ser la vieille à Figaro , que tout cela désole.

Dénouement heureux M ais à l'in stant qu'il croit être vengé( ...

), on apprend que Marceline est la mère inconnue de Figaro , ce qui détruit tous l es projet s du comte .

Pend ant ce temps , la comtesse ( ...

)est convenue avec Suzanne que celle-ci feindra d'accorder un rendez-vous au comte dans le jardin et que l 'épouse s'y trouverait en pla ce de la maîtr esse.

Mais un incident imprévu vient d'in struire Figaro du rendez-vous donné par sa fiancée ( ...

).

Il va se cacher au lieu indiqu é pour surprendre le comte et Suzanne .

Au milieu de ses fureurs, il est agréablement surpri s lui-mêm e, en appren ant que tout cela n 'es t qu 'un jeu en tre la co mte sse et sa cam é riste pour abuser le comte ( ..

.

).

Almaviva, convain cu d ' infidélit é p ar sa femme, se jette à genou x, lui dem and e un pardon qu'elle accorde en riant , et Figaro épouse Suzanne.". »

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